Vortex
Note moyenne
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97 critiques spectateurs

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Paulin S.
Paulin S.

10 abonnés 46 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2024
Coup de massue.
C'est effectivement complètement assommé que l'on ressort de la salle après avoir visionné Vortex. Ayant toujours été assez peu réceptif au cinéma de Noé, c'est peut-être Vortex qui me réconciliera avec l'artiste.
Cette proposition forte nous plonge dans le quotidien d'un couple qui dépérit, d'une maladie omniprésente, de la souffrance d'un aidant au parcours bien noir.
Mais la force de ce film se trouve dans sa capacité à dépeindre une réalité, une réalité telle que la violence de celle-ci vous asphixye jusqu'aux dernières secondes.
On ne peut que féliciter Noé pour ses talents de metteurs en scène et de directeur technique, car sacré défi de réaliser un écran scindé dans un espace aussi réduit. Cette prouesse est au service du propos car on peut y voir ici 2 psychologies, 2 âmes errantes dans un même lieu sans vraiment interagir, sans être ancrés dans la même temporalité.
Qu'elle proposition puissante, mais éprouvante. J'ai rarement vu une salle aussi silencieuse en sortie de séance, ce film vous coupe littéralement le souffle par sa violence, la violence d'une fin de vie.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 avril 2022
Vortex : Gaspar Noé. 2022 

Sortie le 13 avril 2022

Découverte du nouveaux film de Noé

Le fameux VORTEX . Une seule chose à dire .

INCROYABLE

Le film nous plonge au cœur d’une famille déchirée par la maladie, l’incompréhension la plus totale, la folie également s’emparant d’un des personnage, la détresse puis la mort .

Ce film parlera à tout le monde , on peut tous être concerné d’une façon ou d’une autre par la situation représentée dans ce film qui nous montre à quel point la vieillesse est le chemin vers un autre monde et les difficultés qu’elle engendre pour les différents protagonistes : le couple mais pas que…

Des passages durs, des moments
d’angoisse, l’isolement, la peur qui nous domine, l’incapacité de changer quoi que ce soit. Un film dur poignant mais mature.

Gaspar nous montre un renouveau du genre .

Ce film est tout public ! Personnellement, pour l’avoir vu, je pense qu’il aurait mérité un avertissement afin de ne pas traumatiser le jeune public : deux trois scènes m’ont terriblement marqué ! Et à mon sens même pour un public de 12/13 ans je le trouverai limite voir inadapté.

Âme sensible s’abstenir.

8/10
OSC4R _
OSC4R _

81 abonnés 55 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2023
Comment c’est nul à chier.

Gaspar Noé masque son incapacité à réaliser un film sur deux personnages en utilisant le split screen de la façon la plus abjecte, désagréable et inutile qui soit.

Et puis c’est chiant.

J’ai attendu qu’ils crèvent avec impatience.
Francois Descols
Francois Descols

14 abonnés 58 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 avril 2022
Film crépusculaire sur la fin de vie de 2 bobos parisiens avec leur fils toxico joué par un Alex Luz excellent.
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2022
Vortex est, encore une fois, un film terrible réalisé par Gaspar Noé, mais là il fait un peu son Amour. On est loin de la violence physique, de la débauche de sexe qu'il peut y avoir dans d'autres de ses films, on est vraiment sur de la violence beaucoup plus insidieuse puisque le film parle de la fin de la vie, de la fin de notre vie ou de celle de nos proches. Forcément le film va aborder un thème qui nous touche ou nous touchera tous.

Je dois dire qu'il le fait bien. Je venais de voir le dernier Ozon, sur un sujet similaire et là chez Noé, aussi étrange que ça puisse paraître c'est un poil plus subtil, un poil moins téléphoné et surtout beaucoup plus juste. On se prend vraiment toute l'atrocité de la fin de vie en pleine poire et le film n'est tendre avec personne. L'égoïsme et la peur du mari qui veut absolument finir son livre et qui finalement ne fait pas grand chose pour sa femme... le fils totalement impuissant qui a ses propres problèmes à régler... et le détail qui tue le gamin qui fait du bruit en jouant alors que la situation est grave, rendant toute la séquence atrocement réaliste et éreintante.

Le choix de tourner quasiment tout le film en écran partagé, sauf une scène au début (si je ne m'abuse) est une idée brillante. La maladie qui sépare physiquement dans le cadre ce couple quoi qu'il arrive. Ils ne seront plus jamais unis par la mise en scène. Et puis ça permet une approche mine de rien assez ancrée dans le réel. Pendant qu'on regarde une conversation on voir la malade faire des trucs vides de sens parce qu'elle n'a plus toute sa tête et il faut tout le temps la surveiller pour savoir ce qu'elle fait même si notre attention devrait être dirigée ailleurs. Disons que c'est bien trouvé.

Surtout que l'issue est connue... à la fin de la vie les gens meurent... mais la question c'est comment... combien de temps ça prend d'agoniser, à ne plus avoir toute sa tête... à se sentir être un fardeau pour les autres lors de nos rares moments de lucidité.
Le film arrive à aborder tout ça, sans que ça fasse trop didactique.

Même si on va se mentir, Noé est pas un mec hyper subtil, il met souvent les pieds dans le plat. Mais les personnages sont touchants, crédibles, fonctionnent (j'ai reconnu Philippe Rouyer juste à sa voix avant de le voir) ce qui rend plus acceptable les moments où Noé chausse ses gros sabots.

En tous cas, encore un film où le temps détruit tout.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2022
A part le décevant Love, j’ai toujours bien aimé les films de Gaspard Noé. Le casting de celui-ci était intriguant. Mais la durée un peu effrayante : 2h20 sur un vieux couple en fin de vie, ça pouvait rebuter. Et effectivement l’ensemble est un peu long, trente à quarante-cinq minutes de moins auraient été bienvenues. Une fois fait au rythme très lent (jamais vu si lent chez Noé), et à cet écran coupé en deux où l’on voit les deux personnages évoluer chacun de l’autre côté dans leur appartement, le tout devient progressivement assez fascinant. On pense beaucoup au Amour de Haneke, mais j’ai une nette préférence pour celui-ci. On a l’impression d’être devant un documentaire ou d’être des voyeurs introduits secrètement dans ce foyer. Les trois acteurs sont vraiment très convaincants, Françoise Lebrun en tête. Elle est formidable en vieille dame qui perd la tête. Dario Argento (le maitre italien) est bien aussi. Le fils est interprété par un Alex Lutz bine inspiré également. L’ensemble est très dépouillée, sec, voir aride, avec très peu de dialogues (apparement souvent improvisés). Mais un film troublant, dur et touchant sur la fin de parcours, sur un couple toujours ensemble malgré les aléas de la vie et la maladie. Gaspard Noé est décidément vraiment à part dans un cinéma français de plus en plus formaté. Une oeuvre puissante à laquelle je ne m’attendais pas.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 mars 2023
Le long et douloureux chemin de croix vers la perte d’autonomie d’un couple âgé et malade. Et un long et indécent chemin de croix pour le spectateur également.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2022
Gaspard Noé + Dario Argento : difficile de faire plus excitant, intrigant et... intègre. Le film est envahi d'affiches de cinéma comme autant d'hommage, d'affiches comme autant de clins d'œil à une existence humaine dans son entièreté, sa complexité ; et par là même on se retrouve à mi-chemin entre le cinéma expérimental (cette série de plans séquences, caméra à l'épaule etc...) et le docu-fiction. On pénètre littéralement la vie de ce couple. Les personnes / personnages se dévoilent petit à petit, se dévoilent à nous autres spectateurs. Dans leur entièreté, dans leur complexité et avec justesse. Difficile de mieux décrire le "drame" de la vieillesse, de l'horrible dépendance de nos personnes âgées, de décrire plus crûment la maladie d'Alzheimer dans son triste quotidien. Épuré, le film trouve le bon ton et, surtout, le juste point de vue.
Gaspard Noé tire le meilleur de son trio d'acteurs qui effectue des numéros de longue haleine, absolument extraordinaires, afin de dépeindre des êtres humains, avec chacun leurs failles. Au fur et à mesure que le drame se joue, il retrouve la fameuse colorimétrie de son oeuvre. Une production touchante et que l'on peut mettre à part dans la filmo de Noé si on pousse la réflexion. Grâce à cet alliage des genres des deux reals talentueux. l assemblage est plutôt bon mais tout le monde ne peut pas apprécié cet oeuvre au premier regard. Bonne surprise une fois de plus de Gaspard N.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2025
Un film brut, rugueux, presque expérimental. Le sujet de l’ultra- vieillesse, de la fin de vie a déjà été traité, mais ici on est dans un rythme ralenti parfois très long mais sauvé par l’astuce technologique du « split screen », partage de l’image en deux. La majeure partie du film se passe dans l‘appartement biscornu, comme un labyrinthe, de ce vieux couple. Elle est une ancienne psychiatre de renom et lui un ancien cinéaste. Malheureusement elle est sérieusement atteinte d’Alzheimer, et lui a déjà eu plusieurs infarctus. Ils déambulent comme des zombies dans cet appartement : lever, lecture, cachets, toilettes, prise de médicaments, Il ne se passe pas grand-chose, mais la fragmentation des écrans permet de créer une sorte de dynamique, on passe de gauche à droite en attendant un peu d’action. Le fils, un ancien drogué, vient les visiter parfois, il essaye de les aider, d’organiser cette fin de vie, mais c’est bien trop compliqué, on est au bout de la vie, la situation est très dégradée.
Les acteurs sont formidables : Alex Lutz, la plus grosse révélation, qui est exceptionnel dans ce registre dramatique, où l’on retrouve vraiment la profondeur de son propre film en tant que réalisateur « Une nuit » , une merveille déjà, et bien sûr Françoise Lebrun ,icône du cultissime de la « Maman et la putain », grande actrice qui donne tout dans ce rôle extrêmement dur, et Dario Argento qui nous surprend par sa belle performance, très bon. Quelques scènes d’une violence psychologique terrible, comme l’écran partagé qui met en parallèle le fils replongeant dans le crack et la mère plongeant tous ses médicaments dans les toilettes déjà très sales, plein d’excréments. La déchéance, la mort est regardée bien en face, la tête haute. Très dur.
Très belles scènes de fondus au blanc, pour les transits vers l’au-delà. Le final est aussi très prenant, avec la projection des vies passées, des moments de joie et de bonheur d’il y a longtemps, un raccourci de la vie qui nous concerne tous. . Malgré de vraies longueurs, parfois un peu dures, voir soporifiques, le film possède une force exceptionnelle.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2025
Gaspard Noé filme ce couple avec un mélange d'empathie et d'anthropologie dans un forme à la fois documentaire et sensitive. Le procédé du split-screen permet de faire ressentir l'isolement et l'enfermement. C'est un spectacle un peu morbide, un peu lent mais souvent touchant. Voir ces deux personnages tenter encore de se comprendre, de s'aider quand tout autour de soi tend à disparaître. C'est un spectacle honnête, courageux sur la vieillesse, sur la disparition. Gaspard Noé grand ausculteur de la vie humaine, son essence et ses limites. Marquant, touchant
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2022
Le cinéma de Gaspar Noé est clairement une vision pessimiste de la vie. S’il est plus classique d’un point de vue formel (seul le découpage de l’image en split-screen qui intervient au bout de quelques plans et qui durera jusqu’à la fin du film l’éloigne d’un certain classicisme du cinéma d’auteur français), Vortex reste toujours dans cette optique très sombre de l’existence en prenant ce qui est peut-être sa partie la plus dure à vivre à savoir la vieillesse et la dégénérescence du corps et de l’esprit. On peut ainsi penser à Amour de Michael Haneke par son sujet mais également par l’aspect extrêmement lent de l’ensemble. Il faut accepter avant de rentrer dans la salle qu’on sera confronté au quotidien de deux personnes en fin de vie et à leur rythme d’existence qui n’exclut pas l’ennui et la lassitude. Noé réussit à retranscrire cela de façon brillante car il arrive malgré tout à conserver l’intérêt de son spectateur alors qu’il fait durer très longtemps des plans dont les dialogues semblent laisser part à une grande improvisation. Cela amène une impression de réalisme où les acteurs (Dario Argento, Françoise Lebrun et Alex Lutz) semblent chercher leurs mots comme dans la vie. Tout cela rend Vortex intéressant à voir sur un écran de cinéma car on a la possibilité de se concentrer entièrement sur ce que l’on regarde mais risque de rendre sa vision plus difficile chez soi sur une télévision où on peut être plus facilement distrait et où les moyens de rompre un début d’ennui sont plus nombreux. Une fois de plus et malgré un aspect formel plus classique, Gaspar Noé offre une expérience de cinéma qui peut autant passionner que dérouter voire rebuter et c’est pour cela qu’on l’aime.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 mars 2023
Écrit et réalisé par Gaspar Noé, Vortex est un magnifique film sur la vieillesse. L'histoire nous fait suivre un couple de personnes âgées vivant dans un appartement parisien plein de souvenirs. Lui écrit un livre, elle est psychiatre à la retraite et atteinte de la maladie d'Alzheimer. Peu à peu, ils vont sombrer dans la sénilité et vivre leurs derniers jours, accompagnés par leur fils devant faire face à ses propres démons. Ce scénario nous offre pendant deux heures et vingt minutes, un long-métrage bouleversant sur la fin de vie. Si cette durée comporte des longueurs dans sa première demi-heure, celles-ci sont nécessaires à la narration afin de nous faire ressentir leur quotidien. À travers celui-ci, ce récit réaliste proche du documentaire nous fait rentrer dans l'intimité du couple en traitant de thématiques dramatiques comme la fin de vie, le deuil, la maladie, mais également l'amour, avec une intelligence et une justesse rare. Le ton est anxiogène et l'atmosphère pesante, mais il se dégage de la beauté grâce aux personnages attachants, interprétés par un trio extrêmement touchant composé de Dario Argento, Françoise Lebrun et Alex Lutz, sans oublier la présence de la petite frimousse de Kylian Dheret méritant également d'être cité. L'alchimie qui se dégage des trois rôles principaux est d'une très grande authenticité. Leurs échanges procurent des émotions poignantes. Des relations laissant place à des silences qui en disent aussi long que les jolis mots qu'ils se livrent à cœur ouvert, teintés de vérités dur à entendre et à accepter. De plus, le propos est en total adéquation avec la réalisation de Gaspar Noé qui fait une superbe utilisation de l'écran scindé en deux afin de coller parfaitement avec ce qu'il exprime dans le fond. Ce format permet de donner tout son sens aux sujets abordés, en plus d'offrir une ambiance visuelle singulière et un rendu esthétique de qualité avec ses jeux de lumières et les parallèles qu'il met en scène. Surtout qu'en plus cette caméra évolue dans un appartement aux multiples souvenirs, fruit d'une longue existence, fourmillant de détails et se dévoilant sous tous ses angles. Ce visuel est accompagné par une b.o. très discrète, hormis la magnifique chanson d'introduction dont les paroles raisonnent à merveille avec le propos. Ce déchirant récit s'achève sur une fin redoutée d'une grande beauté, venant mettre un terme à Vortex, qui s'avère être une œuvre marquante dont il est difficile de sortir indemne tant ce miroir projette le reflet de ce qui nous attend certainement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 4 mars 2023
Comme je l’avais écrit à propos de « Climax », Gaspard Noé aime à insister, il n’est ni dans la nuance ni dans la retenue ni dans le raisonnable.
Pourtant, raisonnable, il l’est avec ce « Vortex » accessible pour tout public, ce qui est surprenant.
Toutefois, il faut s’accrocher pour ne pas décrocher.
Ne connaissant pas du tout le sujet, j’ai commencé à comprendre où il voulait en venir avec la mère déambulant les allées d’une boutique, l’air un peu perdue.
Allées comparables à un labyrinthe dans lequel la mère semble enfermée ; perdue parce que le cerveau de la mère semble aussi encombré que ces allées étroites et sombres dans lesquelles elle erre !

Après la chanson de Françoise Hardy « Mon amie la rose » chanson qui introduit pourtant le thème du récit, un couple très âgé se met au lit ; le réalisateur me surprend en divisant le couple en deux. Il utilise le split-screen comme technique, une audace qui tiendra la distance puisque ce procédé s’éternisera jusqu’à la fin du récit.

Et c’est là une très bonne idée de Gaspard Noé. Au-delà du fait qu’il voulait saisir en même temps l’activité de ses deux personnages, le split-screen traduit petit à petit un couple séparé qui ne partage plus rien en commun sinon leur décrépitude.
Ce split-screen signifie aussi que la fin est à tout moment proche et qu’elle s’apprête à séparer définitivement ce couple.
L’autre bonne idée c’est de conserver le split-screen quand l’un des personnages du couple décède.
Gaspard Noé se garde bien de rétablir l’écran dans sa totalité. On peut dire que l’image est borgne, plutôt orpheline de sa moitié. Car il s’agit bien de cela, un couple a perdu sa moitié, l’autre écran noir, signifie le vide, l’absence définitive.

Il faut s’accrocher durant 2h20 mais à mon grand étonnement, je reste scotché. Je comprends que cela peut décourager d’observer ce vieux couple qui vaque sans grand intérêt à ses occupations. Une banale tranche de vie que nous offre le réalisateur.

Mention spéciale à Françoise Lebrun en mère dérangée, à Alex Lutz, le fils. Il y a des conversations entre le fils et son père qui sont d’un naturel déconcertant et criant de vérité.
Gaspard Noé contre toute attente pond un récit d’actualité, un récit qui parle à un grand nombre de personnes concernées ou bientôt concernées.
Oui, un jour ou l’autre, si ce n’est déjà fait ou en train de se vivre, nous pouvons être confrontés à cette situation, même si ce n’est pas nécessairement le même mal. Confrontés à placer nos parents dans un EPHAD ou trouver une aide à domicile pour sécuriser leur confort.
Ce pourquoi milite le fils inquiet.

Même si Gaspard Noé est accessible avec ce « Vortex », il conserve toujours une audace empreinte de radicalité.
C’est rassurant.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 mai 2023
Gaspar Noé est tombé bien bas avec cet opus qui frise l'encephalogramme plat. Le split screen est une vulgaire poudre aux yeux servant à masquer une histoire sans inspiration, faisant office de somnifère.
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2023
Dans un format original, Gaspar Noé nous rappelle la dure réalité de la fin de vie. La solitude et les problèmes physiques et mentaux auxquels nous devons tous faire face.
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