Plongée au cœur de la Mongolie sauvage, deux hommes se confrontent à la grandeur de la nature pour y déceler une perle, à peine visible tant son camouflage est impressionnant.
Je n'ai pas l'habitude de regarder des documentaires, mais celui-ci m'a bien donné envie d'en regarder davantage et en particulier des documentaires animaliers.
Dans ce documentaire, on suit des photographes animaliers au tibet cherchant la panthère des neiges qui est pour eux le graal.
Ce qui est magnifiquement bien mis en avant est la patience, que ce soit à travers eux mais aussi avec les plans contemplatifs de la nature. La photographie d'animaux sauvages prends des dizaines d'heures sans être forcément sûr de tomber sur ce que l'on voulait.
C'est aussi un documentaire très touchant d'hommes qui contemplent la nature en nous faisant passer de super beau messages !
Un film français type documentaire qui visuellement est vraiment magnifique et le film français le plus beau que j'ai pu voir jusqu'à maintenant et de loin que ça sois la nature avec les animaux ou bien les paysages mais qui est vraiment lent. Certes c'est dit dans le film que la panthère des neiges est très difficile à voir mais j'aurais vraiment aimé en voir bien plus concernant cette animale comme c'est censé être la star du film.
"La Panthère des neiges" correspond à la mise en images du livre éponymes de Sylvain Tesson. Le film comme le livre invite à la réflexion autour de l'impact de l'homme sur l'environnement, l'écart entre la vitesse des sociétés que nous avons construites et le calme de la nature, et ceci se matérialise par la patience dont il faut faire preuve pour pouvoir espérer observer l'insaisissable panthère des neiges. Le film propose de très belles images au coeur du Tibet, dans des paysages quasiment vierges de toute trace humaine. "La Panthère des neiges" est un très bon documentaire.
Ce film n'est pas un documentaire, mais un poème. Un long et beau poème, contemplatif et méditatif, sur l'art d'attendre, de guetter. Mais aussi une ode à la nature sauvage des hauts plateaux tibétains et à ses habitants, hommes comme animaux. Accompagnée d'une superbe musique de Warren Ellis et Nick Cave, cette "Panthère des neiges" est un complément indispensable au magnifique livre éponyme de Sylvain Tesson.
Paysages vastes, envoûtants, apaisants, magnifiés par le regard de ces deux Humains qui arpentent ces terres hostiles à la recherche de la panthère des neiges, qui leur fera cadeau de quelques minutes de présence en fin de film. On est déconnecté, recentré sur ce qui est beau. Une pause hors du temps. La fin est émouvante.
Un film de toute beauté. Les images de Vincent Munier nous font découvrir les animaux sauvages dans toute leur expressivité, dans toute la grâce de leurs mouvements et leur beauté étrange. C'est tellement touchant et majestueux à la fois de découvrir, se détachant du paysage aride, des yeux curieux, craintifs, mobiles. Le velouté des plumage, les silhouettes souples, délicates ou massives. Tout un monde ignoré de nous saisi avec un regard émouvant qui nous rapproche de ces bêtes. Et puis les mots de M.Tesson bien sûr, dont j'ai découvert le livre avant le film. Deux talents réunis qui nous offrent le bonheur de ce film si beau.
Quelles images splendides ! C'est beau, émouvant. Le temps s'arrête, une bulle d'oxygène et de méditation s'offre à nous. Respect aux acteurs qui font preuve d'une patience, d'une ténacité et d'une endurance incroyables. Bravo et merci.
Film somptueux que j'ai regardé plusieurs fois pour habituer mes yeux à toute cette beauté. Les paroles et les images sont à couper le souffle, cela fait du bien de revenir à l'essentiel.
Leçon de vie sur fond d'images sauvages et d'animaux libres de l'emprise humaine. Protéger la nature ne doit plus être vu comme une nécessité pour l'homme mais comme un devoir envers le vivant
La Panthère des neiges aurait pu être un film formidable. Des images saisissante, une mise en scène brillante... Mais c'était sans compter sur la présence d'un Sylvain Tesson, nous gratifiant de ses réflexions faussement philosophiques mais véritablement creuses. Quel dommage de plomber ainsi un beau documentaire avec des monologues insupportables sur "la société", sur la nature ou sur la vie en général.