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Karim A.
48 abonnés
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3,5
Publiée le 1 février 2016
Un thriller très ancien mais efficace, de l'action, une histoire solide, et un méchant qui fait peur sans forcer des cascades réalisées je crois pas Belmondo lui même impressionnant.
Un polar solidement mis en scène par Henri Verneuil, efficace, spectaculaire, avec la superbe partition musical d' Ennio Morricone. Sans aucun doute le meilleur policier de Bébél au cinéma.
Très bon polar avec un excellent Belmondo entouré par de très bons acteurs,on passe des moments frissonnants devant cet excellent policier. Pour ce film je mettrais un 16,25/20.
L'aspect culte du film rentre en compte dans ma note . Je sais que ce film a beaucoup de défauts mais rien que pour la musique de Morricone et le jeu de Belmondo , on ne peut que mettre 5 étoiles .
C’est dommage mais la légèreté de Belmondo et des dialogues de Francis Veber sied assez mal à l’intrigue tendue de ce thriller. La mise en scène d’Henri Verneuil est inégale : figée et mollassonne lors des poursuites, elle s’avère très efficace lors des moments de tension et joue brillamment avec les miroirs. Peur sur la ville est un film hybride qui lorgne vers Hitchcock sans renoncer à viser le grand public attiré par sa tête d’affiche.
Un grand classique policier de Verneuil mettant en scène un Belmondo impeccable dans un rôle de flic casse-cou déterminé. La première moitié du film est très réussie avec un rythme soutenu et des courses poursuites épiques. La seconde moitié, particulièrement la dernière demi-heure, est un peu moins emballante car l'intrigue patine un peu jusqu'au dénouement mémorable. Quelques grosses ficelles ci et là et une représentation de la police un peu désuète, mais qui ne ternissent pas un film réussi.
Une petite visite guidé de Paris par Belmondo sur les toits des galeries Lafayette, sur les toits des métro et dans le ciel parisien. Sur ce policier solide, des morceaux de bravoure jalonne cette enquête passionnante entre un tueur de femmes et un malfrat. Ennio Morricone, une nouvelle fois au commande de l'orchestre musical, donne une atmosphère étrange. Un de mes meilleurs Bebel !
Œuvre culte aussi bien dans la filmographie du réalisateur que de l’acteur principal, Peur sur la ville (1975) reste encore à l’heure d’aujourd’hui un thriller urbain efficace et rondement mené. 120 minutes au cours desquelles on se retrouve aux côtés du commissaire Letellier, tiraillé entre le fait de devoir mettre le truand Marcucci derrière les barreaux (il l’a ridiculisé après un braquage qui a mal tourné) et mettre fin aux agissements d’un certain Minos, un serial-killer qui sévit dans les rues de Paris en s’en prenant aux femmes célibataires (qui mènent une vie sexuelle libérée). Le fait que le film soit une coproduction franco/italienne y est peut-être pour quelque chose, mais force est de constater que ce thriller a des allures de giallo (sans parler de la B.O qui est composée par Ennio Morricone). Il en résulte au final un trépident et palpitant polar où notre "Bébel" national fait des merveilles en assurant lui-même toutes ses cascades (des toits de Paris en passant par le métro de la capitale ou encore la scène finale avec l’hélicoptère), sans oublier bien évidemment la prestation de Adalberto Maria Merli (qui interprète le double rôle Pierre Valdeck / Minos).
Une sorte de "Dirty Harry" à la française, où un commissaire expéditif traque un tueur en série dérangé. Bébel y joue son rôle habituel de cogneur au grand sourire, assisté par un Charles Denner très cynique. Il faut bien admettre que quelques acteurs sont assez moyens, et que des éléments du scénario sont très grossiers (comment se fait-il que personne ne reconnaisse la caractéristique voix du tueur ?). Mais la mise en scène de Verneuil est efficace, et produit quelques très bons moments d'action (la poursuite sur le toit, dans le métro, etc.), sans compter la BO dérangeante de Morricone qui parvient à rendre certaines scènes inquiétantes. Par ailleurs, les dernières minutes, présentant le rôle de la presse lors d'un assaut de la police, sont tout à fait d'actualité. Au final, "Peur sur la Ville" n'est pas exempt de défaut, mais c'est un polar d'action tout à fait honorable.
Quand il entame le tournage de "Peur sur la ville", Jean-Paul Belmondo connait bien Henri Verneuil pour avoir déjà tourné à quatre reprises sous sa direction depuis leur rencontre sur un film à sketches de 1960 (« La femme et l’amour »). L’efficacité reconnue de Verneuil dans le film d’action n’a pu que susciter son choix par Belmondo alors engagé dans une voie très commerciale. Ce sont les cascades qui sont désormais le centre névralgique des films de Bébel. A ce point que le public n’attend plus que ça, faisant l’impasse sur des intrigues policières assez répétitives. Dans le genre, « Le casse » du même Verneuil en 1971 avait été une vraie réussite comme pendant européen du fameux « Bullitt » de Peter Yates (1968) intégrant une course-poursuite homérique sur les hauteurs d’Athènes devenue célèbre. « Peur sur la ville » reprend les mêmes recettes, Belmondo incarnant cette fois-ci un flic aux méthodes expéditives pris dans la traque d’un tueur sadique terrorisant Paris. Les amateurs du genre y trouveront leur compte même si on peut trouver que Belmondo en rajoute parfois dans la cascade faisant des roulés-boulés un peu outranciers. Mais l’acteur était généreux et surtout difficilement contrôlable, même pour un vieux briscard comme Verneuil. L’ensemble avec ses seconds rôles toujours efficaces en cette décennie 1970 (Rosy Varte, Charles Denner, Jean-François Balmer) demeure roboratif et suffisamment angoissant (formidable et trop rare Adalberto Maria Merli) pour distiller son lot de frissons.
Au milieu des années 70, Peur sur la ville marque un tournant aussi bien dans la carrière de son interprète principal que dans le polar français en général. Ce rôle de policier bourru attribué pour la première fois à Jean-Paul Belmondo, mais aussi l’impressionnant travail de cascadeur qu’il effectua pour l’occasion, va en effet devenir, à partir du film d’Henri Verneuil, l’un des héros les plus récurrents de la suite de sa filmographie, tandis que l’action de ce thriller va elle-aussi devenir monnaie courante dans ce genre de productions qui en privilégiaient jusque-là davantage l’aspect psychologique. Que l’on considère ou non ces changements comme une amélioration stylistique, il n’empêche que Peur sur la ville reste une date dans l’histoire du cinéma français qui a en plus le bénéfice d’une bande originale mémorable et d’une écriture qui s’inscrit entièrement dans son époque tout en multipliant les répliques percutantes.
Un policier musclé avec un Bebel au sommet de sa forme. BeBel en commissaire aguerri traque un serial Killer avec en parallèle une autre affaire obsessionnelle, celle de retrouver le truand qui lui a fait rater sa carrière suite à un braquage qui a mal tourné. Bebel avec ce film entre dans la légende des acteurs cascadeurs avec des cascades restées cultes comme la poursuite sur les toits des Galeries LAFAYETTE et la poursuite sur les toits du métro etc. Pour l'époque le film était très bien réalisé . La musique de Ennio Morricone renforce la tension et favorise l'angoisse du spectateur. Un bon film
Un film avec Belmondo qui fout les chocotes, ça existe avec "Peur sur la ville" du grand réalisateur qu'était Henri Verneuil!!! Le comissaire Letellier est sur une double affaire, l'un sur un braquage qui a mal tourné dont le chef est toujours en fuite et l'autre, dont le film est plus centré, sur un malade psychotyque qui harcele des demoiselles au téléphone et deviennent des victimes dans une ville de Paris qui est trés grande. Sur une musique angoissante du ténor Ennio Morricone, "Peur sur la ville" est un excellent film policier des années 70 avec un petit air aux Américains dont le sujet fait penserau cinéma de Clint Eastwood de l'époque comme par exemple "L'inspecteur Harry". Ce film offre aussi un role en or à Jean-Paul Belmondo qui a des dialogues crouistillantes comme la scène du bar du début par exemple et réalise lui meme ses cascades impressionnantes sur les toits vertgineuses de Paris, courant sur un train à pleine vitesse ou suspendu sur un cable d'hélicoptère, du génie cher à sa légende. Face à lui, un terrifiant tueur en série nommé Minos incarné par un brillant acteur dont je ne sais pas comment il s'appelle. Du grand cinéma de genre made in France!!!