Petite comédie indépendante qui permit de voir Jennifer Aniston dans un rôle bien plus intérieur et dramatique qu'à l'accoutumée,"The Good Girl"(2002)réussit à traiter efficacement des sujets grisonnants qu'il aborde. La dépression,l'adultère,l'envie d'ailleurs, le tout dans un bled paumé du Texas. Si les rebondissements scenaristiques ne font pas dans la litote,les personnages sont suffisamment bien croqués pour qu'on ait envie de croire à la triste vérité de cette histoire où le conformisme est un ennui très pesant.
Une Jennifer Aniston dépressive, des longueurs, une histoire impossible... Bas, on s'ennuie ferme en attendant qu'il se passe quelquechose, qui de toute façon, ne m'a pas permi de rester accroché à ce film. A éviter
Cette histoire va outre la zone de cadre d'un simple coup de foudre. Ca va en profondeur dans la psychologie des personnages, mais surtout celui de Jennifer Aniston, pour ma part à mes yeux, c'est son meilleur rôle. Le dilemme s'installe, rester avec un mari qui ne lui apporte plus grand chose de bien excitant, suivre un jeune homme pas très bien dans sa peau ou se mentir à soi-même ? Le film nous montre aussi très bien l'atmosphère de tristesse de certaines villes américaines où rien ne se passe. J'ai trouvé la fin assez brutale, bien que cela est pas déplaisant.
Ayant lu le synopsis je ne m'attendais pas du tout à ça mais je trouve ce film très réaliste,malheureusement si proche de la réalité... En tous cas je ne regrette vraiment pas de l'avoir vu je l'apprécie beaucoup
J'ai adoré ce film. Une femme enfermée dans sa petite vie merdique, pas du tout épanouie, mariée à un loser à la fois marrant et énervant au début, puis touchant à la fin, qui rencontre un jeune rempli de rêves et de naïveté, un incompris. Ils ont une liaison. Ce film est dramatique, on rit seulement 2 ou 3 fois... (au début quand le mari et le pote sont défoncés et qu'ils ont une conversation sans queue ni tête, quand le jeune pête un câble et qu'elle le vire de sa voiture, et puis quand le mari engueule le labo au téléphone alors qu'il a tord...).
D'après le titre et le résumé de ce film, on peut s'attendre à une comédie romantique : il n'en est rien. Comédie certes en quelque sorte, mais plutôt dramatique. Sur fond de routine désespérante, Jennifer Aniston nous joue la blasée qui se réveille grâce à un Jake Gyllenhaal complètement perturbé (encore, et ça lui va bien). La voie de la raison nous est montrée via ces gens d'un banal absolu, servie de quelques moments drôles notamment dûs à Zooey Deschanel en djeunz pas non plus très nette.
Un film qui oscille entre comédie dramatique et comédie sentimentale. Jennifer Aniston,Jake Gyllenhaal et John C. Reilly sont tous très très bon,voir excellent pour ces 2 premiers. Un film beau,dramatique,lourd,joyeux,triste,puissant. Et encore avec un meilleur scénario s'aurait pu être encore meilleur.
Ce film est LE film qui a élevé Jennifer Aniston au rang d'actrice cinéma...???? le film est faible, et elle a déjà joué dans des films auparavant des rôles beaucoup plus intéressants.
Doté d'une petite réputation, cela faisait longtemps que je tournais autour de « The Good Girl » sans me décider : c'est chose faite. D'ailleurs, il y a des choses que j'ai apprécié, que ce soit cet univers presque en constant décalage avec les événements qu'il raconte, le ton tragi-comique et la voix-off volontiers mélancolique de l'héroïne amenant une certaine personnalité, inhabituelle chez un réalisateur comme Miguel Arteta. Malheureusement, tout ceci reste au fond assez convenu. Sorte de « Madame Bovary » moderne à laquelle on rajoute un problème de grossesse, difficile d'y voir une réelle originalité, que ce soit dans les différentes situations (à de rares exceptions près) comme l'évolution de l'intrigue, si ce n'est un dénouement un peu plus sombre que prévu. Dommage pour le casting, notamment parmi les seconds rôles (si on a connu John C. Reilly plus inspiré, Zooey Deschanel, John Carroll Lynch et Tim Blake Nelson sont tous impeccables), sans oublier Jake Gyllenhaal et surtout Jennifer Aniston, confirmant qu'elle aurait pu prétendre à beaucoup mieux que sa médiocre gestion de carrière post-« Friends ». Bref, si un léger vent de fraîcheur souffle sur cette comédie dramatique, il n'est pas assez puissant pour faire de « The Good Girl » un titre nous restant en mémoire.
Alors que "Friends" touche presque à sa fin, Jennifer Aniston tente un registre plus sérieux, plus dramatique, orientation qui ne durera pas puisqu'elle enchainera par la suite des comédies romantiques toutes plus oubliables les unes que les autres. Mais en attendant, nous sommes au début des années 2000 et, il faut bien le dire, elle brille dans ce film particulièrement pessimiste de Miguel Arteta. spoiler: On est ici dans du pur film d'auteur américain, c'est-à-dire avec une image qui parait un peu "crade" ou en tout cas vieillit et/ou terne, des décors et costumes minimalistes et puis c'est surtout très verbeux. Alors tout ça c'est avant tout pour mettre en avant les vies bien nulles de Justine et Holden, travaillant tous deux dans un supermarché. Et donc avec ces personnages, on a presque la caricature de l'anti-american dream. Pour l'une, elle a abandonné ses études pour un mari débile et un taff bien pourri et pour l'autre, toutes ses illusions tombent petit-à-petit à l'eau à mesure qu'il devient adulte, devenant alors un artiste torturé rêvant de suicide. Voilà, on n'est clairement pas dans le film le plus guai de l'année mais ça fonctionne !
Je me suis en effet attaché à ces personnages qui sont constamment en décalage de la société, qui tentent désespéramment de rentrer dans le moule sans y parvenir avant de tout abandonner pour vivre une idylle aussi passionnée que toxique. Car oui, ce sont des personnages assez toxiques chacun à leur manière. Justine manipule son entourage et en particulier son imbécile de mari mais veut en même se débarrasser d'Holden qui devient un fardeau au fil du temps (et ce, de la pire des manières possibles) mais en même temps, ce dernier lui fait constamment du chantage affectif et se comporte comme un gamin refusant de grandir.
D'ailleurs, la fin est terrible et continue sur ce même ton tragico-dépressif avec le suicide d'Holden et Justine qui se persuade de reprendre sa vie en main ; pensant sûrement qu'un bébé changera sa vie et son mariage.
Et puis, nous avons parlé d'Aniston mais elle a également Jake Gyllenhaal en face et ce dernier joue particulièrement bien, recyclant certes un peu le cynisme de "Donnie Darko" mais bon, ce personnage lui va si bien qu'on lui pardonne.
Bref, "The Good Girl" tombe certes quelques-fois dans l’écueil du drame américain qui en fait un peu trop par moments avec ses clichés et ses personnages archétypaux mais j'ai trouvé celui-ci assez juste et chaque spectateur aux tendances dépressives se reconnaitre un peu dans Justine ou Holden et c'est déjà ça !
Une romance un peu décalée qui repose entièrement sur les épaules de Jennifer Aniston. Elle joue bien et arrive à nous émouvoir. Malheureuse avec son mari elle arrive à retrouver une deuxième souffle, une deuxième chance. Scénario un peu tarabiscoté , pas toujours crédible
Beau rôle pour Jennifer Aniston, on en oublie carrément Rachel Green. Beaucoup de filles et de femmes s'identifieront à son personnage. La peinture de cette Amérique rurale est en fait plus profonde qu'il n'y paraît. Film lent et sombre, qui ne plaira pas à tout le monde.
Un scénario d'adultère assez classique, où Jennifer Aniston interprète Justine, négligée par son "beauf" de mari et qui croit trouver dans le jeune Holden l'amant idéal. Mais son mari s'avère petit à petit plus attentionné que prévu et son amant plus envahissant. Le traitement du mensonge est bien vu, mais c'est difficile d'avoir de l'empathie pour Justine spoiler: (elle se met toute seule dans cette situation, accepte de coucher avec le meilleur ami maitre-chanteur et n'hésite pas à envoyer Holden à la mort) . La voix off de Jennifer Aniston n'est pas non plus nécessaire, ce n'est rien de plus qu'une femme qui lirait son journal intime et le cinéma n'est pas un média pour rien, on montre des images pour raconter une histoire. L'ensemble du film est finalement inégal en plus d'être relativement court (1h20).
Dans The good girl, Jennifer Anniston a 30 ans, elle est désabusée, elle se monte des films, elle ment, elle a des relations bizarres avec des gens bizarres, elle ment, elle tombe enceinte, elle ment -toute ressemblance avec une série... Dans The good girl, Jennifer Anniston pourrait s'appeler Rachel, fille désabusée qui a perdu ses amis et son adolescence (quoique...), projetée dans un quotidien cynique et terne –loin des colocations entre copines et d'une insouciance juvénile- et dans lequel tout devient sujet à rire, le meilleur comme le pire. Bon courage.