493 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
65 critiques spectateurs
5
7 critiques
4
22 critiques
3
18 critiques
2
7 critiques
1
9 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
LAvisDuNeophyte
4 abonnés
656 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 11 mai 2026
Film choc et dérangeant à l’image du principal supporter incarné par Michel Serrault. On voit comment quelques éléments mauvais entraînent une foule abetie vers des actes violents, abjecte et sans raison solide. La musique de manège met un peu d’ironie et de distance sur le déroulement très stressant de cette chasse à l’homme. Le film est court, heureusement, déplaisant à voir mais avec au final un message simple énoncé avec efficacité. Mission accomplie.
Film parfois maladroit, mais dans sa deuxième moitié grandiose et halluciné, qui sous prétexte de denoncer le hooliganisme, lorgne à la fois sur Jacques Tati et Orange mécanique. Michel Serrault est impeccable à contre-emploi dans le rôle du génie du mal à la petite semaine, les seconds rôles sont souvent magistraux.
En dépit d’une réalisation bâclée conduisant à des scènes d’action grotesques, ce long-métrage de Jean-Pierre Mocky, sorti en 1984, constitue une féroce comédie sur la bêtise humaine. Se considérant lésé par une décision arbitrale lors d’un match de football, un groupe de supporters s’engage dans une traque bestiale pour se venger de l’homme en noir (Eddy Mitchell). Dans le rôle du chef de bande, Michel Serrault incarne malicieusement un individu détestable, vulgaire et pleutre. La caricature est assurément chargée, mais elle en devient glaçante. Bref, une satire sans nuance sur les dérives qui peuvent être perpétuées par une horde aveuglée par la haine.
À mort l’arbitre ! compose une satire grinçante du petit monde des supports de football, dans lesquels se projettent les passions et pulsions de l’être humain en général : son détraquement résulte de l’interdépendance spoiler: des appels de la chair, omniprésents et donnant lieu à des étreintes brutales tantôt choisies tantôt repoussées avec force, et des envies de meurtre liées à l’identification puis à la persécution d’un bouc émissaire. À la différence de Jean-Jacques Annaud qui abordait l’ensauvagement d’un individu victime de calomnies (Coup de tête, 1979), Jean-Pierre Mocky restitue à merveille les mouvements d’une masse filmée comme une meute dans des espaces architecturaux postmodernistes (notamment les Espaces d’Abraxas) conférant à l’ensemble des allures de fable apocalyptique à la façon des Chiens (1979) d’Alain Jessua sorti quelques années auparavant. La très belle direction artistique, assurée par Edmond Richard, contribue à la composition d’un cauchemar moderne n’offrant aucune issue à son duo d’amants tout droit sorti du polar classique, auquel s’ajoute le flic immuable dans un rôle de spectateur étranger et désabusé. Une chasse à l’homme mémorable.
A la suite d'un penalty, un peu sévère, l'arbitre fait perdre l'équipe favorite. Les supporters très remontés contre lui, le repère par hasard... Commence alors une folle course poursuite
Adaptation du roman d'Alfred Draper,le livre se passait en Angleterre et se centrait plus sur les supporters que l'arbitre,le film de Mocky prend une direction totalement différente,l'histoire se passe en France et met plus en avant la traque de l'arbitre. La tension et le suspense sont grands, nous sommes face à un groupe de supporters manipulés par un leader déçu par son match,déterminé à tuer l'arbitre jugé responsable de la défaite de l'équipe. Le film nous montre le mauvais coté du milieu des supporters. Serrault est effrayant et joue superbement bien,ne vous fiez pas au titre,ni au casting,ce n'est pas une comédie,mais un film sérieux. Un film qui malgré de bonnes critiques,ne trouvera pas son public. Pourtant cette œuvre avait beaucoup de qualités et gagne à être mieux connu, car hélas le hooliganisme, comme la corruption sont toujours d'actualité dans le milieu du sport.
On ne peut qu'aller dans le sens de Mocky lorsque celui-ci dénonce la bêtise de groupe et que, pour illustrer son propos, il chosit une meute de supporters de football médiocres et agressifs, solidaires dans la vulgarité et l'hystérie. Ç'en est même réjouissant. Mais comme souvent, Moccky discrédite son sujet par la désinvolture de sa mise en scène et l'excès de caricature -on s'en aperçoit tout de suite à la façon bien peu rigoureuse avec laquelle le réalisateur filme un match de foot!
Toute la nuit, des supporters vindicatifs pourchassent l'arbitre d'un match que les "jaunes" ont perdu. Dans les rues de la ville, la haine et la détermination du groupe emmené par le sinistre Rico (M.Serrault) confèrent à la traque une dimension quasi surréaliste qui, en soi, constitue une approche originale, mais que Mocky ne maitrise pas très bien. C'est surtout le comportement de l'arbitre, accompagné dans sa fuite par sa fiancée qui laisse à désirer. Peu ou pas dirigés, Eddy Mitchell et Carole Laure passent leur temps, dans les rares moments de répit que leur laissent leurs poursuivants...à se bécoter! Nulle panique ne semble les étreindre alors même que l'action et l'utilisation des décors urbains sur un mode expressionniste -une autre idée intéressante de la mise en scène- devraient logiquement impliquer un sentiment continu de peur. On en veut à Mocky tout au long de sa démonstration de gâcher un sujet aussi fort et si plein de bonnes intentions. Claude Brosset, en supporter en colère, et, surtout, Michel Serrault, le beauf intégral, aigre et lâche, semblent les seuls à entrer véritablement dans l'esprit du film. On perçoit dans les regards de Serrault toute la conviction et la méchanceté que nécessite le rôle.
Adaptation éponyme du roman de l'écrivain britannique Alfred Draper paru en 1972, À Mort l'Arbitre ! est une comédie noire dramatique impactante, coécrite et réalisée par Jean-Pierre Mocky. L'histoire nous fait suivre un groupe de supporters d'un club de football qui, suite à la défaite des leurs à cause d'un penalty sifflé en faveur de l'adversaire entraînant leur élimination de la coupe d'Europe, vont traquer l'arbitre du match de la rencontre, pendant que dans le même temps un inspecteur de police tente de les arrêter. Ce scénario nous plonge pendant une heure et vingt minutes, dans une chasse à l'homme effrénée dans les rues et les bâtiments de la ville afin d'en découdre avec celui qu'ils jugent responsable de leur malheur. Plus les minutes passent et plus l'ambiance festive dérape et se transforme en pugilat mélodramatique. Le ton est à la fois extrêmement vindicatif mais également empreint d'un humour menaçant faisant froid dans le dos. L'intrigue traite très bien son sujet en montrant les violences exercées contre l'homme en noir et les dérives engendrées par la bêtise humaine due à l'effet de groupe, dont il ressort les plus bas instincts. Tout cela est rendu possible à la faveur de personnages hauts en couleur, interprétés par une distribution de qualité. Eddy Mitchell incarne la proie, escorté par sa compagne jouée par Carole Laure. Jean-Pierre Mocky est lui très bon dans son rôle d'inspecteur. Mais le plus en vue est clairement Michel Serrault en chef de meute avide de vengeance galvanisant ses troupes. Il est entouré par de nombreux autres supporters rancuniers dépeints de façon peu flatteuse et caricaturale. Tous ces individus entretiennent des échanges musclés, soutenus par un langage ordurier aux insultes imagés aussi savoureuses, qu'haineuses. L'ensemble est bien réalisé par le cinéaste. Dommage toutefois que le match d'ouverture ne soit pas mieux filmé, même s'il est avant tout là pour poser le contexte. Ce visuel est accompagné par une très bonne b.o. mêlant des compositions aux airs légers à d'autres faisant ressentir la tension. Ces représailles bestiales s'achèvent sur une fin brutale pas forcément attendue, venant mettre un terme à À Mort l'Arbitre !, qui, en conclusion, est un film sordide méritant d'être visionné.
Jean-Pierre Mocky est un maître dans la construction de films avec des personnages détestables, de prétention grotesque d'une manière insolente et déplaisante, médiocres bien sûr, qui se comportent comme des bêtes, pour la jubilation du spectateur. Ce qui permet de dénoncer beaucoup de choses comme souvent chez le réalisateur. Entre Michel Serrault qui campe un psychopathe, Eddy Mitchell qui lui est un arbitre qui manque de psychologie, hautain et médiocre, et toute la galerie des personnages qui gravitent autour: aucun n'est a sauver, aucun ne suscite d'empathie. Même pas Carole Laure la fiancée d'Eddy Mitchell ou Jean-Pierre Mocky lui-même dans le rôle du flic de service toujours en retard sur les évènements. Michel Serrault et sa bande de monstres, physiquement et psychologiquement laids, poursuivent un arbitre qui leur a fait perdre leur match, pour une chasse à l'homme ultime, avec morts et destructions collatérales, en passant par le stade, un plateau de télévision, une usine désaffectée, des logements modernes et sans âmes, pour finir dans les entrailles de la Terre, avec une fin ironique qui peut irriter. Un beau coup de poing pour le spectateur.
Un titre qui interpelle et annonciateur d'un déferlement de violence mais qui est très vite désamorcé par un jeu d'acteurs extrêmement mauvais, qui semble même parfois être le fait d'un doublage raté. Le récit navigue mal entre comédie et thriller et n'arrive jamais à se décider quel genre épouser avec conviction.
« A mort l’arbitre » (1984) est loin d’être le premier film de Jean-Pierre Mocky et c’est pour ma part un de ses meilleurs ! Lors d’un match pour la coupe d’Europe, l’arbitre Maurice Bruno (Eddy Mitchell) siffle un pénalty qui fait perdre l’équipe locale des « jaune et noir ». Les supporters « basiques » entraînés par Rico (Michel Serrault exceptionnel dans ce rôle « monstrueux ») vont poursuivre l’arbitre et sa compagne (Carole Laure) pour en découdre. Le commissaire Granowski (Jean-Pierre Mocky) doit calmer le jeu mais après la mort de Béru, le chauffeur du bus des supporters, on tombera dans un univers de folie où notre commissaire se contentera longtemps de compter les morts ! A noter de magnifiques plans dans une usine de traitement d’eau potable, dans un immeuble blockhaus du Mont d'Est de Noisy-le-Grand et dans une carrière avec une chute du film tout à fait inattendue ! Une excellente tragi-comédie de Mocky avec des personnages certes « caricaturés » mais qui est une excellente satire – toujours d’actualité – du fanatisme de certains supporters et de l’hooliganisme.
Voici en exclusivité le premier film de zombies français! En effet la horde de supporters fanatiques déambulant en ville, puis dans l'immeuble, tentant par tous les moyens d'accéder à ses proies fait inévitablement penser aux créatures décérébrées de Romero. Plutôt savoureux à regarder en tout cas. La performances de Michel Serrault est l'autre point fort du métrage, parvenant à faire rire, a émouvoir et même a faire peur au cours de sa prestation parfaite. Jean Pierre Mocky marque les esprits dans son rôle de flic blasé avec cette fameuse réplique: "Tout ça pour un penalty!" On ne s'ennuie pas une seconde, ça rappelle les séries B survival américaines années 80, avec en plus le talent d'un comédien surdoué bien secondé par E. Mitchell, C. Laure et les fameux seconds rôles de la "bande à Mocky". A voir sans hésiter.
Mal joué,mal filmé et c'est pas loin de sombrer dans le ridicule par moment. Sans compter que la musique qui accompagne n'est vraiment pas dans le ton de ce film.
un film qui a un titre trop évocateur malheureusement qui parle des mauvaise supporter qui malheureusement encore à notre époque sont d'une stupidités et méchancetés presque identique à celle du film . on peux considérait que ses personne sont des Hooligan et Michel serrault ce rôle lui va bien comme si il ne jouer pas la comédie et qu'il était comme sa en vraie je pense que sa doit être le cas . Le reste du casting est plutôt moyens dans leur façon de jouer Mocky lui en flic oui mais pour le reste c'est vraie que c'est très faiblard et par moment là réalisation surtout lors des match et d'un penalty on voit meme'pas ma faute donc c'est dommage vu que c'est un file rouge tout au long du film . Ce genre de film j'espère ne donnera pas des idée a certains car malheureusement c'est possible surtout avec les supporter français qui sont de plus en plus bêtes.