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flo c.
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0,5
Publiée le 26 mai 2025
Un des films les plus lents, les plus mous, les plus ridicules, les plus vides qu'il m'ait été donné de regarder. Avec en prime la bobo parisienne Isabelle Huppert que je trouve de plus en plus insupportable et qui semble se complaire dans des rôles fades et insipides, limite niaiseux
Très beau film émouvant ,délicat , mélancolique parfois. On a envie de partir à la découverte du Japon et de sa culture Les 2 acteurs principaux sont formidables , Isabelle huppert au sommet de son art
Si vous aimez Isabelle Huppert, les histoires de fantômes et les paysages du "Pays au soleil levant", laissez vous embarquer dans ce film d'Elise Girard! En effet, Sidonie, écrivaine à succès, décolle avec appréhension vers le Japon rencontrer son éditeur et ses fans. C'est un film très cérébral sur le deuil et la façon de se reconstruire. Seulement, l'ennui s'installe assez rapidement au milieu de ces questionnements existentiels redondants. Présentée comme une comédie, cette oeuvre est assez présomptueuse car je n'ai pas entendu un rire dans la salle . Cela relève plus souvent d'une réflexion philosophique peu approfondie sur la vie que d'une franche rigolade.
Sidonie est une écrivaine en perte d'inspiration, qui n'a rien écrit depuis des années et qui se sent un peu perdue dans son existence. Elle a l'occasion pour la réédition de son premier ouvrage de se rendre au Japon, où elle fait la connaissance de son éditeur japonais Kenzo. Son voyage prend une autre tournure quand lui apparaît le fantôme de son mari, qu'elle a perdu il y a des années dans un accident de voiture. En salle le 3 avril.
spoiler: "Sidonie au japon" est une petite histoire qui a des atouts mais qui globalement m'a gêné à plusieurs niveaux. Sidonie et son mari fantôme sont deux personnages touchants par la tendresse qu'ils éprouvent l'un envers l'autre. Malheureusement, il ne se passe pas grand chose, on tourne et retourne dans les mêmes espaces à l'infini, dont des plans en voiture pas très crédibles. Je comprend un mot sur deux à ce que raconte Kenzo qui tombe amoureux comme par magie, sans vraiment trop savoir pourquoi, de cette femme perdue dans son passé. Je suis plutôt déçu car j'aimais l'idée de suivre Isabelle Huppert découvrir les mystères du folklore japonais.
Un film délicat, qui oscille entre douceur, mélancolie et images sublimes du pays au soleil levant. Elise Girard❤️❤️❤️❤️ nous emmène au Japon pour qu'Isabelle Huppert❤️❤️❤️❤️ puisse voir enfin son mari défunt qui la hante depuis un certain temps. il parait qu'au Japon on peut voir les morts et ceux ci nous guident sur notre futur. J'ai aimé ce film, pour tout ce que j'ai écris avant mais surtout parce que l'on en sort émus.❤️❤️❤️❤️ Ma note: **** / ***** #richardmagan #jadorelecinema #jadore #movies #filmavoirabsolument #voirlesfilmsaucine
Isabelle au Japon Malgré les critiques d’un ami cinéphile, je suis allé voir Sidonie au Japon pour Isabelle Huppert. Et j’ai passé une heure trente-cinq sous le charme un peu désuet, un peu durassien, un peu esthétisant, un peu japonais de ce film d’Élise Girard. Oui, la valise de l’héroïne ne pouvait contenir tant de vêtements puisque cette écrivaine en change chaque jour de sa tournée japonaise, mais après tout le film baigne dans une ambiance surnaturelle donc cela ne me dérange pas. Les deux personnages abolissant progressivement la distance imposée par l’étiquette japonaise sont justes. Et leur dialogue distancié efficace, comme lorsque Sidonie (Isabelle Huppert) déclare qu’elle a envie de faire l’amour avec lui, Kenzo (Tsuyoshi Ihara), et qu’il répond : « Au Japon on ne dit pas cela, on le fait »… #sidonieaujapon #elisegirard #isabellehuppert #tsuyoshiihara Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
C’est un film contemplatif très inspiré du cinéma asiatique auquel il rend hommage. Mais les scénaristes ( elles se sont mis à trois pour faire les dialogues) ont écrit un shojo dans les règles de l’art. S’il y avait un cinéma pour adolescentes, ce film en ferait partie.
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3,0
Publiée le 6 décembre 2024
« L'écriture, c'est ce qu'il reste quand on se retrouve sans rien. » Sidonie, une autrice en deuil, se rend au pays des fantômes à savoir le Japon où elle va devoir affronter le sien... « Laisser partir nos morts pour revivre » une chose plus difficile à dire qu'à faire et notamment quand ils ne veulent pas partir. Le choix du Japon est judicieux pour de nombreuses raisons. Il y a déjà leur relation avec les morts et surtout leur pudeur. Mizoguchi dit lui-même que les Japonais gardent leurs sentiments pour eux, mais ce qu'il nous donne dans ce film m'a suffi. Idem pour cette facette apaisante du Japon qui me plaît bien plus que ce que l'on voit généralement. Il s'agit d'un drame subtil, intime et plein de tendresse. Par contre, ce que je n'ai pas aimé, c'est la manière dont le mari est intégré à l'histoire et je parle bien d'un point de vue visuel et non pas scénaristique. C'est un peu grotesque et ça fait kitsch alors que tout le reste est à l'opposé de cela. C'est le seul vrai bémol sinon je trouve que c'est un petit film tranquille et charmant avec Isabelle Huppert et Tsuyoshi Ihara qui donnent ce qu'il faut.
J'ai hésité longtemps avant d'aller voir ce film et je dois reconnaître que j'avais eu tort. Non pas que le film soit un chef d'œuvre, mais ça reste un film qui sait mélanger cocasserie et sentiments amoureux avec finesse et douceur, le sentiment qui persiste pour un être qui est décédé et celui qui commence à naître pour un autre alors qu'on ne s'y attendait pas. L'inégale Isabelle Huppert s'y montre vraiment à son avantage ainsi que le comédien japonais Tsuyoshi Ihara. Cerise () sur le gâteau : la Directrice de la photographie Céline Bozon nous fait cadeau de belles images du Japon.
Il faut une sacrée assurance à Elise Girard pour proposer ce film étrange, dans lequel il ne se passe pas grand-chose et qui ne propose finalement que la juxtaposition de deux paysages désolés : celui extérieur d'un Japon comme déserté et celui intérieur, composé par une Isabelle Huppert endeuillée plus huppertienne que jamais.
De cette confrontation, dans laquelle l'acteur Tsuyoshi Inara semble faire partie du paysage, il ressort un sentiment de douce morbidité : le mort s'efface progressivement dans une jolie mise en scène, pour que la vie se ré-immisce dans la vie de Sidonie.
Tout cela est mené tambour mollissant, si je puis dire, dans des Limbes grisâtres, hall d'aéroport désert, hôtels tout droit sortis de Shining, séances de dédicaces diaphanes et interviews irréelles.
Sidonie au Japon est beau parce qu'imparfaitement lugubre. Malgré tous ses efforts pour amener la désespérance à un point d'incandescence, il parvient à nous émouvoir par la seule force de la mise en scène.
Film d'auteur minimaliste on ne peut plus lent mais qui semble sincère et dont l'esthétique est belle, chaque plan est léché. Un moment hors du temps, doux-amer, dépaysant, avec Isabelle Huppert en tête d'affiche.
Ghost in translation ! Laissez partir vos morts et laissez-vous emporter dans ce doux conte ouaté. Un très bon moment à condition d'aimer Huppert, le Japon et les fantômes,...
Sidonie au Japon s’attache à deux stéréotypes de la culture japonaise, à savoir d’une part le voyage spirituel au contact de la nature – la marche du récit consiste à soustraire la femme française à la grande ville pour lui faire découvrir une ruralité où se ressourcer – et d’autre part le film de fantômes, traité ici sous un angle naturaliste puisque spoiler: le spectre du mari disparu peuple des espaces banals, de l’escalier d’une librairie à la chambre d’hôtel. En cela, Élise Girard conçoit la désorientation géographique de Sidonie, mise à l’épreuve d’une culture complètement différente de la sienne, comme l’occasion d’un spoiler: deuil , plus encore d’un partage de solitude et de poésie liée à cette solitude au contact de Kenzo Mizoguchi, son éditeur japonais qui vit lui aussi spoiler: dans l’ombre d’une relation perdue, et qui porte le nom (certes commun) de l’artiste qu’il n’est pas . La réalisatrice s’inscrit ainsi dans une tradition française, de Valley of Love (Guillame Nicloux, 2015) à Voyage en Chine (Zoltan Mayer, 2015), tout en injectant dans le périple de ses personnages un décalage malicieux et ironique nécessaire à la (re)constitution d’une réalité en partage : parce que « le pays où nous vivons n’existe pas », il convient de le projeter sur l’extérieur de la même façon que les déplacements en taxi sont réalisés sur des faux fonds – technique évoquant le tournage en studio des films classiques – et que les apparitions d’Antoine Perceval se font par superposition d’images. Le dialogue avec l’au-delà et l’en deçà advient par les moyens du cinéma et de la littérature, acte de foi en la fiction pour prendre en charge une vérité. Une œuvre magnifique portée par des acteurs qui le sont tout autant.