2160 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
177 critiques spectateurs
5
21 critiques
4
56 critiques
3
43 critiques
2
28 critiques
1
23 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
1,5
Publiée le 22 août 2012
Ce film est assez ennuyeux, le rythme du film est lent et il n'y a pas beaucoup de rebondissement, quel dommage car l'idée de base est très bonne. Le film se passe en Angleterre dans les années 30 ou un dinée d'aristocrates tourne au drame, Sir William McCordle (Michael Gambon) est retrouvé mort et tout le monde est suspect. Une enquête au départ intéressante mais très vite dénué d'intérêt. Dommage !
Comme il est d'usage les domestiques et les majordomes sont bien souvent plus snobs que leurs maîtres et à travers plusieurs actes découpés avec brio, R. Altman nous livre ici des cancans sans fin et d'antiques habitudes soigneusement conservées, le tout dans un climat guindé, rétrograde, et mesquin par ailleurs surtout agrémenté de personnes serviles et avides de reconnaissance. On comprend donc mal à ce moment-là pourquoi être si complaisant et se vautrer dans un "whodunit" somme toute archi classique; très loin du stupre sans frein de Visconti mais aussi de la subtilité de La règle du Jeu, son cousin lointain de Jean Renoir...
D'après une idée revue plusieurs fois: un meurtre ayant lieu dans un huit clos, Robert Altman met parfaitement en scène ce film servi par une exellente distribution: Kristin Scott Thomas, Ryan Phillippe, Maggie Smith...Mais voilà c'est tout, le reste est un ennuie profond. Pendant la première heure on ne cesse de se demander si le crime aura bien lieu, la présenattion des personnages est longue, le dénouement baclé. Priviligié un roman policier ou un épisode d'Hercule Poirot.
Rares sont les films qui ont autant de chance de figurer sur le podium des championnats du monde de l'ennui absolu. Lors du visionnage, j'ai bien cru à un moment que ce calvaire était terminé... mais non, il en restait encore une bonne heure.
Après ce film, le syndrome de Gosford Park est né ! Pensez, il a reçu l'oscar du meilleur film ! L'intrigue n'est visiblement pas le double meurtre et donc le film repose sur les dialogues et le tableau social de l'Angleterre des années trente. Les dialogues, il n'y en a pas avant une heure trente de film, que des conversations hachées à l'emporte pièce que ce soit côté cuisine ou côté salon, uniquement pour peindre l'ambiance ! Un film ou une trentaine d'acteurs qui se partagent 5 minutes de dialogues chacun ne peut prétendre à aucune profondeur ! La partie de chasse est risible, le pseudo inspecteur "sherlock holmes" est risible, quand aux réparties cinglantes et comiques, je cherche encore.... et j'attends toujours.... La seule forçe du film, c'est la fin ou tout le monde repart tranquillement comme si de rien n'était, en cela oui, on retrouve l'ambiance de ces années ou les petites gens ne s'inquiétaient que de leurs sorts et l'aristocratie de son chapeau ! Or, il y a eu meurtre ! Ce n'est qu'un film moyen et tout ceux qui le sacralisent s'exposent au syndrome !
film complètement raté, dommage il y avait un casting de qualité, de trés grands acteurs anglais de premier plan, mais la faiblesse vient du scénario, il n'y a pas vraiment d'histoire, tout le monde parle en même temps, aussi bien les maîtres que les valets, le film aurait du être réalisé par un anglais, robert altman tout grand metteur en scène qu'il est, reste un américain, il n'a pas su ou pu donner ce je ne sais quoi de "british", je pense à la série récente: dowton alley, bien que le casting ne soit pas illustre, qui traite aussi du sujet, à savoir la vie des maîtres et des domestiques, elle au moins à su insufler cet esprit décadent de la bourgeoisie anglaise de début de siècle, je m'y suis pris à plusieures fois pour regarder ce gosford park, avec des années d'intervalle, à chaque fois au bout de dix minutes, j'ai sombré dans l'ennui, je persisite et signe, ce film est une erreur de parcours dans la carrière d'alman
Finalement, le genre de ce film est trompeur : il ne s'agit pas vraiment d'un polar, mais plus d'un miroir de la société anglaise des années 30. S'il est difficile de rentrer dedans, la faute à une avalanche de personnages, des lords aux valets en passant par les servantes, dont il faut retenir les noms, on est ensuite entraîné dans ce manoir où se trament de sombres affaires. Aucun personnage, aucune intrigue n'est négligée, ils sont tous liés d'une façon ou d'une autre et on observe l'évolution de leur complicité ou de leur animosité. Les deux mondes parallèles, celui des maîtres et celui des servants, sont finalement plus liés qu'on ne le croit, mais tous ne semblent pas s'en rendre compte. Un film brillant sur le plan scénaristique, des acteurs excellents, un superbe décor, bref, une réussite.
Tout y est: la trentaine de personnages qui s'entrecroisent, un défilé d'acteurs qui se font plaisir et nous offrent de magnifiques prestations, et par dessus tout l'humour Altmanien distillé tout au long du film. Et pourtant ça ne m'a touché qu'à moitié. Le tout se regarde sans déplaisir mais se désamorçe par cette fameuse histoire de meurtre dont la cause est clairement affichée comme un prétexte à déconstruire l'édifice mis en place depuis le début du film. Laisser le mystère total aurait peut-être été plus judicieux... 5 ans plus tard, Altman va revenir avec un génial et testamentaire Prairie Companion Home !
À travers cette histoire de meurtre dans une famille bourgeoise, Robert Altman ausculte les rapports sociaux notamment entre les aristocrates et leurs domestiques. Et il prend le temps de les décrire puisqu’il met plus d’une heure pour introduire sa multitude de personnages avant que l’intrigue ne soit lancée. Malgré cela, on se perd dans les méandres de l’arbre généalogique et on peine une bonne partie du film à identifier qui est qui et les liens qui unissent les protagonistes. Ce qui rend le visionnage très désagréable.
Ce film avait séduit lors de sa sortie tous ceux qui apprécient le charme désuet d’une Angleterre révolue, délicieuse et insupportable à la fois. Altman avait rassemblée une distribution de choc et filmé avec brio cette double vie sur deux niveaux d’une demeure de campagne de la noblesse en 1930. Yes, but ! Depuis, est arrivé la série Downton Abbey, dirigée par le même Julien Fellowes, qui était déjà le scénariste de Gosford Park, mais bien moins connu à l’époque. Et la série l’emporte sur le film, car, tout en traitant le même sujet, elle couvre plusieurs générations, et permet une étude plus approfondie et évolutive des caractères de chaque protagoniste. Lord Robert est par ailleurs plus sympathique de Williams, ici misanthrope et macho, mais le clivage sociétal reste le même. Maggie Smith est épatante et chipie dans les deux productions. L’intrigue du film est plus difficile à suivre, vu le nombre de personnes impliquées, mais qu’importe, c’est la reconstitution d’un monde disparu qui donne son intérêt, et de ce point de vue, l’objectif est complètement atteint. A chacun de choisir suivant son envie ou sa disponibilité. TV vo- octobre 2017
J'étais averti que ce film n'avait pas pour objet une enquête policière mais une étude de moeurs d'une certaine Angleterre partagée en l'aristocratie et ceux qui les servent. On m'avait prévenu qu'il fallait s'accrocher au début du film pour repérer les acteurs leurs rôles et leurs noms. Ces deux écueils franchis, ce film est un bonheur. La caméra virevolte, on ne s'intéresse pas à une histoire mais à la radioscopie d'une société de classe qui vit ses dernières heures : les uns ne peuvent plus se passer des autres mais l'intelligence , l'esprit et la lucidité ont peu à peu déserté le haut de l'échelle sociale pour y envahir le bas.
On devine que l'amérique est l'aiguillon qui fera éclater ce système en offrant un horizon nouveau aux valets tout en confinant définitivement les aristocrates anglais dans leur nostalgie d'empire qui n'est plus.
Tout cela est montré avec grâce et élégance, sans effet facile et avec une pléiade d'acteurs tous magnifiquement dirigés et excellents.
Ce film fait honneur à l'intelligence . On ne va pas s'en priver !!!
Un plongeon dans l aristocratie anglaise, tous les faux semblants semblent se fissurer sous nos yeux. Une distribution de qualité sert se film crépusculaire de ces hautes sphères.
L'idée était originale et faisait penser à Cluedo. Mais diable que ce film est bavard même si les intentions d'altman son temps louables. La confrontation des deux mondes, celui des nantis, nobles et celui des serviteurs qui, ont plus d'humanité. En revanche, la reconstitution est exceptionnelle. Mais l'ennui guette.
Je ne doute pas un instant de la qualité de ce film, mais personnellement, il est bien trop complexe pour moi. Dès le départ, l'écran est assailli par de nombreux personnages et on les confond tous. Durant plus d'une heure, le film s'évertue à nous les présenter, mais non : une fois cette heure passée, je les confondais toujours tous! Ensuite, le crime est commis et l'enquête commence. Bien évidemment, il ne reste que 45 minutes de film, donc elle est assez vite résolue, mais qui plus est, la solution nous est balancée comme un cheveu sur la soupe. Bref, même si le film est bien réalisé, que les acteurs sont tous très bon, et que l'image de ce Cluedo grandeur nature retranscrit bien l'ambiance anglaise des années 30, j'ai été bien déçu par ce film (en grande partie, parce que je n'y ai pas compris grand chose).