Note d'intention
Le réalisateur Jean-Marie Besset déclare : "Il ne s'agit nullement d'un essai de sociologie, mais d'une histoire singulière, idiosyncratique, romanesque. Même si elle décline pour notre présent des formes de vie en commun sans précédent et d'un genre nouveau, car pour des raisons de morale, de biologie ou de bioéthique elles n'auraient pas été possibles auparavant."
Des planches au cinéma
Jean-Marie Besset adapte sa propre pièce, intitulée elle aussi La Fille et le garçon.
Références
Le réalisateur souhaite inscrire son film dans la continuité d’un cinéma français littéraire, celui d'Éric Rohmer (Ma nuit chez Maud) et Marguerite Duras (India Song), "celui de la mise à l’épreuve du présent et de l’actuel par la stratification des expériences passées". La présence d’Arielle Dombasle participe à cet héritage rohmerien, elle qui a tourné dans quatre longs-métrages du cinéaste, dont Pauline à la plage.
- Les Misérables (2026)
- Karma (2026)
- Notre salut (2026)
- Moulin (2026)
- Le Fantôme de l'Opéra (2026)
- Hope (2026)
- Heart Of The Beast (2026)
- La Gradiva (2026)
- Le Corset (2026)
- Minotaure (2026)
- Garance (2026)
- Digger (2026)
- Papa où t'es ? (2026)
- Verity (2026)
- Ni vue, ni connue (2026)
- The Social Reckoning (2026)
- Clayface (2026)
- La Maison de nos rêves (2026)
- Malfaisante (2026)
- Ducobu et le fantôme de Saint-Potache (2026)