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Guillaume M.
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3,0
Publiée le 13 janvier 2026
Je ne suis vraiment pas adepte des films longs mais alors là c’est vraiment très très long…Il y a une histoire, les acteurs sont bons mais globalement j’ai trouvé cela sans réelle saveur.
HA LA BELLE HISTOIRE ! QUEL PARI POUR UN REALISATEUR DE RACONTER LA BELLE HISTOIRE ! Et vous savez quoi ? Pari(s) tenu !!!
Je crois que le film dure 3h30 et il est vrai que le démarrage est lent & long mais il faut au moins ca.
Les choses sont expliquées, les personnages se mélangent, vivent, s'aiment, se séparent, l'histoire avance (du Lelouch quoi).
Jusqu'à la chanson des abeilles d'Israel. Je suis persuadé qu'un film emporte le spectateur a un point précis, et pour moi c'est celui-ci. La poésie se rajoute à l'histoire et nous emporte pour perdre pied. j'ai aimé cette (belle) histoire. Et qui sait peut être a t-il en partie raison ? Toujours est il que ce film a toujours pour moi une place à part.
je le trouve mieux qu'un homme et une femme. Et alors ? Les acteurs ? Béatrice Dalle & Vincent Lindon parfaits. Isabelle Nanty qu'on découvre (presque), etc... ils sont tous à leur place et jouent bien, pas un de trop jusqu'à la voix off de Hubert Reeves. Les gipsy king qui sont de la fête : on raconte la belle histoire ; il faut bien fêter ca et j'ai aimé cette scène.
Voila vous savez ce qu'il vous reste à faire : montez la grande roue de la belle histoire et vous faire votre propre jugement.
Une fable Lelouchienne ambitieuse mais très inégale, aussi séduisante par moment que pompeuse et trainant en longueur, autour des destins croisés de plusieurs personnages se réincarnant à travers le temps.
Un film symbole du cinéma de Lelouch, pour ceux qui l aiment et ceux qui le détestent. On retrouve ses marottes habituelles, sur l amour, le hasard, la vie, la religion. On trouve aussi et c est ce que j ai apprécié dans ce film son envie insatiable de filmer, tout, tout le temps, dans tous les angles. Alors oui il aurait du faire du tri dans ce film bien trop long par rapport à ce qu il raconte mais on trouve par moment des plans magnifiques de cinéma. C est souvent pompeux, bordélique, ça accumule les truismes, mais c est par instant très beau.
Le destin d'un ensemble de personnages aux vies antérieures communes. Claude Lelouch croit en la réincarnation, à la mémoire inconsciente. C'est son droit; c'est une idée qui vaut les autres dans ce domaine et chacun y adhérera ou pas. Mais cette croyance et son propos méritaient-ils un film aussi long? En étirant l'action, Lelouch étire l'émotion, et ce qui fait l'intérêt du film au début s'étiole et devient progressivement une démonstration un peu répétitive. Comme souvent chez le cinéaste, la mise en scène s'appuie sur un découpage prépondérant, lequel éparpille les époques et les personnages sans toutefois -heureusement- égarer le spectateur. On suit alors les nombreux protagonistes dans des histoires parallèles, jusqu'au rapprochement final que l'on pressent. Chacun d'eux a en commun avec les autres un morceau d'Histoire passée (l'évocation biblique régulièrement insérée au long du film). Toutefois, si "La belle histoire" peut paraitre un peu longue, elle ne manque ni de charme ni d'humour.
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2,5
Publiée le 26 janvier 2023
Claude Lelouch dans toute sa dèmesure! Coup de foudre après deux mille ans pour Bèatrice Dalle la loulou qui se voit touchèe par la grâce pour Gèrard Lanvin le gitan forain! Un film qui se pose directement en fresque clipesque sur fond de corrida, de flamenco et d'abeilles qui butinent le Christ! Pour vous accompagner pendant ce long voyage de 203 minutes (montre en main), le cinèaste rèunit un casting dètonnant avec tout et n'importe quoi (heureusement qu'il y a la toujours excellente Bèatrice Dalle). Même si "La belle histoire" (1991) n'èvite pas les fausses notes et les longueurs, l'important c'est ce que veut faire passer Lelouch sur le plan de la parabole! il fuit (si on peut dire) le procèdè d'observation, et cherche à restituer les résonnances profondes de la vie! L'histoire d'un coup de foudre comme tous les coups de foudre entre rèincarnation et passion! Les hasards, les coïncidences, une vèritè, un mensonge! Sur le plan technique, Lelouch n'est pas manchot, mais sur le plan philosophique, c'est une autre paire de manche...
Je n’avais pas revu depuis une quinzaine d’années « La belle histoire » de Claude Lelouch (1992) et je reste fasciné par ce film de 3 h 30 qui après la valse à mille temps du grand Jacques Brel, nous ramène deux siècles auparavant dans le mont aux ruches en actuel Israël où les lépreux étaient ghettoïsés par les romains et où Jésus accomplit « un miracle rendant les abeilles dociles et leur miel source d’une très belle histoire dans une vie prochaine ». On retombe dans les obsessions du réalisateur sur le destin, le hasard, les coïncidences, les éventualités, les sensations de déjà-vu, la réincarnation, la mort et l’amour... mais si on se laisse aller le film est attirant comme un aimant et on suit avec plaisir les aventures du tandem Béatrice Dalle et Isabelle Nanty à la recherche de Jésus (Gérard Lanvin assez extraordinaire) sous l’œil bienveillant de Vincent Lindon (qu’il soit légionnaire romain ou policier), et aussi de l’histoire de l’institutrice Marie (Marie-Sophie L.) à qui le Pr Tricot (Paul Préboist très émouvant) a enseigné le secret des abeilles ! On baigne dans le monde de la tauromachie, des gitans et des Gypsi King, mais aussi dans celui des forains et des marchands d’art... Et si « l’inconscient était la mémoire qui sait tout » ? Et « si quand on est bien avec quelqu’un c’est parce qu’on le reconnaît » et « si effectivement il y avait une vie pour apprendre à aimer et une vie pour aimer » ? Une pléiade d’actrices et d’acteurs pour un film bien enlevé avec des images superbes et un montage ingénieux porté par un thème musical obsédant… bref un vrai spectacle au sens premier du terme !
Le meilleur fim français que j'ai vu à ce jour. Il pousse à l'introspection car on se sent toûché par le fait que l'on passe de spectateur à acteur.
Oui car il faut le dire, le sujet peut être simple, l'amour au travers du temps, et cette sensation qu'on a tous ressentis un jour, être prêt à perdre toute raison pour quelques instants de bonheur.
Sans être religieux, mais alors pas du tout dans mon cas, il donne envie de croire à la réincarnation. La BO est un chef d'œuvre n'en déplaise aux pisses froid de service.
Quand à ceux qui n'ont mus qu'une étoile, je leur retourne : "bande de philistins sans culture et dont le niveau intellectuel frôle la vacuité la plus absolue.
Nous ne sommes pas forcés d'y croire pour trouver très belle cette histoire bouleversante et emplie de sensibilité. Ce n'est pas un hasard ni une coïncidence si elle nous apporte des sourires, des rires et de grandes émotions. Une Comédie fleuve, coécrite et dirigée par Claude Lelouch, qui devise sur la vie et ses "moments difficiles". La mise en scène est hyper efficace ; le scénario nous propose beaucoup de réflexions par les voix de Hubert Rives et les personnages de Marie ou de Mr Tricot. Si l'on peut regretter quelques longueurs, comme le time-lapse à Paris, la vente aux enchères, ou les séquences cruelles de corrida, la réalisation nous montre un bel esprit de créativité faisant la force fantastique du film. Il nous offre une superbe séquence évoquant la légende des abeilles d'Israël et un habile matching entre les "reconstitutions historiques" de grande qualité et de jolis moments présents. Outre la présence constante d'une bande musicale de qualité, le film nous propose un casting de choix avec l'excellent Gérard Lanvin, omniprésent et toujours juste dans son personnage de légende gitane ; De bons Patrick Chesnais et Vincent Lindon, un émouvant Paul Préboist dans la peau du prof Mr Tricot. Les actrices ne sont pas en reste avec un émérite duo de choc : Isabelle Nanty et l'impertinente et savoureuse Béatrice Dalle. La douce et jolie Marie-Sophie L. se montre aussi troublante que pertinente dans ce très joli rôle de Marie l'institutrice.
Une Belle histoire : un vrai régal de tendresse et de drôlerie, série bien rythmée, équilibrée, avec des personnages aussi attachants que touchants jusque dans leur ridicule parfois. Les trois actrices sont formidables, avec un gros coup de cœur pour Charlotte / Tiphaine Daviot, adorable stressée de la vie, jolie, fine, amusante, pétillante, pleine de vivacité. David m’a semblé trop terne et lunaire, mais je me suis habituée à lui et à son cochon d’Inde Mélanie, accro à sa pomme râpée Bref, je conseille, surtout en période de confinement, ça relaxe 珞
C'est sans doute un peu long et décousue, mais l'histoire se tient et l'on accroche finalement assez vite au personnage. Je n'ai pas aimé le montage, le final est assez curieux, mais les personnages sont tous attachants et leurs relations est intéressante. A voir.
Le seul aspect appréciable de ce film interminable est sa beauté technique cinématographique. Par ailleurs c'est un salmigondis de lieux communs, un mélange sans queue ni tête. S'abstenir.