Plein d'imperfection dans l'histoire , les caractères des personnages , certains dialogues mais on suit quand meme l’évolution de cette histoire avec plaisir.
Jacques Gamblin, Dussolier, Darroussin, le regretté Villeret , ce sont les meilleurs, dans leurs jeux ils sont toujours exceptionnels . Très prometteuse Zita Hanrot . Fraîchement pre-retraité et ravis d'avoir quitté ce monde de dingues (le travail) trop bien décrit dans ce film . Merci à tous
Vision acerbe et cynique bien qu'hélas réaliste, de la dure réalité du mode du travail notamment pour les "seniors" et leur mise à l'écart. Tout à fait anachronique dans cette période où la quête de la retraite nourrit l'actualité ! Jeu de Jacques Gamblin en subtile sobriété.
bof à la fin du film, je n'ai toujours pas compris pourquoi il veut continuer à travailler parce qu'il a besoin de son salaire ? il ne donne pas l'impression d'être dans la misère, même s'il ne roule pas sur l'or parce qu'il s'ennuierait ? mais son travail est épuisant, il est complètement à bout, il pourrait au moins ralentir le rythme ! et voir souvent en gros plans, de profil, l’actrice prognathe, est très pénible
D'abord, on a bien du mal à comprendre pourquoi avoir écrit un tel contexte familial pour Clémence/Hanrot qui crée une dramaturgie forte mais comme un cheveu sur la soupe car trop singulier, sans que ça ne serve ou enrichisse ni l'intrigue principale ni le sujet de l'histoire. Mais le pire est la cohérence du personnage de Henri Giffard/Gamblin dont on nous explique bien qu'on ne peut rien lui faire car il a un contrat en béton, qu'il travaille parfaitement et réussit à atteindre ses objectifs aisément depuis 30 ans. Alors pourquoi accepte-t-il aussi simplement et aussi facilement les nouvelles missions qui sont clairement un piège ou punition ?! Heureusement, le duo Hanrot/Gamblin sert leur rôle respectif idéalement, avec empathie et surtout avec une osmose qui fonctionne bien. On pourrait penser que Giffard aurait pu être plus "bizarre", car au final on constate que le directeur l'est encore plus nettement, obsédé par un retraitable qui reste bien anecdotique face à ses ambitions professionnelles. Une petite chronique douce-amère touchante mais qui part un peu trop dans tous les sens pour convaincre pleinement, merci au duo d'acteurs qui maintient un semblant d'intérêt. Site : Selenie.fr
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2,0
Publiée le 2 septembre 2023
Clémence est aux anges après avoir décroché un travail, car ça lui permet d'échapper à ses problèmes du quotidien, mais sa première mission est d'envoyer Henri à la retraite. Ce dernier ne fait rien de mal et tient à son travail comme quelqu'un s'accrocherait à la vie, mais le patron veut rajeunir l'entreprise... À force de le côtoyer, Clémence découvre un homme attachant et se retrouve face à un dilemme moral. Cette comédie sociale sur le monde du travail et plus particulièrement sur les "séniors" repose sur les bons Jacques Gamblin et Zita Hanrot, mais les deux ne peuvent pas non plus faire des miracles. J'ai trouvé le scénario très pauvre et surtout les enjeux très vains. Un gars s'est mis en tête d'en virer un autre pour une raison ou pour une autre et une jeune femme va recevoir une leçon de vie. Ça ne m'a juste pas emballé.
Premier long métrage réalisé par Florence Vignon, plus connu pour être la co-scenariste du cinéaste engagé Stephane Brize et même si l'ensemble de "L'homme debout" est serviable, j'ai un petit problème avec son sujet auquel on ne sait pas sur quel pied danser entre la comédie et le drame dont je n'ai pas trop adhéré. Une femme est engagé par son nouveau patron de mettre de côté ou de pousser vers la sortie un ancien VRP de la boîte proche de la retraite. Je suis allé voir ce long métrage pour son actrice principale Zita Hanrot que je trouve jolie et talentueuse et c'est elle qui sauvé le film par sa présence, sa dévotion et son humanité pour jouer son personnage.En revanche, j'ai trouvé que Jacques Gamblin en faisait un peu des caisses dans la peau du VRP déterminé à ne pas prendre la retraite. Voilà, un peu déçu.
Déjà je trouve dommage que l'on ne mette pas la talentueuse et charmante Zita Hanrot à l'affiche au côté de Gamblin. Car si il est très bon, cela va avec ce duo qui fonctionne très bien. Elle qui se bat avec ses démons et qui fait des choix discutables pour avancer de la société et lui, le dinosaure, qui montre qu'il va reste coûte que coûte. Après les personnages secondes sont pour certains un chouia caricaturaux (la frangine et le patron) mais bon le duo gomme cela et je répète Zita est rayonnante ici!^^ NOTE : 6.75/10
"L'Homme debout" est un film que je n'ai pas énormément apprécié. L'histoire est sympa mais pas très bien exploité à mon goût, les acteurs sont plus ou moins convaincants et beaucoup de moment assez gênant.
En mélangeant bizzarement plusieurs histoires qui n' apportent pas grand chose de plus au sujet, on ne comprend pas où le réalisateur veut nous emmener avec une telle maladresse dans la dénonciation d'un harcellement sévèrement réprimé de nos jours qu'on ne peut concevoir que ce qu' on fait subir à nos deux héros soit vraissemblable. C'est dommage pour ce pauvre Gamblin., c'est encore pire pour le pauvre spectateur.
Une chronique négative du monde du travail avec en zoom le débarras des seniors de l’entreprise. Je n’ai pas vraiment adhéré à cette histoire qui ne décolle jamais. La durée est courte, 30 min de plus auraient pu étoffer le scénario et le film.
Ce film a le mérite d'alerter les gens, - toutes catégories sociales confondues- sur la réalité du monde du travail, de plus en plus injuste et insupportable...
Le scénario est dans l'air du temps (la pression et les relations toxiques au travail) et assez touchante avec la rencontre de 2 personnes un peu perdues. C'est aussi bien filmé et bien joué pour les 2 rôles principaux. Par contre c'est assez téléphoné, les personnes sont mal construits (voire peu crédibles dans certaines situations) et au final le tout est plutôt convenu et manque soit de tragique soit d'imprévisibilité. Un investissement d'1:30 à la télé qui n'est pas désagréable mais ne laissera pas de grande trace.