On reste un peu sur notre faim avec ce film d'E. Lartigau mettant en scène sa compagne, M. Fois et aussi l'acteur mexicain Gael García Bernal que j'avais vu il y a longtemps dans Carnet de Voyages. Car malgré un début sympa et prometteur, et aussi des personnages plutôt complexes pour M. Fois et Gael García Bernal, cet été là vu au travers des yeux de deux jeunes ados, Dune et Mathilde, ne m'a pas trop emballé. J'aurais surement préféré que le réalisateur s'intéresse plus aux relations entre adultes plutôt que celles ado-adultes.
Cet été là - sur l’été de 2 pré-adolescentes qui ne sont plus du tout sous la surveillance des parents. C’est assez fade et si l’on entrevoit le but qui est de nous montrer un passage de vie, on n’en saisit pas le sens car ça ne méritait pas spécialement un film 2,3/5
Joli petit film sans prétention, bien écrit, chronique sur le début de l'adolescence, réflexions sur la vie, la mort, et plein d'autres thèmes. Super casting, deux jeunes actrices talentueuses et justes.
Champion du feel-good movie à la française avec de vrais morceaux de gravité dedans, au moins depuis le succès massif de ‘La famille Bélier’, Eric Lartigau s’attaque ici à un sous-genre plus balisé, ce qu’on appelle outre-Atlantique le “coming-of-age drama” , la transition vers un état différent, d’adolescent à adulte ou comme ici, d’enfant à adolescent. C’est l’été, le village de vacances, les activités, les gens, tout est comme avant…mais rien n’est plus pareil : les parents se disputent, la meilleure copine est ennuyeuse et irritante, le grand type de la supérette devient soudainement très attirant. C’est donc un myriade de sous-intrigues entortillées qui définissent ce portrait d’une fille de onze ans qui tente, avec autant de sérieux que de maladresse, d’assimiler les premières règles du monde qui s’ouvre devant elle. Outre les acteurs expérimentés, les enfants-acteurs font preuve de plus de naturel et de spontanéité que d’habitude, tandis qu’on remarque une curieuse dissonance entre le langage qui est très clairement celui d’aujourd’hui et le laisser-faire parental ou la caméra analogique que Dune trimballe partout avec elle, qui donne plutôt l’impression qu’on se trouve dans les années 90. ‘Cet été-là’, c’est du bon travail…même s’il y a moins de marqueurs visuels et sonores et moins d’humour que dans un film, très semblable sur le fond, comme l’était ‘Du vent dans mes mollets’.
je suis fan de gael garcia Bernal, j'étais ravi de le voir une fois de plus dans un film français. Mais là je me suis dis pourquoi est-il allé dans cette galère ? Il ne se passe rien dans ce film tout est ennuyé, cela n'a rien avoir avec la famille bélier. je ne le recommande pas du tout.
Chronique estivale bien terne et peu captivante sur la perte de l’innocence de deux gamines pas non plus super attachantes. Bref rien de bien neuf sous le soleil !
Un début intéressant : filmer avec une caméra a gros grain, filmer avec les yeux de l'enfant, donner un esthétisme vintage et moins lisse que Hollywood. Bref prometteur. Malheureusement, l'histoire étant lente, pas intéressante, peu réaliste et assez mal amenée, le tout est un calvaire. Rester jusqu'à à la fin de la séance demande déjà un effort considérable. Mention spéciale à Marina Fois qui, une fois de plus, n'est capable de jouer qu'un état: être blasé et froide avec un regard vide.
On ne peut nier les intentions louables de cette comédie réalisée par Éric Lartigau en 2022. Malheureusement, elles sont un peu vaines tant l’ensemble manque de percussion. Deux jeunes fillettes se retrouvent le temps des vacances dans les Landes. Elles tentent de percer les mystères du monde des adultes qui les entoure. Si le scénario ne présente aucune originalité, il a le mérite de positionner la lecture des enjeux à la hauteur des yeux de ces gamines. Cela confère une certaine naïveté au propos mais ne procure guère d’émotions. Les principales grandes personnes (Marina Foïs et Gael Garcia Bernal) sont d’ailleurs cantonnées dans des seconds rôles sans relief. Bref, une chronique quelconque sur le passage de l’enfance à l’adolescence.
Récit initiatique d’un duo d’adolescentes durant un été où l’enfance s’estompe vers l’adolescence, le récit tombe vite dans un récital aux dialogues pas toujours naturels et aux rebonds scénaristiques un peu gros. Toutefois, R.P Pellicer brille et dénote d’un talent évident, une jeune fille à suivre.
Durant « Cet été-là », je me suis bien ennuyé. Hormis le jeu des deux jeunes actrices, je me suis aperçu que tout ce petit monde qui s’agitait - il faut le dire vite tant c’était assez plan-plan - m’indifférait.
Un joli petit film qui traite de sujets d'adultes via le prisme de l'enfance. La jeune actrice principale a du charisme et donne du relief à certaines scènes qui auraient été un peu fades sans son tempérament.
Très beau casting. Angela Molino qui m'avait ébloui dans le grand embouteillage notamment. De beaux personnages. Un parfum de vacances et une histoire qui tient bien la route. Un bon divertissement, à voir. Rose Pou et Juliette sont très talentueuses. Toujours surprenant de voir des enfants jouer avec autant de talents pour leur jeune âge.