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Sam Spade
5 abonnés
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0,5
Publiée le 27 mars 2010
Raté du début à la fin, on s’ennuie, un énorme navet, une mauvaise histoire, de mauvais acteurs, on ne rigole pas, à ne pas voir. Je me suis ennuyé pendant 103 minutes. J’aimerais bien mettre -5.
J''en ai assez des gens qui ne font pas la différence entre un film (une fiction) et un documentaire. Ce film est drôle et joué par d'excellents acteurs, car crédibles dans leur rôle respectif. Il n'y a rien d'autre à en dire.
L'ensemble reste assez lourd, et par moment c'est carrément pas drôle, mais il faut avouer que Ugo Tognazzi et Michel Serrault sont très bons dans leurs rôles.
Un film unique, en avance sur son temps. Sous les paillettes se joue une question bien plus intime : qui se travestit vraiment, et pour qui ? Pour 1978, Molinaro renverse le stigmate avec une élégance folle, faisant rire pour mieux glisser un discours franc sur la dignité et l'acceptation. C'est la toute première comédie populaire française à faire de l'homosexualité non plus un sous-texte honteux, mais le moteur assumé de son intrigue. Là où la respectabilité glacée des Charrier se fissure au moindre souffle, le cabaret d'Albin et Renato, lui, tient bon. Et puis il y a cette paternité d'Albin, touchante et singulière, plus aimante que celle du père biologique de Laurent.
Michel Serrault y signe le rôle de sa vie. Son Zaza, mélange l'excès théâtral le plus pur à une fragilité qui perce sous le fond de teint. Habillé « normalement », il se sent enfin ridicule, preuve que le costume de scène est moins un déguisement qu'une armure. L'une des plus grandes performance des années 1970s qui annoncent l'un des plus grands acteurs du cinéma français. Ugo Tognazzi, rappelé au pied levé, joue la retenue face à cette démesure, et l'asymétrie rend le couple touchant plutôt que grotesque. Le génial Michel Galabruvole vole carrément la dernière ligne droite en député coincé forcé de se travestir, un morceau de bravoure comique à lui tout seul.
Le texte, hérité de la pièce de Poiret jouée près de deux mille fois sur scène, reste la colonne vertébrale du film, porté par des répliques devenues cultes (même si le phrasé a parfois aujourd'hui mal vieilli et sonne franchement caricatural). On en sent aussi le poids dans la construction avec une première partie tout en tendresse et en routine laisse place à une seconde qui bascule dans la farce de dîner, plus frontale, presque trop théâtrale. La mise en scène se contente trop souvent d'enregistrer sagement les numéros, comme si l'objectif avait oublié qu'il filmait un film et non une pièce. Qu'importe, ici, ce sont les visages qui portent le film. Derrière le maquillage de Zaza bat un cœur plus sincère que toute la bourgeoisie réunie, et c'est peut-être ça, la vraie folie du film.
Le film "La cage aux folles" ne vaut pas la pièce de théâtre dont il est tiré et qui est un véritable chef d'oeuvre. Dans ce film, Ugo Tognazzi remplace Jean Poiret, mais sans arriver à la cheville de se dernier en interprétation et en classe. Seul Michel Serault est très bon dans son rôle d'homosexuel et rehausse un peu ce film sinon très fade.
Une comédie populaire et irrésistible qui aura donner à Michel Serrault son meilleur rôle au cinéma. Certaines scènes sont hilarantes et les situations imprévues cocasses (surtout la fin). De plus la composition de Michel Galabru est parfaite. Une comédie culte.
Grande comédie française, fierté du patrimoine français, qui sent bon le terroir françois... bref, la bonne époque où le comédien à l'affiche était ce génie de Michel Serrault et non Kad Merad ou hasardeux Mickael Youn...
La Cage Aux Folles d’Edward Molinaro est une pure merveille. On ne peut que rigoler devant cette comédie. Michel Serrault nous montre une fois de plus son talent dans le rôle de Zara et comme quoi se fut un grand acteur, accompagné d’Ugo Tognazzi dans le rôle de Renato, sans oublier Michel Galabru qui dû également très bien
"Cest pas sa tati-I, cest sa tatie-IE, ça veut rien dire sa tati-I". Un timbre fluet et une diction précieuse impayable, "la reine de Broadway" Michel Serrault ne mâche pas les perles et nen rate pas une pour faire des siennes, dans cette comédie légère très gay qui joint les extrêmes sans broder de pastiche ou d'affront envers les communautés homosexuels.
A en pleurer de rire: la cage aux folles c'est un enchainement de situations sacrément cocasses, Michel Serrault fait délirer dans son numéro d'homosexuel capricieux; et ce brave Jacob qui ne serait rien sans sa maîtresse comme il dit. Le film se finit en apothéose peut-on dire avec cette fameuse scène du diner où sont réunis Tognazzi, Serrault et Galabru.
7/20 Le film a pris un coup de vieux. Les gags sont pas très percutant, et de nombreuses longueurs sont présentes, bref pas très fan... Les acteurs sauvent le film à la limite.
Voila un film excellent.Mon dieu qu'ils ont du se marrer sur le tournage sa devait etre terrible.Prestation excellente pour Michel Serrault,je lui fait un enorme hommage c'était un acteur excellent surtout dans ce film.Voila ba si vous aimez rigoler ce film est pour vous.
Toujours la même recette : l'auguste et le clown blanc. Au-delà du côté caricatural dû au genre, puisqu'à l'origine c'est une pièce de boulevard, le film est assez subtil et d'une grande modernité. Plusieurs indices de la difficulté de vivre en étant différent parsèment le film : la boîte pleine d'anxiolitiques, Albin qui se qualifie lui-même de "monstre" ou qui se trouve plus "choquant" en costume de ville qu'en habits de scène. Par ailleurs, des thèmes très actuels sont abordés avec tact. Renato a élevé son fils avec son compagnon Albin, lequel se considère comme sa mère mais dans statut officiel, se fait appeler "tatie". La mère biologique est une femme moderne présidente de société. A la fin du film on devine que Renato et Albin seraient heureux de pouvoir se marier. Quant aux jeux de Serrault et de Tognazzi, inutile de les commenter, ils sont excellents pour l'éternité !