Note moyenne
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Beaucoup d'émotion, de simplicité et de beauté dans cet anime; l'histoire est dramatique, injuste mais la vie continue, quel bel hommage en tout cas pour la jeune Kristen ! La bande son est par ailleurs fusionnelle avec l'image, c'est très réussi ! Il faut un peu s'accrocher au début, le dessin basique peut rebuter mais on est vite absorbé par l'histoire et les personnages au fil du temps, on ne peut pas rester insensible à cette histoire.
Un graphisme élégant et une subtile mise en abyme sur les rapports entre l'animation, le surf et l'amour constituent les atouts de ce joli film d'animation qui abuse un peu trop des ficelles du mélodrame médical.
Véritable bijou que ce dessin-animé destiné à un public conscient de sa finitude et du mémento mori, autant dire: la marmaille, abstiens-toi ! C'est visuellement magnifiquement dessiné, mis en scène et le scénario, sorte de Love story heureusement en moins mièvre que l'original, vous tirera sûrement quelques larmes, et si ce n'est pas le cas, retourne dans la salle où piaille les petits monstres aux élucubrations des Minions !
Une ode à la mer et à la vie magnifique qui mérite de rencontrer son public.
Une ode à la mer et à la vie magnifique qui mérite de rencontrer son public.
AJ est un adolescent timide, passionné de skate et de dessin. Il fait la connaissance de Kristen. C’est le coup de foudre. Elle l’initie au surf et lui fait découvrir l’histoire du surf. Mais Kristen est atteinte d’un cancer des os.
"In Waves" est l’adaptation du roman graphique éponyme d’un dessinateur américain d’origine philippine, AJ Dungo. II avait fait sensation à Angoulême en 2020. Ses droits ont été achetés par une petite société de production française, Silex Films, qui a confié la réalisation à une Française d’origine vietnamienne, Phuong Mai Nguyen, remarquée pour son travail à la télévision sur la série Culottées, adaptée de la BD de Pénélope Bagieu.
La BD d’AJ Dungo racontait à parts égales, dans deux styles graphiques nettement différents, l’histoire d’amour entre AJ et Kristen et l’histoire du surf né à Hawaï en résistance au colonisateur britannique puis américain. Le film se focalise, lui, sur le couple d’amoureux.
"In Waves" fait écho à "André Is An Idiot" sorti cette semaine également. Ces deux films racontent la même histoire – la mort inéluctable d’un malade atteint d’un cancer incurable – dans deux styles qui ne pourraient pas être plus radicalement différents. "André Is An Idiot" est une autobiographie pleine d’auto-dérision qui prend le parti de rire de la mort qui vient ; In Waves est un mélo romantique façon "Love Story" à faire pleurer des pierres. Mis côte à côte, ils offrent un aperçu saisissant de la richesse créatrice du septième art.
Il faudrait avoir vingt ans max pour apprécier le mieux ce mélo mielleux. Passé cet âge fatidique, dont je ne laisserai personne dire que ce n’est pas le plus bel âge de la vie, je crains qu’on trouve ce film, aussi touchant soit-il, un peu mièvre.
"In Waves" est l’adaptation du roman graphique éponyme d’un dessinateur américain d’origine philippine, AJ Dungo. II avait fait sensation à Angoulême en 2020. Ses droits ont été achetés par une petite société de production française, Silex Films, qui a confié la réalisation à une Française d’origine vietnamienne, Phuong Mai Nguyen, remarquée pour son travail à la télévision sur la série Culottées, adaptée de la BD de Pénélope Bagieu.
La BD d’AJ Dungo racontait à parts égales, dans deux styles graphiques nettement différents, l’histoire d’amour entre AJ et Kristen et l’histoire du surf né à Hawaï en résistance au colonisateur britannique puis américain. Le film se focalise, lui, sur le couple d’amoureux.
"In Waves" fait écho à "André Is An Idiot" sorti cette semaine également. Ces deux films racontent la même histoire – la mort inéluctable d’un malade atteint d’un cancer incurable – dans deux styles qui ne pourraient pas être plus radicalement différents. "André Is An Idiot" est une autobiographie pleine d’auto-dérision qui prend le parti de rire de la mort qui vient ; In Waves est un mélo romantique façon "Love Story" à faire pleurer des pierres. Mis côte à côte, ils offrent un aperçu saisissant de la richesse créatrice du septième art.
Il faudrait avoir vingt ans max pour apprécier le mieux ce mélo mielleux. Passé cet âge fatidique, dont je ne laisserai personne dire que ce n’est pas le plus bel âge de la vie, je crains qu’on trouve ce film, aussi touchant soit-il, un peu mièvre.
Belle surprise que cette animation de Phuong Mai Nguyen, tant par ses couleurs étonnantes que par le scénario basé sur le roman graphique d'AJ Dungo. Beaucoup de poésie teintée d’ émotion, dans la métaphore du mouvement de la mer tantôt dépeinte violente avec des couleurs sombres et sévères, à l’ image des coups durs que la vie réserve parfois, tantôt pleine de douceur et de romantisme, utilisant des couleurs acidulées, douces, mais dans tous les cas un véritable plaisir des yeux et un ravissement à suivre. Le scénario met en lumière une belle histoire d’ amour pleine de tendresse entre Kirsten dont la voix de Lyna Khoudri fait mouche, et AJ, via Rio Vega, surprenant de maturité pour son jeune âge, la tête sur les épaules, et le surf en point commun ! Rares sont les animations qui osent affronter les dures réalités avec autant de franchise et de simplicité. Pas de fausse pudeur mal placée, ni de contournements bienveillants, juste une vérité éclatante, lumineuse avec des décors sublimes….. !!**
C’est assez rare d’être autant ému par un dessin animé.
Certains passages de la BD n’y sont pas et inversement, mais celle n’entache en rien ce petit bijou.
Certains passages de la BD n’y sont pas et inversement, mais celle n’entache en rien ce petit bijou.
« In Waves », «par vagues ». Évocation du sport nautique (le surf) bien sûr mais aussi, dans le contexte du récit, de la maladie qui ronge la jeune Kristen. Ce contexte médical ne sera d’abord que suggéré puis peu à peu s’imposera, le spectateur – s’il a douté – comprenant enfin tout. La note moyenne élevée et les critiques en rapport reposent sur l’empathie et la compassion. On se sent obligé de partager. Mais pour autant, sur le plan cinématographique – d’animation ici – le propos n’est pas tellement intense. Le film commence par deux séquences bien trop longues avant d’entrer dans le sujet. Comme s’il s’agissait d’étirer, de délayer, pour atteindre la durée standard et règlementaire d’un long métrage (91 minutes quand 90 minutes sont requises pour émarger réellement dans la catégorie).
Un récit moderne, poignant et jamais mièvre, au service d’une animation visuellement splendide. Certains plans sont inoubliables. À voir absolument.
très belle histoire, bien dessinée et bien racontée. Les couleurs sont vraiment belles et on ressort totalement charmé
L’animation est magnifique, j’ai été particulièrement touchée par les transitions entre les scènes qui suivent les flots du récit. Envie d’immortaliser plusieurs scènes pour leur esthétisme. Rien d’inattendu dans le scénario mais cela n’enlève rien à la beauté du film, on suit la vague des émotions des personnages. Impossible de sortir de la séance sans être profondément ému, et à titre personnel boulversée.
"Le voir surfer représente tout pour moi."
Présenté en ouverture à la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Annecy, ce film d'animation franco-belge, adaptant le roman (autobio)graphique d'AJ Dungo et réalisé par la cinéaste franco-vietnamienne Phuong Mai Nguyen (la série animée «Culottés», adaptée des BD éponymes de Pénélope Bagieu), qui signe ici son premier long-métrage, faisait partie de mes grosses attentes de ce début d'été, me promettant, au vu de sa bande-annonce et des premiers retours très élogieux, un raz-de-marée émotionnel et un nouveau coup de cœur animé après «Jim Queen» en juin.
Et malheureusement, je n'ai pas été emporté par ce «In Waves».
D'un point de vue formel, pas grand-chose à redire :
l'animation s'avère d'une grande maîtrise (même si le côté un peu saccadé dans les mouvements des personnages pouvait me faire tiquer dans les premières minutes), voguant entre pastel épurée et animation plus moderne (collant bien à l'esthétique colorée californienne), et parvenant à capter une certaine émotion et poésie, en particulier dans ses séquences aquatiques, semblant loin de tout, et surtout du réel.
Quant à la musique signée par le duo français Oklou-Rob, celle-ci s'accorde bien avec l'animation et participe à l'ambiance parfois plus onirico-planante du film.
Là où le film ne m'a pas autant convaincu que je l'espérais, c'est au niveau narratif.
Cette histoire d'amour, de maladie et de deuil, j'ai eu l'impression de l'avoir vu bien trop de fois (malgré un décorum un peu différent). Et cette impression n'a pas quitté mon esprit durant tout le film.
Un film cochant les cases habituelles (avec ses hauts et ses bas) de ce type de dramaturgie à l'émotion trop souvent surlignée et par conséquent trop peu palpable pour que je puisse vraiment entrer en empathie avec ses protagonistes, avec ce couple qui tente de se soutenir mutuellement et de croire à un avenir possible, malgré le dénouement inévitable (et un peu prévisible aussi).
Il s'agit du cœur du film, mais un cœur dont j'ai trop souvent perçu les ficelles pour m'y attacher vraiment.
Une œuvre qui m'a un peu rappelée l'excellent «Le Sommet des Dieux», où la glace et la neige remplaçaient l'eau, et devenaient, comme ici, une sorte de métaphore au courage et au dépassement de soi, malgré les épreuves qui nous font face. Et ce jusqu'à disparaître et accepter de ne plus faire qu'un avec son environnement.
À la différence que j'ai été plus immergé dans ce film sorti en 2021 que ce «In Waves», à l'image de ces séquences en noir et blanc revenant aux origines de la culture hawaïenne, là sans être là, et finalement pas totalement abouties au cœur du récit.
Sans oublier certaines petites ellipses un peu trop rushées. J'aurai presque préféré que le film dure un peu plus longtemps, pour faire exister davantage ces moments de vie.
C'est dans ses moments plus suspendus (et donc un peu plus imprévisibles), dans ses moments de silence, que le film m'a plus accroché, quand il sort un peu de son narratif plus programmatique et se permet quelques virages plus contemplatifs.
Ce type d'histoire intimiste, et flirtant ici souvent avec un certain mélodramatisme, peut soit nous submerger d'émotions, soit nous laisser à distance.
Et personnellement (et je le regrette un peu), c'est ce second ressenti qui me reste en tête dans les jours qui suivent la projection, l'impression d'avoir été simple spectateur d'un film qui aurait pu bien plus me toucher.
Mais comme on le dit, une émotion ne se commande pas. C'est ce qui fait l'imprévisibilité et par extension la beauté du cinéma.
Je vous invite évidemment à vous faire votre propre avis sur cette histoire de surf et de résilience.
Peut-être parviendrez-vous plus facilement à lâcher prise et à vous laisser porté par cette œuvre semblant malgré tout sincère dans sa démarche et formellement très aboutie. 6,5/10.
Présenté en ouverture à la Semaine de la Critique à Cannes, puis au Festival d'Annecy, ce film d'animation franco-belge, adaptant le roman (autobio)graphique d'AJ Dungo et réalisé par la cinéaste franco-vietnamienne Phuong Mai Nguyen (la série animée «Culottés», adaptée des BD éponymes de Pénélope Bagieu), qui signe ici son premier long-métrage, faisait partie de mes grosses attentes de ce début d'été, me promettant, au vu de sa bande-annonce et des premiers retours très élogieux, un raz-de-marée émotionnel et un nouveau coup de cœur animé après «Jim Queen» en juin.
Et malheureusement, je n'ai pas été emporté par ce «In Waves».
D'un point de vue formel, pas grand-chose à redire :
l'animation s'avère d'une grande maîtrise (même si le côté un peu saccadé dans les mouvements des personnages pouvait me faire tiquer dans les premières minutes), voguant entre pastel épurée et animation plus moderne (collant bien à l'esthétique colorée californienne), et parvenant à capter une certaine émotion et poésie, en particulier dans ses séquences aquatiques, semblant loin de tout, et surtout du réel.
Quant à la musique signée par le duo français Oklou-Rob, celle-ci s'accorde bien avec l'animation et participe à l'ambiance parfois plus onirico-planante du film.
Là où le film ne m'a pas autant convaincu que je l'espérais, c'est au niveau narratif.
Cette histoire d'amour, de maladie et de deuil, j'ai eu l'impression de l'avoir vu bien trop de fois (malgré un décorum un peu différent). Et cette impression n'a pas quitté mon esprit durant tout le film.
Un film cochant les cases habituelles (avec ses hauts et ses bas) de ce type de dramaturgie à l'émotion trop souvent surlignée et par conséquent trop peu palpable pour que je puisse vraiment entrer en empathie avec ses protagonistes, avec ce couple qui tente de se soutenir mutuellement et de croire à un avenir possible, malgré le dénouement inévitable (et un peu prévisible aussi).
Il s'agit du cœur du film, mais un cœur dont j'ai trop souvent perçu les ficelles pour m'y attacher vraiment.
Une œuvre qui m'a un peu rappelée l'excellent «Le Sommet des Dieux», où la glace et la neige remplaçaient l'eau, et devenaient, comme ici, une sorte de métaphore au courage et au dépassement de soi, malgré les épreuves qui nous font face. Et ce jusqu'à disparaître et accepter de ne plus faire qu'un avec son environnement.
À la différence que j'ai été plus immergé dans ce film sorti en 2021 que ce «In Waves», à l'image de ces séquences en noir et blanc revenant aux origines de la culture hawaïenne, là sans être là, et finalement pas totalement abouties au cœur du récit.
Sans oublier certaines petites ellipses un peu trop rushées. J'aurai presque préféré que le film dure un peu plus longtemps, pour faire exister davantage ces moments de vie.
C'est dans ses moments plus suspendus (et donc un peu plus imprévisibles), dans ses moments de silence, que le film m'a plus accroché, quand il sort un peu de son narratif plus programmatique et se permet quelques virages plus contemplatifs.
Ce type d'histoire intimiste, et flirtant ici souvent avec un certain mélodramatisme, peut soit nous submerger d'émotions, soit nous laisser à distance.
Et personnellement (et je le regrette un peu), c'est ce second ressenti qui me reste en tête dans les jours qui suivent la projection, l'impression d'avoir été simple spectateur d'un film qui aurait pu bien plus me toucher.
Mais comme on le dit, une émotion ne se commande pas. C'est ce qui fait l'imprévisibilité et par extension la beauté du cinéma.
Je vous invite évidemment à vous faire votre propre avis sur cette histoire de surf et de résilience.
Peut-être parviendrez-vous plus facilement à lâcher prise et à vous laisser porté par cette œuvre semblant malgré tout sincère dans sa démarche et formellement très aboutie. 6,5/10.
L'animation est vraiment belle et le récit prenant et touchant. On aurait aimé être par instants du côté du personnage féminin mais l'ensemble reste très joli.
J'ai beaucoup pleuré…
Mais, avec un sujet comme ça, je m'en doutais.
Le film est beau, avec un style visuel particulier mais très original. On ressent l'adaptation du roman graphique et je trouve ça très intéressant.
L'histoire d'amour est très belle et ça fait du bien d'avoir une relation 100 % saine pour qu'on puisse profiter à fond de l'autre sujet principal du film (je ne veux pas spoiler).
L'histoire est touchante, même si je trouve que les flash-forwards sont mal placés, car ils gâchent carrément la fin. Et changez votre bande-annonce : je savais tout ce qui allait se passer à cause de la bande-annonce qui est passée au cinéma…
Mais, avec un sujet comme ça, je m'en doutais.
Le film est beau, avec un style visuel particulier mais très original. On ressent l'adaptation du roman graphique et je trouve ça très intéressant.
L'histoire d'amour est très belle et ça fait du bien d'avoir une relation 100 % saine pour qu'on puisse profiter à fond de l'autre sujet principal du film (je ne veux pas spoiler).
L'histoire est touchante, même si je trouve que les flash-forwards sont mal placés, car ils gâchent carrément la fin. Et changez votre bande-annonce : je savais tout ce qui allait se passer à cause de la bande-annonce qui est passée au cinéma…
En adaptant le roman graphique In Waves (AJ Dungo), la réalisatrice Phuong Mai Nguyen livre un sommet pour l'année 2026. Une histoire d'amour dont l'évidence vous berce alors que la mer s'agite. Banal, mais dans ce qu'il a de plus merveilleux et poignant. Autant qu'une romance entre deux êtres qui se sont trouvés, le long-métrage raconte aussi ce qui aurait dû les séparer. Inutile de rentrer dans les détails, mais sachez qu'il sera difficile de garder les yeux au sec. Et toute la beauté de la chose, c'est d'en remercier la cinéaste pour avoir trouvé l'art et la manière. La narration est un modèle du genre, mêlant organiquement le récit d'AJ & Kristen avec la dynamique de l'eau et l'histoire du Surf. L'intrigue glisse toute seule, on se laisse emporter par la tendresse et les idées de transitions ou de métaphores qui le balisent. Nguyen a en plus l'intelligence de mêler de superbes animations 2D et 3D avec des couleurs pastels associées à la Californie. In Waves nous berce dans ce courant doux pendant 90 minutes, sans nous faire réaliser que c'est bien un torrent d'émotions qu'on vient de traverser.
Ai vu « In Waves » film animé de la réalisatrice Phuong Mai Nguyen qui a fait l’ouverture de la Sélection «Semaine de la Critique » au dernier Festival de Cannes. Ce film animé est admirable en tous points. Un scénario de forte intensité et très original sur trois temporalités, une réalisation exemplaire avec des transitions entre les scènes toujours surprenantes, un dessin vraiment épatant et une colorisation époustouflante qui met en valeur la lumière, les textures. La bande son s’harmonise parfaitement à cette ambiance estivale sur les plages de Los-Angeles. Le scénario est adapté d’après le roman graphique d’AJ Dungo qui est totalement autobiographique. AJ est un jeune homme qui fait des études graphiques et il ne se déplace qu’en skate-board. Il tombe amoureux de Kristen dont la passion est le surf. La croyance en un avenir serein et heureux est totalement brisée lorsque Kristen apprend qu’elle est atteinte d’une grave maladie. L’amitié, l’amour, la passion du surf seront parmi les armes pour combattre
spoiler:
le cancer spoiler:
. Je n’avais pas pleuré devant un dessin animé depuis « Bambi » alors que j’avais 6 ans. « In Waves » m’a complètement embarqué dans un dépaysement total, m’a souvent surpris devant la beauté des images, et m’a foncièrement cueilli par la maturité et l’intelligence du propos. La couleur sombre de la dramaturgie est contre balancée en permanence par la luminosité solaire et l’éclat des teintes. Les scènes en noir et blanc contrastent avec l’ensemble et sidèrent par leur simplicité et leur beauté. Le rythme est enlevé, la pudeur est toujours de mise et la sensibilité est portée en oriflamme. Un film sensationnel sur la jeunesse, l’amour, le monde aquatique et les premières douleurs. Si le film ne se destine pas aux enfants il peut être vu à partir de 10-11 ans. Un petit chef d’oeuvre qui m’a profondément submergé d’émotion et qui prouve une fois de plus, la grande qualité de l’animation de l’Ecole française… A voir absolument.
le cancer spoiler:
. Je n’avais pas pleuré devant un dessin animé depuis « Bambi » alors que j’avais 6 ans. « In Waves » m’a complètement embarqué dans un dépaysement total, m’a souvent surpris devant la beauté des images, et m’a foncièrement cueilli par la maturité et l’intelligence du propos. La couleur sombre de la dramaturgie est contre balancée en permanence par la luminosité solaire et l’éclat des teintes. Les scènes en noir et blanc contrastent avec l’ensemble et sidèrent par leur simplicité et leur beauté. Le rythme est enlevé, la pudeur est toujours de mise et la sensibilité est portée en oriflamme. Un film sensationnel sur la jeunesse, l’amour, le monde aquatique et les premières douleurs. Si le film ne se destine pas aux enfants il peut être vu à partir de 10-11 ans. Un petit chef d’oeuvre qui m’a profondément submergé d’émotion et qui prouve une fois de plus, la grande qualité de l’animation de l’Ecole française… A voir absolument.
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