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Très blog buster comme on en a plus beaucoup avec une critique de la société un peu à la hunger games.
Encore une reprise , encore du déjà fait mais je me suis laissé tenter par la belle affiche prometteuse ...et ce genre de scénario survivaliste plait toujours ! L'intro démarre assez bien puis une fois le décompte lancé .... ce Running Man devient très brouillon , personnages de caricatures et surtout cette volonté déjà un peu affichée dans la B-A de traiter un pur film d'action futuriste à la sauce comédie ! ceci a toujours été (selon moi) une mauvaise mayonnaise ! Un Running Man Jamais passionnant malgré un final quelque peu original . Néanmoins , une belle performance de Josh Brolin et Glenn Powell à un bel avenir dans les salles !
Pas bon. Les avis positifs sur WRIGHT sont exagérés. Par ailleurs, où POWELL serait-il la nouvelle coqueluche « musclée » d’Hollywood ?! Film fatiguant au potentiel pourtant énorme, qui enchaîne sur un tas de scènes pour lesquelles vous vous dites « ah, celle-ci va être bonne » (chez « l’ami » Michael CERA en pleine campagne avec la mère) mais malheureusement retombent aussi rapidement qu’elles ont suscité l’intérêt. Nous avons déjà tout vu ailleurs (la grenade, les drones, le séquençage coupé court etc.) J’ai lu « WRIGHT filme avec virtuosité, chaque scène d’actions est parfaitement lisible » : c’est le moindre que l’on puisse attendre d’un réalisateur, non ? J’ai vu une critique évoquant C. DOMINGO (présentateur du jeu tv) et son extraordinaire jeu d’acteur : il faut vous réveiller, il ne fait rien de spécial (DE NIRO – Joker – 2019, etc.) il bouge et se déhanche, c’est tout ! L’intro est bâclée, (la sélection des candidats pour participer au jeu passe tellement rapidement qu’on a l’impression que les scènes ont été coupées) WRIGHT semble vouloir l’exposer rapido pour entamer enfin le cœur de son film qui commence justement plutôt bien avec H. MACY (chez qui le héros vient se réfugier au tout début du jeu et lui « refait » une identité, qui se fait d’ailleurs buter aussi exagérément que tout l’ensemble du film) puis… Patatras ! Il passe à côté de chaque scène, comme celle avec Emilia JONES qui prend le héros « en stop » et où… c’est nul ! Et puis ces méchants qui ne font même pas peur à une mouche ! La scène de l’avion n’est même plus grotesque. C’est un film qui aurait fonctionné il y a 20 ans, autrement dit c’est un vieux film. Nous avons déjà eu le goût de ce cinéma vide de tout, qui se revendique d’un style clipesque et de la publicité : Bullet Train (LEITCH – 2022), Everything Everywhere All at Once (2022).
Et épargnez-moi le « y’a pas besoin de réfléchir » car c’est tout le contraire : vous passez deux heures à réfléchir sur la nullité que vous tâchez de suivre. Deux heures après la séance vous n’avez pas le souvenir d’être allé au cinéma. Un comble !
Le Lauréat (NICHOLS - 1967) officialisait le début du Nouvel Hollywood ; Running man avec sa superficialité à tous les étages synthétise les prémices de la décadence du cinéma Hollywoodien.
Et épargnez-moi le « y’a pas besoin de réfléchir » car c’est tout le contraire : vous passez deux heures à réfléchir sur la nullité que vous tâchez de suivre. Deux heures après la séance vous n’avez pas le souvenir d’être allé au cinéma. Un comble !
Le Lauréat (NICHOLS - 1967) officialisait le début du Nouvel Hollywood ; Running man avec sa superficialité à tous les étages synthétise les prémices de la décadence du cinéma Hollywoodien.
Il y avait très très longtemps que ….
Je n’avais vu un film aussi MAUVAIS .
Le JEU d’acteurs est catastrophique à un point où je me demandais si ce n’était pas du « second degré ».
Sur la base de l’idée du scénario connu … on se retrouve avec un déroulé de film d’une imbécilité rare .
Terriblement déçu donc tant par rapport à la cohérence et intérêt de cette version que par rapport à la version avec Scharwsy !!! Qui elle avait au moins l’intérêt d’une action plus « décalée » dans un monde plus SF.
Quand vraiment tu ne te fais vraiment pas plaisir sur un film d’action , et on était 4 a voir cette film , et que tout le monde est Unanime, c’est que vrailent c’est mauvais . À voir … a peine … a la TV. … Et encore .
Je n’avais vu un film aussi MAUVAIS .
Le JEU d’acteurs est catastrophique à un point où je me demandais si ce n’était pas du « second degré ».
Sur la base de l’idée du scénario connu … on se retrouve avec un déroulé de film d’une imbécilité rare .
Terriblement déçu donc tant par rapport à la cohérence et intérêt de cette version que par rapport à la version avec Scharwsy !!! Qui elle avait au moins l’intérêt d’une action plus « décalée » dans un monde plus SF.
Quand vraiment tu ne te fais vraiment pas plaisir sur un film d’action , et on était 4 a voir cette film , et que tout le monde est Unanime, c’est que vrailent c’est mauvais . À voir … a peine … a la TV. … Et encore .
J'ai passé un très bon moment, alternance de moments d'action et de touches d'humour décalée. Glenn powell et colman domingo au top. Vu en salle ice vraiment immergé dans l'action.
Un film réussi , la course poursuite fonctionne bien les acteurs jouent bien on passe un bon moment
Très bon film d’action. Le concept et l’histoire sont assez simples dans le fond, mais c’est dans la forme que réussie ce film. Les quelques retournements de situation viennent comme des petits fruits sur le haut du gâteau. Je recommande si vous voulez voir un film qui change les idées sans demander de réfléchir.
Que c'est c*n, et que c'est bon ! Enfilez vos plus belles baskets à 100 balles fabriquées par des gamins dans un pays sous-développé, et courez. "Après quoi ?", rien de moins que l'humanité, la bienveillance, l'espoir... Le 1% qu'il reste à sauver, dans une société dystopique (pas si loin de nous...) où la violence et la misère ont eu raison de la main tendue à son prochain. Il ne reste au désespéré plus qu'à enchaîner les foulées et les sauts de haies 400m pour le plaisir scopique d'un peuple fou... Merci à Edgar Wright, pour ce film MTV de 2h (c'est un compliment), lancée à fond les ballons, avec pleins de traits d'humour qui déchirent (le rôle de la sous-côtée Katy O'Brian qui s'éclate en lesbienne qui flambe son pognon et son temps de vie, Michael Cera idem en survivaliste chétif à la mère zinzin), et des scènes d'action filmées avec maestria... On ne s'ennuie vraiment pas ! Même Glen Powell, que l'on ne peut pas saquer d'ordinaire (jusqu'à présent, à part faire le beau gosse... On doutait qu'il puisse faire un mouvement facial), nous a un peu réconcilié avec sa présence en tête d'affiche (il n'est pour une fois pas trop mal). La musique (si chère à Wright) est une fois de plus un atout dans la manche du film (ça dépote), mais ce qui plaît le plus, dans les choix de mise en scène, c'est peut-être le changement de fin. Stephen King n'est pas connu pour réussir ses fins littéraires, et Running Man ne fait pas exception (dans le roman,
spoiler:
le héros crashe volontairement son avion dans la Tour de l'émission TV... Et ? Ensuite ? Ben, ça ne résout absolument rien, et le cliché du prolo sacrifié sur l'autel de l'injustice, dans l'indifférence générale...
Du vu, et revu). Ici, le film se complaît à spoiler: nous faire une double-fin, la fausse
(celle du livre, où la salle entière a râlé en silence... Ah, vous voyez, ce que ça fait, de se taper 260 pages pour ce final ?), et spoiler: la plaisante, évidemment plus "happy-end", mais assez bienveillante pour les optimistes et les empathiques (on sait que cela est facile, comme final, mais plutôt que d'accepter que sa fille, déjà un bébé malade, soit en plus orpheline et clocharde, car l'on doute que la chaîne a payé un candidat qui a autant mis le boxon dans son feuilleton...
) Bref : on voulait cette fin, la morale l'emporte sur la vraisemblance). Ce Running Man trébuche quand même quelques fois (le premier candidat spoiler: qui se fait dégommer pour qu'on comprenne que le jeu est réel, d'accord... Mais pourquoi s'embêter à planter un personnage "outsider" du livre - comprenez : une femme forte, et éventuellement lesbi - si c'est pour nous l'enlever bêtement quelques temps plus tard, sans qu'elle n'accomplisse rien ? On espérait carrément qu'elle ferait partie de la fin, dommage
), n'est pas forcément aussi "dur" que le livre (la femme de Ben Richards est véritablement une péripatéticienne, dans le livre... Idem, il s'inscrit pour participer à ce show, il n'espère rien de plus des autres émissions qui sont "Nage avec les crocos", ou "La Roue" où l'on sélectionne des candidats cardiaques pour voir à quelle question le stress leur fera faire un AVC mortel... Vachement mieux que le Running Man, n'est-ce pas ? Bref, "le livre ne prend pas de gant"), et doit compter sur beaucoup de suspension d'incrédulité du spectateur (mais QUI peut croire à cette serviette de bain magique qui ne bouge pas de toute la scène d'action, alors que nous, on ne peut pas aller chercher un sous-vêt' après la douche, sans se retrouver en pleine Lune au bout d'un mètre). Mais voilà, parce que le livre nous avait moyennement convaincu (il est pertinent, mais daté dans son écriture, ce dépoussiérage lui fait un bien fou), parce que le premier film avec Scwharzy était un navet (ce qui lui vaut d'être sur les billets de banque de cet opus... Ah, la kitcherie), parce que Glen Powell nous insupporte d'ordinaire, mais que la mise en scène de Edgar Wright a trouvé le ton suffisamment décadent, foufou, moderne, maladroit et en s'en moquant bien, pour toutes ses raisons, on va prendre notre Ventoline, et courir comme un pachyderme pour arriver à vous dire : "C'est vraiment fun, allez-y !".
Du vu, et revu). Ici, le film se complaît à spoiler: nous faire une double-fin, la fausse
(celle du livre, où la salle entière a râlé en silence... Ah, vous voyez, ce que ça fait, de se taper 260 pages pour ce final ?), et spoiler: la plaisante, évidemment plus "happy-end", mais assez bienveillante pour les optimistes et les empathiques (on sait que cela est facile, comme final, mais plutôt que d'accepter que sa fille, déjà un bébé malade, soit en plus orpheline et clocharde, car l'on doute que la chaîne a payé un candidat qui a autant mis le boxon dans son feuilleton...
) Bref : on voulait cette fin, la morale l'emporte sur la vraisemblance). Ce Running Man trébuche quand même quelques fois (le premier candidat spoiler: qui se fait dégommer pour qu'on comprenne que le jeu est réel, d'accord... Mais pourquoi s'embêter à planter un personnage "outsider" du livre - comprenez : une femme forte, et éventuellement lesbi - si c'est pour nous l'enlever bêtement quelques temps plus tard, sans qu'elle n'accomplisse rien ? On espérait carrément qu'elle ferait partie de la fin, dommage
), n'est pas forcément aussi "dur" que le livre (la femme de Ben Richards est véritablement une péripatéticienne, dans le livre... Idem, il s'inscrit pour participer à ce show, il n'espère rien de plus des autres émissions qui sont "Nage avec les crocos", ou "La Roue" où l'on sélectionne des candidats cardiaques pour voir à quelle question le stress leur fera faire un AVC mortel... Vachement mieux que le Running Man, n'est-ce pas ? Bref, "le livre ne prend pas de gant"), et doit compter sur beaucoup de suspension d'incrédulité du spectateur (mais QUI peut croire à cette serviette de bain magique qui ne bouge pas de toute la scène d'action, alors que nous, on ne peut pas aller chercher un sous-vêt' après la douche, sans se retrouver en pleine Lune au bout d'un mètre). Mais voilà, parce que le livre nous avait moyennement convaincu (il est pertinent, mais daté dans son écriture, ce dépoussiérage lui fait un bien fou), parce que le premier film avec Scwharzy était un navet (ce qui lui vaut d'être sur les billets de banque de cet opus... Ah, la kitcherie), parce que Glen Powell nous insupporte d'ordinaire, mais que la mise en scène de Edgar Wright a trouvé le ton suffisamment décadent, foufou, moderne, maladroit et en s'en moquant bien, pour toutes ses raisons, on va prendre notre Ventoline, et courir comme un pachyderme pour arriver à vous dire : "C'est vraiment fun, allez-y !".
J’ai vraiment bien aimé le film. Au début, en voyant qu’il durait deux heures, j’ai eu un peu peur que ce soit trop long, mais finalement c’est passé très vite : on ne voit pas le temps filer. Mon seul point négatif, c’est la fin. Bien qu’elle soit réussie, on a l’impression qu’ils ont voulu tout boucler rapidement avec une sorte d’ellipse, ce qui la rend un peu moins crédible. Mis à part ça, c’est un très bon film familial, qui mélange parfaitement action et suspense.
Long métrage d'action extrêmement efficace. Pas le temps de s'ennuyer, adrénaline pure et dure. Il a beau être futuriste, on s'y croirait à la vitesse à laquelle le monde va, on s'y projette facilement. Donc très bien pensé, très bien rythmé, la ponctuation est là, scénario très bien ficelé et évidemment, acting très performants.
Un remake moderne et percutant qui réactualise brillamment le concept du film original. Running Man (2025) mise sur une atmosphère plus sombre et plus réaliste, tout en conservant l’énergie et la critique sociale qui faisaient la force de l’œuvre de 1987.
La mise en scène nerveuse et immersive renforce la tension de cette chasse humaine futuriste, avec des séquences d’action dynamiques et bien chorégraphiées. Le film bénéficie d’une photographie soignée et d’un univers visuel crédible, qui met en valeur la violence médiatique et le contrôle social du monde futuriste.
L’acteur principal livre une performance solide, à la fois physique et émotionnelle, donnant une profondeur nouvelle à un personnage en constante survie. Le scénario, légèrement repensé, apporte une dimension plus politique et humaniste bienvenue.
Un remake intelligent, intense et moderne, qui réussit à honorer l’original tout en proposant sa propre identité. Un excellent divertissement de science-fiction, à la fois spectaculaire et pertinent
La mise en scène nerveuse et immersive renforce la tension de cette chasse humaine futuriste, avec des séquences d’action dynamiques et bien chorégraphiées. Le film bénéficie d’une photographie soignée et d’un univers visuel crédible, qui met en valeur la violence médiatique et le contrôle social du monde futuriste.
L’acteur principal livre une performance solide, à la fois physique et émotionnelle, donnant une profondeur nouvelle à un personnage en constante survie. Le scénario, légèrement repensé, apporte une dimension plus politique et humaniste bienvenue.
Un remake intelligent, intense et moderne, qui réussit à honorer l’original tout en proposant sa propre identité. Un excellent divertissement de science-fiction, à la fois spectaculaire et pertinent
Un survival trip game mortifère il doit en rester un!La moi du plus fort et du plus résistant en toile de fonds Ben(Glen Powell )notre hero participe à un jeu télé réalité violent appelé running man qui si il tient et resté vivant pendant 30 jours remportera une somme faramineuse à 9 chiffres en nouveaux dollars !Belle idée de départ qui se transforme en essai réussi belle mise en scène des scènes de bravoure comme on en fait plus et un Glen Powell talentueux a qui on s'identifie car en soit il le fait il va participer pour sa famille en priorité et sauver sa fille ....bref une belle motivation salutaire à ses risques et périls car le commando et la chasse à l'homme redoutable a commencé.... un très bon film d'action futuriste qui nous dépeint une Amérique qui aime se faire peur à travers la violence (de plus en plus) de la télé réalité et l'IA qui fait des ravages dans les deep fake! On ne sait plus qui croire et quoi croire une perte de valeur qui se traduit bien dans ce film
Pas un instant de répit dans cette excellente adaptation d'un roman de Stephen King, trépidante à souhait et avec quelques piques bien senties sur la société américaine. Le livre était prémonitoire d'une certaine forme télévisuelle mais reste toujours d'actualité.
On remarquera le très cruisesque Glen Powell qui sort remarquablement son épingle du jeu, c'est le cas de le dire !
Bref, enfin un blockbuster regardable : ils ne sont si nombreux pour qu'on en soit lassé...
On remarquera le très cruisesque Glen Powell qui sort remarquablement son épingle du jeu, c'est le cas de le dire !
Bref, enfin un blockbuster regardable : ils ne sont si nombreux pour qu'on en soit lassé...
Un bon film d'action où on ne s'ennuie pas, discours nihiliste qui va bien avec l'époque dans laquelle on vit. Le présentateur du show est excellent et il y a deux/trois surprises dans le film. Néanmoins un cran en dessus du film des années 80 avec Schwarzenegger.
Les scènes d'action réussies sauvent à peine un film mal écrit aux personnages transparents et dont le traitement du sursaut révolutionnaire à 35 ans de retard.
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