La Panthère des neiges
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Blandine Leroux
Blandine Leroux

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2021
Véritable chef d’œuvre! Un film magnifique, puissant, passionnant, envoûtant! Je recommande a tout le monde d’aller le voir!! Une grande leçon d’humilité aussi!
Céline LABAU
Céline LABAU

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 décembre 2021
Documentaire magnifique. Des images à couper le souffle sur le Tibet qui nous est très peu connu.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 décembre 2021
J'aimais le photographe et l'écrivain séparément alors réunir les images de Vincent Munier avec les mots de Sylvain Tesson, un vrai régal...
Vincent Munier choisit volontairement de ne montrer que le "beaux" et pas "l'empreinte" humaine. Même si c'est présent en filigrane tout le long du film et que les paroles de Sylvain Tesson évoquent la déconnexion de totale de l'homme sur son environnement.
Disichlaf
Disichlaf

5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2021
Un duo qui fonctionne très bien, très complémentaire et qui amène à des scènes amusantes.
Le film est très fidèle au livre.
Les images sont sublimes.
Les mots que pose sylvain Tesson sur cette aventure sont beaux et amènent à réflexion.
Merci pour cette quête.
SAINT CLAR
SAINT CLAR

14 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2021
J'avais été très touchée par le talent, la poésie et la portée du livre de Mr Tesson.
Puis très admirative de l'oeuvre du photographe animalier et la beauté de ses photos.
Aujourd'hui, tout est à là dans ce film.
Minéral, animal, brutalité, fragilité, poésie.
C'était très beau.
Puissions nous faire tout notre possible pour préserver le monde animal qui ne trouve de nos jours son espace de vie plus que dans des zones éloignées et extrêmes loin de l'homme et de sa toute-puissance.
francis R.
francis R.

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2021
Un excellent film porté par des images magnifiques, ponctuées de récits juste et d'une belle musique . Bref de la poésie en images
Fibroptica
Fibroptica

4 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2021
Une question qui nous suit tout au long de ce splendide film. Vont-ils voir cette panthère si mystérieuse ? Je ne gâcherais pas le plaisir de le découvrir. Mais quelle que soit la réponse peu importe ! Nous sommes plongés dans le voyage dans lequel nous emmènent nos trois protagonistes, dont seuls les paysages auraient suffi à me contenter. La philosophie de l'affut que Vincent Munier enseigne à Sylvain Tesson se retrouve parfaitement dans le film. Nous sommes saisis d'émerveillement à chaque fois que nous avons la chance de contempler un animal qui se donne à notre regard et à celui des protagonistes.
Un film contemplatif et plein de philosophie sur la nature et la relation que l'Homme entretient avec cette dernière. Un film qui émerveillera tous les amoureux de la nature sauvage.
Maxence B
Maxence B

16 abonnés 15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2021
Ce film, je l’ai passé à frissonner devant l’écran ! Au-delà de traiter de la panthère des neiges, c’est un film sur le regard et, plus précisément, sur la revanche du regard. En effet, le photographe Vincent Munier était déjà parti au Tibet pour prendre des clichés de la panthère des neiges. Il n’en aura pas la possibilité, du moins pas consciemment. De ce voyage, il prend un cliché d’un oiseau et ne remarque qu’après coup que la panthère est sur le cliché, derrière le piton rocheux, à le regarder, lui, le photographe. Quelle ironie ! Elle l’a vu, mais lui ne l’a pas vu. Il lui faut sa revanche, il lui faut voir de ses yeux vus la panthère des neiges.

Il repart donc pour une nouvelle expédition au Tibet accompagné de l’écrivain Sylvain Tesson et de la réalisatrice Marie Amiguet. Ce film est un film littéraire, ponctué des commentaires de Sylvain Tesson sur notre monde et sur cet ailleurs des animaux. Vincent Munier apprend à Sylvain à mieux regarder ce qui l’entoure, à se rendre compte qu’il est constamment observé par l’animal, l’« autre » comme le dit Sylvain, et que l’Homme a émoussé cette aptitude par manque d’usage. Mais au-delà de savoir regarder, il faut apprendre à lire les traces, les comprendre, savoir ce qu’elle signifie, on est là dans une démarche de sérendipité, celle d’un chasseur-cueilleur d’il y a des milliers et des milliers d’années, le « premier métier du monde ».

L’affût, c’est peut-être ça, c’est savoir voir le monde et savoir le lire. Enorme clin d’œil à la littérature, ici Sylvain a presque une présence symbolique, métaphorique, il est l’écrivain qui doit apprendre à lire le monde. L’affût, c’est un style de vie, c’est l’attente sans objet, l’attente sans réelle attente en fait, c’est s’offrir à tout ce qui viendra, que la chose soit grandiose ou triviale, car au final elle est toujours le symbole de quelque chose de disparu, mais qui a été et qui, peut-être, est toujours là. L’affût, c’est finalement le remède au « ‘tout, tout de suite’ de l’épilespsie moderne ».

Et j’ai été frappé surtout par deux séquences assez semblables au début du film et à la fin : le film vient de commencer et l’on voit Sylvain et Vincent à l’affût, peu à peu la neige s’amasse sur leur capuche ; à la fin, on voit la panthère des neiges, la neige elle aussi s’amasse sur son pelage, elle est à l’affût. Le parallèle est saisissant et construit et achève à la fin cette familiarité étrange qui lie l’Homme à l’animal.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 décembre 2021
La bande annonce donne des frissons....ces émotions seront sûrement plus intenses devant le film....un pur moment de beauté à l'état pur du phénomène....
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 décembre 2021
L’écrivain Sylvain Tesson a accompagné le photographe animalier Vincent Munier sur les hauts plateaux tibétains pour y traquer la panthère des neiges. Il en a ramené un livre couronné en 2019 par le Prix Renaudot et un film éponyme.

Déjà, il y a quelques années, son journal de voyage "Dans les forêts de Sibérie" avait été transposé à l’écran. Le parti retenu était celui d’en faire une fiction et de confier son rôle à un acteur professionnel, Raphaël Personnaz. Ici, le parti est différent : il s’agit d’un documentaire où les deux explorateurs sont filmés de front (par une camerawoman, Marie Amiguet, silencieuse et invisible, dont l’identité n’apparaît guère qu’au générique).
Le dispositif soulève d’ailleurs quelques interrogations : quelles sont les scènes qui ont été captées telles quelles ? Quelles sont celles que la réalisatrice a dû demander aux deux hommes de rejouer pour elle ?

Le livre de Sylvain Tesson a eu un grand succès. il ne fait guère de doute que ses lecteurs seront les premiers attirés et séduits par ce film qui, sans surprise, lui ressemble. Il donne d’abord à voir des paysages majestueux, que la seule lecture du livre laissait imaginer. Il montre ensuite deux hommes unis dans un même idéal sympathique : celui d’une communion intime avec la nature dont ils observent la vie sauvage grâce à de longs affûts silencieux. Il est enfin efficacement construit autour d’un suspense que, hélas, son affiche divulgâche : réussira-t-on ou pas à débusquer la mystérieuse panthère des neiges et à en ramener l’image ? Oui nous répond d’ores et déjà l’affiche

"La Panthère des neiges" est toutefois handicapée par deux défauts à mes yeux rédhibitoires.
Le premier est le bavardage assourdissant et paradoxal de ses protagonistes pourtant censés nous faire partager le silence des hauts plateaux tibétains. On les aurait aimés plus réservés, d’autant que les aphorismes qu’ils enchaînent sont autant de perles qu’ils enfilent.
Le second, plus inquiétant, est l’idéologie qui se devine derrière cette passion revendiquée pour la faune sauvage. Une idéologie volontiers conservatrice sinon rétrograde qui postule que tout était mieux avant, que la nature était parfaite et que l’intervention de l’homme en a perturbé l’équilibre et altéré la beauté. Une idéologie hors sol qui filme longuement les plateaux tibétains sans dire un mot de la région dans laquelle on se trouve ni de la répression coloniale que l’occupant chinois y mène.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2021
A la vision du film, on oublie vite le côté forcément un peu artificiel de sa genèse : on voit deux hommes qui, malgré le froid extrême, doivent malgré tout s’abstenir de bouger et on oublie qu’à côté, forcément, il y a une femme et un homme qui sont là pour les filmer. On s’amuse en constatant combien Sylvain Tesson donne parfois l’impression de s’ennuyer lors des longues périodes d’affût. Comme, durant le film, il fait des commentaires, cela donne : « Il faut avoir une sacrée vie intérieure pour les supporter ». Toutefois, il apprend aussi et, de ces moments d’observation, il déduit : « J’ai beaucoup voyagé, j’ai été beaucoup observé et je ne le savais pas ». Et puis, il y a le reste, le plus important, la vision magnifique d’une nature grandiose et celle d’un certain nombre d’animaux à la beauté exceptionnelle : des yaks sauvages, des renards du Tibet, des chirus appelés également antilopes du Tibet, des ours du Tibet, des manuls, également appelés chats de Pallas, et puis, bien sûr, parce que Sylvain Tesson a eu de la chance, cette fameuse panthère des neiges qui vient lui faire un petit coucou. Une nature, des animaux, dont le film, discrètement, nous fait sentir combien leur préservation est essentielle pour nous autres, humains. Tout cela accompagné par la musique de Warren Ellis, ce musicien australien membre du groupe The Bad Seeds, groupe accompagnateur de Nick Cave, lequel, à la fin du film, intervient vocalement dans la chanson « We are not alone » qui reprend un texte de Sylvain Tesson qui arrive à bien résumer le sujet du film :

Ce monde a des oreilles et les rochers ont des yeux
La nature aime se cacher
Le monde est un buisson plein de regards de feu
La nature aime se cacher
J’ai beaucoup voyagé, j’ai été observé
J’ai été observé et inconscient
J’ai beaucoup voyagé sans me douter qu’on m’observait
On n’est pas seuls (Bonne nouvelle pour la vie)
Loïc M.
Loïc M.

8 abonnés 19 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 décembre 2021
Un film fabuleux. Des images incroyables, de très beaux messages, et une amitié très touchante. Très très inspirant. Vu en avant-première, je le reverrai a sa sortie.
Cindy B
Cindy B

13 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 novembre 2021
Des questionnements intérieurs qui résonnent fort dans ces paysages éblouissants, à perte de vue.
Nous sommes amenés, en tant que spectateurs, à découvrir les vertus de la patience pour suivre la recherche de cette panthère. Mais aussi pour mieux comprendre ce qui se passe dans nos têtes quand "être à l'affût" devient une occupation à part entière. Les pouvoirs des sens et de l'esprit sont décuplés.
Vincent Souverain
Vincent Souverain

1 abonné 8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2021
MAGIE...STRAL !!
J’aimerais avoir la plume de sylvain tesson et le génie photographique de Vincent Munier pour résumer ce film !!
Un simple conseil, allez voir cette époustouflante célébration de la nature, inspirez-vous de ce Chef d’œuvre, inspirez…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 novembre 2021
L'affût est un plaisir personnel et une communion avec la nature. Dans ce film, la réalisatrice Marie Amiguet nous permet de suivre Vincent Munier et Sylvain Tesson dans leur periple à travers les montagnes tibetaines à la recherche de la panthère des neiges. Les images magnifiques, le son envoûtant et l'ambiance générale nous plongent véritablement dans leur cocon. Plus que d'habitude on se tait dans la salle, on reste immobile et on retient son souffle pour espérer voir apparaître l'animal fabuleux.
Nous sommes avec eux, à l'affût de la moindre silhouette qui se détache de la crête himalayenne.
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