1089 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
199 critiques spectateurs
5
49 critiques
4
68 critiques
3
55 critiques
2
22 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Clem Lepic
63 abonnés
370 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 28 janvier 2026
Film assez poignant sur les esclaves du 19e siècle à l'île de la Réunion et le refus par les blancs de leur rendre leur liberté. Des passages assez durs et violents sont filmés. Une tension s'installe pendant tout le film. Très bon jeu d'acteurs de Makita Samba (qui jouait Camille dans "Les Olympiades" d'Audiard, méconnaissable), beau casting (Romain Duris, Vincent Macaigne, Ana Girardot...). De belles scènes de plaidoirie. Beau travail sur le son et la musique. Par contre, on ne croit pas trop à l'idylle entre Furcy et le personnage incarné par Ana Girardot.
Film très écrit à tout point de vue, sur la forme (plans très travaillés, esthétique et lumière qui m'ont beaucoup plu) et sur le fond (les dialogues se muent parfois en plaidoyer, rien n'est dit en vain.) Quel plaisir de découvrir François Sureau, le chantre de la liberté, dans un rôle fait sur mesure pour lui !
un film tellement important, tant dans son sujet que sa forme ! Les acteurs et actrices sont excellents, du vrai cinéma qui ose parler de notre Histoire, la rendre contemporaine et chercher un langage cinématographique original ! A voir!!!
Une vraie plaidoirie pour la liberté et le droit des hommes dans une époque où l'esclavage est de droit . Excellent film ! Un vif intérêt pour la plaidoirie de Romain Duris et le rendu du jugement du président du tribunal.
Film très dur très bien interprété par Abd Al Malik dont on suit le dur cheminement d'esclavage à homme libre. Jai trouve que l'on se perdait un peu dans les scènes de procès mais sinon il dépend bien l'horreur que vivait les noirs au débit des années 1820
très bon film l'histoire et bien ont voit bien les dégâts de l'époque de l'esclavege des noir et puis surtout comment ils se sont battus pour plus être esclave et tout du coup très bon film
Adaptation du livre « l’ affaire de l’ esclavage » de Mohammed Aïssaoui, par Abd Al Malik ( son second film après « Qu’ Allah bénisse la France ». Je vais faire court dans les images sombres et difficiles qui nous replongent dans le passé douloureux de l’ exploitation de l’ homme par le « blanc », doté de droits et d’ avantages ignobles. Ces images ne sont pas très gaies, hormis le décor de l’ île volcanique de l’ océan indien : « La Réunion » aussi appelée Ile « Bourbon » ( Une escale sur la route des Indes ). On y retrouve la culture de la canne à sucre bien entendu et de l’ esclavage, puisqu’ il y régna jusqu’ en 1848 ! Question qui me vient immédiatement à l’ esprit à la vue de ces images : combien d’ hommes sont morts pour un « affranchi » ? Les conditions de survie de ces pauvres créatures sont assez bien dessinées sans tomber dans un excès d’ horreur, mais le clou de ce scénario réside pour moi dans le procès final, où les mots de la plaidoirie de Romain Duris sont si percutants, face à un abominable positionnement magnifiquement interprété par André Marcon ( Maître Moreau ). Par ailleurs, citons Vincent Macaigne dans un rôle nébuleux de Lory, Fréderic Pierrot, très précis, ou Ana Girardot ( Virginie ) au demeurant très belle, mais assez décevante. Au final, Abd Al Malik a sans doute tenté d’ assembler la meilleure documentation, et d’ illustrer en images cette histoire et cette époque dramatique, mais au-delà du récit pur, et de l’interprétation de Makita Samba dans Furcy, une frustration certaine envahit le spectateur à la sortie de ce visionnage. Trop long, trop sombre……!!**
Le premier ouvrage littéraire d’Abd al Malik, Qu’Allah bénisse la France, manifeste d’une France cosmopolite et tolérante, mêlant autobiographie et fiction, est adapté au cinéma en 2014 par le rappeur lui-même. Cela, bien sûr, n’ira pas sans quelques polémiques. Cette fois il s’inspire d’une histoire vraie en adaptant le livre L'Affaire de l'esclave Furcy de Mohammed Aïssaoui, Prix Renaudot de l'essai en 2010. Île de la Réunion, 1817. À la mort de sa mère, l'esclave Furcy découvre des documents qui pourraient faire de lui un homme libre. Avec l’aide d’un procureur abolitionniste, il se lance dans une bataille judiciaire pour la reconnaissance de ses droits. 108 minutes d’un hymne à la quête de liberté et un combat judiciaire redoutable qui s'inscrit dans la durée pendant le colonialisme et l'inhumanité de l'esclavage. D’une force incroyable qui ne peuvent laisser insensibles. La France a le courage de raconter de plus en plus souvent son passé colonialiste et, surtout, met en lumière les abus que certains ont commis en son nom. Abd Al Malik présente son long métrage comme une quête universelle de liberté, de justice et d'amour. Associant des images difficiles – voire atroces d’où « l’avertissement », qui figure sur les affiches – et d’autres d’une beauté inouïe, le récit historique, certes jalonnée d’ellipses maladroites, d’un manichéisme grandiloquent un peu systématique et d’un réel didactisme, hélas nécessaire, tient en haleine grâce à une réalisation très soignée – en particulier en ce qui concerne la reconstitution -, et une distribution qu’on sent très impliquée et donc convaincante. Ne pas rater ce très beau film. Le casting est effectivement impressionnant avec en tête d’affiche, Makita Samba, dans le rôle titre. Mais on ne peut que saluer les performances de Romain Duris, Ana Girardot, Vincent Macaigne, Frédéric Pierrot, André Marcon, Micha Lescot, Lyia Kebede, Philippe Torreton, bref du très beau linge pour, je me répète, un très beau film qui n'est pas sans, - hélas encore et toujours -, trouver un écho dans le monde d'aujourd'hui.
Film un peu long au départ . Très étonnée de voir Furcy fréquentait une jeune femme blanche surtout à cette époque. Cette pugnacité pour la lutte au droit à la liberté est intéressante. Le 2ieme jugement est plein de surprises .
J’ai eu la chance d’assister à une avant première en présence d’Abd al Malik, il est passionnant et d’une intelligence rare. Un film dur mais poétique et aussi très documenté. Je ne me souviens pas avoir déjà vu un film français sur le thème de l’esclavage… La vie de Furcy c’est une grande leçon d’histoire et une grande claque! Il faut que les enseignants emmènent leurs élèves au cinéma :)
Très beau film...à voir impérativement ...la souffrance des noirs...l esclavage ...nous ne devons pas oublier cette extermination d'un peuple qui a durée plus de 4 siècles ...