Belfast
Note moyenne
3,7
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200 critiques spectateurs

5
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LaToute
LaToute

5 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 mars 2022
Raide, prétentieux, ampoulé, creux, ripoliné : je n'ai pas du tout aimé ce film sans âme. Les scènes de rues sont ridicules, tout sonne faux, le petit héros est mauvais, son frère inexpressif, les parents beaux mais cons surtout le père... Bref. Mon chéri a dormi. Je n'ai pas osé le réveiller pour quitter avant la fin. Piteuse soirée ;-(
pst113
pst113

39 abonnés 102 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2022
Pourtant on pourrait se dire qu'en ce moment c'est un sujet qu'on a envie de fuir
Et non le sujet est traité avec délicatesse et humour
Les acteurs sont incroyables
Mariquita
Mariquita

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mars 2022
Le plus beau film depuis longtemps! Tout y est juste émouvant! Superbe interprétation! On rit on pleure on est suspendu de bout en bout. Mérite de nombreux oscars ou palmes d'or !
Françoise P.
Françoise P.

9 abonnés 106 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mars 2022
La vie d'un petit garçon sous fond de guerre civile en Irlande.
Excellent film dans lequel les enfants sont tous formidables.
Capcorbirdy
Capcorbirdy

12 abonnés 66 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2022
Vu au ciné "BELFAST" réalisé par Kenneth Branagh, l'acteur-metteur en scène très prolixe, réalisateur aussi bien de certains Marvel que d'adaptations de Shakespeare ou d'Agatha Cristie (d'ailleurs il sort en même temps une adaptation de "Mort sur le Nil"), il nous délivre ici une chronique de l'Irlande de la fin des années 60, vue à hauteur d'enfant, à travers les yeux et le ressenti d'un gosse de 9 ans, récit quelque peu autobiographique du réalisateur à travers ses souvenirs d'enfance.Sur fonds de conflit religieux entre catholiques et protestants, la vie de cette famille entre violence qui gronde et menace, et bonheurs partagés dans la vie de tous les jours, à l'intérieur de ce quartier où tout le monde se connaît, qu'on ne voudrait quitter pour rien au monde mais que pourtant cette "guerre civile" va obliger certains à fuir.La première séquence nous montre une enfance gaie et insouciante, avec les jeux entre copains puis bascule avec la caméra tournant autour du visage de ce gamin qui s'interroge et s'assombrit à la vision des émeutes assez terrifiantes qui brusquement envahissent son joli quartier.Mais jamais le film ne verse dans le sombre ni dans le mielleux, évitant le sentimentalisme et préférant s'en tenir, avec une belle nostalgie, à une chronique pleine de tendresse et de malice, à l'image du jeune héros de cette histoire, en plein apprentissage de la vie, dans un contexte difficile: le jeune acteur, Jude Hill a une bouille adorable et développe un vrai charisme qui apporte beaucoup de vérité et de tendresse au récit.Toute l'interprétation est formidable, comme Judi Dench en grand-mère confidente, la mise en scène très classique devient alors classieuse et chaleureuse grâce à un superbe noir et blanc (seuls les extraits de films et de pièces visionnés par l'enfant, représentant ses rêves et ses envies d'adulte, sont en couleur), nous réservant de beaux moments d'intimité enveloppés d'une belle et touchante sincérité en plus d'une bande originale cool et séduisante, comme nous séduit ce joli film, un vrai petit coup de coeur!
Pascale L.
Pascale L.

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2022
un super film en noir et blanc magnifiquement interprété avec une histoire très forte.
À voir sans hésiter
Sysy D.
Sysy D.

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2022
Après les ratages de Mort sur le Nil et le crime de l'Orient Express, K. Bragnah revient avec un film très personnel, intime et traitant de l'enfance dans un contexte terriblement difficile, la guerre en Irlande du Nord entre catholiques et loyalistes.

L'histoire est simple et bien racontée par Kenneth Bragnah. Du coup on accroche à l'histoire de Buddy et de sa famille: le père qui se bat pour assurer une vie économique et sociale correcte à sa famille, la mère qui s'occupe de ses enfants et soutient sans faille le père, le grand-père malade et la grand-mère bienveillante. Cela fait cliché mais avec Bragnah aux commandes ça marche plutôt pas mal. Sur le plan scénaristique, la guerre est présente mais plus en toile fond qu'en projection directe car c'est bien de la famille de Buddy dont on nous parle et surtout de comment il voit, vit et essaie de comprendre les évènements et surtout ce que cela a comme conséquences sur son univers. Sans compter une BO bien choisie.
Enfin, j'ai bien aimé la façon dont K.Bragnah a filmé son histoire.

Après ce n'est pas parfait. Le noir et blanc: il est beau, il est propre mais franchement je ne l'ai pas trouvé utile. K.Bragnah aurait pu tourner en couleur en la travaillant comme l'avait fait en son temps E. Scola dans Une journée particulière.
Les ressorts scénaristiques: il y a certains passages, moments dans le scénario que j'ai trouvé faux. Cela sonnait super faux. Par exemple: le père menaçant de tuer un autre gars s'il touche à sa famille. Mouais....perso' je n'y ai pas trop cru, cela sonnait faux.

Enfin pour moi il y a un GROS BEMOL (et je m'en suis étonnée tant j'apprécie cette actrice) : c'est l'interprétation de la grand-mère par J. Dench. C'est trop, c'est surjoué jusque dans les costumes et les postures.Résultat je l'ai trouvée insupportable et sonnant faux totalement faux. Et j'en suis vraiment désolée parce que j'apprécie vraiment J.Dench.
Là pour le coup je ne comprends pas trop. Mais ainsi vont les goûts et les couleurs...
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2022
Buddy, neuf ans, est un adorable garçonnet couvé par sa mère qui grandit, malgré les absences de son père qui travaille en Angleterre, sans avoir conscience des nuages qui s'accumulent au-dessus de sa tête. Belfast, à l'été 1969, est frappé par la guerre civile qui oppose catholiques et protestants. Les tensions interconfessionnelles transforment la rue de Buddy en camp retranché. La question du départ se pose à ses parents qui ne veut pas abandonner la ville où il a grandi et ce grand-père si attachant qui se meurt lentement de silicose.

Les hasards du calendrier ont quasiment fait se percuter les dates de sortie de "Mort sur le Nil" et de "Belfast". Pourtant, si ces deux films sont signés du même réalisateur, ils n'ont rien en commun. Le premier est une superproduction hollywoodienne, une machine à cash. Le second est au contraire un film beaucoup plus arty et beaucoup plus personnel où Kenneth Branagh ne se cache pas de revisiter ses jeunes années dans la capitale de l'Irlande du Nord.

Cette autobiographie à peine déguisée n'est que bienveillance. Il ne s'y loge pas une once de méchanceté ou de malice. Même les "méchants" du film - les deux Protestants qui voudraient attirer le grand frère de Buddy dans leur combat haineux - deviendraient presqu'inoffensifs à force d'être caricaturaux. Le résultat évite de justesse l'overdose mielleuse de bons sentiments.

La réussite de "Belfast" tient beaucoup, outre son merveilleux noir et blanc, à la qualité de son interprétation, entièrement irlandaise. Il est difficile d'apprécier le jeu du jeune Jude Hill, un peu trop adorable pour être tout à fait honnête. En revanche, j'ai trouvé terriblement sexy les deux acteurs qui interprètent ses parents :  Jamie Dorman (qui avait déjà hystérisé la gent féminine par son interprétation de Cinquante nuances... et de ses avatars) et Caitrionia Balfe (dont je vais de ce pas apprendre à prononcer correctement le prénom au cas où je la croise un jour et me jette à ses pieds). Judie Dench (qui démontre qu'il y a une vie après James Bond) et l'excellent Ciarán Hinds, qu'on a déjà souvent vu dans un tas de films anglo-saxons sans jamais avoir été capable de retenir son nom, complètent cette remarquable distribution.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2022
Ce qui aurait pu verser dans un « Jojo Rabbit » bis s’apparente davantage à un cousin éloigné du « Roma » d’Alfonso Cuarón, l’intensité en moins. Kenneth Branagh braque son récit à la limite de ses souvenirs d’enfance et pose son regard à hauteur de son jeune héros, largué dans un conflit civil, entre catholiques et protestants. L’Irlande, qui a déjà connu d’autres violentes révolutions, notamment au début des années 20 pour ses frontières, nous revient également déchiré de tout part, en période de Troubles, qui n’appartiendront qu’au décor, d’un récit évasif. Partagé entre le désir de renouer avec l’intime et d’investir le noir et blanc, soi-disant glamour, hollywoodien, celui qui porte fièrement l’étendard shakespearien peine encore à exister sur la scène cinématographique.

Malgré la volonté évidente du cinéaste pour ses choix de mise en scène, ses nombreuses contre-plongées font tort à son intrigue, touchante au premier abord. Il en va de même pour toutes les successions de lieux emblématiques de Belfast, berceau de sa jeunesse et de sa culture. Les symboles cèdent rapidement la place à de l’autocitation, où il se projette en Buddy (Jude Hill), petit dernier d’une famille, qui connaît son camp, mais qui n’approuve pas tant de violence dans leur quotidien. Le père (Jamie Dornan) se livre corps et âme pour la sécurité et garantir l’avenir de ses proches, tandis que la mère (Caitriona Balfe) reste un pas derrière ses fils, prête à répondre de leurs actes. Pourtant, il n’y a rien de bien innovant dans ce portrait que l’on a vu cent fois ailleurs, car le film passe le plus gros de son temps à exploser des personnages, dont les relations n’évoluent que par le dialogue moral, alimentant par la même occasion les motifs culturels de Branagh, du théâtre au cinéma, en passant par la littérature.

Il y dresse toute la simplicité et la bienveillance de son héros, justifiant l’artisan qu’il est devenu aujourd’hui, souvent contraint à remplir des cahiers des charges. De ce côté-là, il sera beaucoup moins convaincant, mais quelque part à l’opposé, il prend du recul avec son « Belfast » et on pourra au moins le voir briller, le temps d’un chaos contrôlé, et conté par le dramaturge qu’il a toujours été. La présence de Judi Dench et Ciarán Hinds n’est donc pas aussi anecdotique et promettent sans doute plus de couleurs que prévu, et cela, pour mieux souligner l’ouverture d’esprit d’un cinéaste qui ne s’est pas toujours attiré les faveurs du spectateur. Ici, tout ne sera pas parfait, mais aura le mérite d’accompagner certaines interrogations de Buddy, sous la partition effrénée de Van Morrison. Si nous sommes encore loin d’une cohabitation sereine, entre tous les arts qu’il rassemble et qui l’inspire, Branagh peut se permettre de faire déborder la coupe de sa rêverie juvénile, légitime et dans le fond bouleversante.

Partir ou ne pas partir devient tout l’enjeu du récit, où la tension ne cesse d’accroître au sein de milices, uniquement caractérisées par le bain de sang et les dégâts matériels derrière elle. La narration suit cette même logique, car ne sait pas comment encadrer son sujet. Le réalisateur veut couvrir un trop grand terrain pour proprement en développer une partie. Le décalage entre les conflits internes de l’Irlande du Nord et les bulles de paix à l’école ou dans certains établissements culturels ne laissant pas le temps nécessaire à Buddy de s’acclimater, là où il a grandi, là où le visage de son quartier change du jour au lendemain, mais ce qui compte vraiment tient dans ces petits détails, ces instants de tendresse en famille, où le choc des générations façonne toute la force et l’entrain d’une jeune adolescent, finalement prêt à s’envoler pour vivre une vie, où il sera le seul maître à régner.
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 mars 2022
Si le titre "Belfast" à lui seul évoque le conflit sanglant entre catholiques et protestant qui a marqué l'Histoire de l'Irlande, il ne sert ici que comme prétexte pour offrir une chronique familiale, vue au travers du prisme d'un enfant, le réalisateur lui-même. Kenneth Branagh comme à son habitude, va jusqu'à théâtraliser jusque ses rares scènes de confrontation religieuses, se coupant ainsi de toute force émotionnelle. Le noir et blanc, devenu une valeur "sûre" depuis le puissant film " Roma" ne suffit pas, encore moins lorsqu'il s'agit de magnifier le petit quartier où vit la famille. Le film à l'arrivée ne trouve pas son rythme, oscille dans son style, et ne parvient à dégager une quelconque émotion. Décevant.
Lolo
Lolo

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2022
Un film exceptionnel, les acteurs jouent vraiment bien, tout particulièrement celui de Buddy malgré son jeune âge. La musique, les différents plans, tout est parfait.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 février 2022
50 ans après bloody sunday, K Branagh revisite sa ville et des souvenirs en noir et blanc. On peut apprécier le traitement de l image et la réalisation, le jeune acteur est assez remarquable également. Quand à l histoire ? Traitement sans surprise ou originalité cela prend un tournant assez classique... on reste donc sur une illustration ou témoignage d époque, avec un peu de musique pour relever l ambiance. Cette bande son ne m a pas vraiment semblé appropriée par rapport au thème même si elle est agréable, juste étrange... on gardera l esthétique du film alors ...
Gentilbordelais

402 abonnés 3 541 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mars 2022
Filmée en N&B pour une immersion plus réaliste de l'époque et de ce quartier ouvrier de Belfast, c'est par le regard de l'innocence de l'enfance (celle même K. Branagh) qu'est racontée l'histoire d'une famille dont la toile de fond (les chamboulements religieux et sociaux d'alors) apporte ses répercussions. Un drame avec des moments touchants mais avec des cycles de situations répétitifs ou des passages à la mise en scène un peu forcée. Outre la vision très personnelle de son auteur, le film ne transporte pas.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 février 2022
Belfast s’ouvre et se referme sur une collection de clips publicitaires soucieux de saisir la ville sous les angles les plus insolites qui soient – plans zénithaux, amples mouvements de drones, jeux de lumière… –, ce qui rend aussitôt sa démarche esthétique douteuse, impression qui n’aura de cesse de se confirmer une fois le récit en place. Car le long métrage est obsédé par la belle image au point de se méprendre sur l’art photographique : il ne s’agit plus ici de capturer des instants fugaces et mobiles mais de les recréer, pire d’organiser autour de tels figements un semblant de vie. Nous ressentons un malaise devant ce spectacle trafiqué qui peine à masquer l’artificialité de la reconstitution historique : il faut qu’un passant passe, affairé ou habillé en travailleur, dans l’espoir de conférer au quartier une animation à chaque plan forcée.

La transition, fort bien réalisée au demeurant, entre la ville d’aujourd’hui et celle d’hier se heurte à une suite d’images à la naïveté dégoulinante, jusqu’à la stylisation des émeutes qui ose même rejouer les codes du western. Kenneth Branagh ne dispose d’aucune distance critique ou artistique, il articule les unes à la suite des autres des scènes rapides qui ne laissent pas le temps aux personnages de s’incarner à l’écran, de revendiquer une quelconque épaisseur.

C’est que les personnages autant que le contexte politique intéressent moins le réalisateur que sa petite personne ; aussi le film est-il pétri d’orgueil et de prétention, à l’instar des références grossières aux précédentes œuvres du metteur en scène, de Thor (sur la couverture d’un comic book) aux deux opus minables adaptés des romans d’Agatha Christie (sur la couverture d’un livre) en passant par des citations de théâtre empruntées, on le suppose, à Shakespeare. Branagh se consacre cinéaste depuis l’enfance et légitime pertinence et puissance de son geste artistique… Qu’il est bien triste d’assister à ce tour de panzer d’un homme à ce point persuadé de son génie et qui, pourtant, a besoin d’un film-somme pour se le rappeler ! et nous le rappeler par la même occasion…

Alfonso Cuarón avait, en 2018, célébré Mexico et rendu hommage à son enfance dans le magnifique Roma ; Kenneth Branagh reprend la recette mais la fait à sa sauce, en résulte un mauvais film sur une ville qui n’est jamais regardée ni pour sa beauté intrinsèque ni pour celle des personnes qui se sont battues pour en préserver la dignité.
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2022
Avec la crise sanitaire, les films sortent rapidement. la preuve avec Kenneth Branagh dont ses deux derniers films apparaissent sur grand écran n l'espace d'un mois. Après un "Mort sur le Nil" moyen, "Belfast" raconte le vie du cinéaste lorsqu'enfant ses parents décident de quitter Belfast suite aux confrontations grandissantes entre Protestants et Catholiques. Tout est vu à travers les yeux de ce petit garçon qui lui ne pense qu'à son amoureuse à l'école et aller au cinéma avec son père. C'est beau, on sourit, rit. pleure... Tout fonctionne bien. Par contre, le film semble un peu long malgré son 1h39. Certains passages sont étirés... Le casting est plutôt bien trouvé. Le petit garçon, Jude Hill qui porte le film, et Caitriona Balfe qui joue sa mère sont fabuleux. Bien évidemment Judi Dench et Ciarán Hinds sont incroyables. Il n'y a que Jamie Dornan qui n'est pas vraiment à la hauteur... Le noir et blanc est bien choisi. La mise en scène est inventive mais manque de fantaisie par moment... Kenneth Branagh signe un film très personnel, on le ressent et réussit beaucoup mieux dans cet exercice que dans les grands blockbusters.
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