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Nicolas Métrich
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5,0
Publiée le 18 décembre 2025
Un chef d'oeuvre du cinéma dramatique Français .
Par le réalisateur du film policier dramatique , qui se passe en banlieue Parisienne " Les misérables " , qui est déjà un trés bon film , auquel je met la note de 4 étoiles .
Mais ce film " Bâtiment 5 " est encore mieux que " Les misérables " , les émotions et les tensions psychologique , sont plus intenses , et c'est un superbe scénario , une superbe histoire dramatique , un véritable chef d'oeuvre du cinéma dramatique Français .
En plus des émotions et des tensions psychologique , il y a également un peu d'actions ( Mais pas beaucoup d'actions , c'est avant tout un film dramatique , avec beaucoup d'émotions et beaucoup de tensions psychologique ) .
Et hop un film social bien convenu sur les banlieues sans originalité avec cette éternelle réflexion en fin de film : qui sont les gentils et qui sont les méchants ?" Épuisant d utopisme et de faux espoirs. Celui là en plus n'est à mon sens pas bien joué, je n'y ai pas cru en tout cas et je pense qu'il doit y avoir un autre moyen en terme cinématographique de montrer la banlieue et ses mauvais aspects par des moyens plus poétique à la façon d'un au revoir là haut qui nous parle d'horreur mais avec un lyrisme, des dialogues et une réalisation qui nous immerge sans nous submergé.
Malgré un rythme un peu lent et des acteurs aux talents inégaux, le film nous parle d'un sujet important, peu traité et qui prend une ampleur folle mais vraisemblable qui permet de prendre aux tripes.
Un drame choral tendu et percutant mais inégal qui évoque la détresse des mal-logés dans les immeubles insalubres de banlieue, plombée par une dernière partie improbable. 2,75
Pas tellement convaincu par ce deuxième film de Ladj Ly. J’y ai trouvé un immense manque de subtilité et de nuances dans les personnages et leur histoire. Le côté plus politique que son précédent métrage Les misérables est bienvenu mais le manichéisme ambiant gâche beaucoup des possibles qualités qu’aurait pu avoir celui-ci. C’est vraiment bien rythmé et monté mais il y a selon moi beaucoup trop de défauts de mise en scène et de développement, peut-être qu’une demi-heure de plus aurait été nécessaire. Sans parler de l’erreur de casting sur Alexis Manenti. Je ne sais pas si c’est un problème de direction d’acteur, mais son jeu est assez désastreux malheureusement. Dommage.
Absolument rien ne tien debout c'est absolument affligeant.
Aucune notion de droit, de politique, d'urbanisme, de fonctionnement d'une collectivité... Pourquoi s'infliger un sujet quand on en maîtrise pas un pouce ?
Quel dommage, un film très inégal… Le début est très long et ennuyeux, avec des enjeux mal mis en avant et une critique sociale qui manque affreusement de finesse. Il y’a également un grand manque de réalisme dans le scénario ce qui m’a bloqué pour entrer dedans. Le dernier acte sauve complètement le film où l’on retrouve Ladj Ly à son meilleur, avec une tension acharnée. Les acteurs sont inégaux (sérieux Steve Tientcheu fait toujours le même rôle, et est dans tous les films qui parlent de la cité, ça devient insupportable / Alexis Manenti est toujours pour moi un piètre acteur). Le duo de protagonistes Anta Diaw / Aristote Luyindula sont par contre extraordinaires et m’ont complètement emporté. Je trouve que Ladj Ly passe quand même à côté de son sujet (la symbolique du logement) en manquant de finesse. Un essai raté malheureusement pour moi.
Ce film nous rappelle ô combien ; il y a bien deux mondes. Il y a ceux qui ont tout et ne comptent en rien partager. Il y a ceux qui n'ont rien et à qui on prend tout. La vie des quartiers est bien une réalité, un peuple multiracial qui cohabite, se débrouille, survit. On le cache, l'ignore, on aimerait même refiler cette dérangeante population aux communes voisines. Ce sont les sujets politiques qui fâchent et divisent les français aujourd'hui, même au sein d'une famille. L'insécurité. L'immigration. L'intégration. Rien ne va dans ce sens. Il y a aussi les dessous de tables, le favoritisme, qui corrompent les élus de l’État, dont certains abusent. A Montivilliers, la banlieue en ce soir de noël ne dormira pas tranquille. Pierre Forges tout juste élu, prend son rôle de Maire à cœur. L'autorité est de son côté, il ne permettra pas à la jeune Haby militante, socialement engagée, de contrer ses plans de destruction du Bâtiment 5. Ma note sera de 3,23 sur 5. Parce qu'il y a tous ces gens qui vivent dans des conditions de salubrité inacceptables ou pire encore qui dorment encore dehors, auxquels on évite de penser. Le cinéma peut aussi mettre le doigt sur les graves problèmes de société.
Quatre ans après son remarquable premier long-métrage (« Les misérables »), Ladj Ly revient en 2023 pour un nouveau drame dénonciateur. Avec un réalisme froid et violent, il analyse les dysfonctionnements liés à la gestion des cités de banlieue défavorisées. On y retrouve les thèmes de la précarité, du mal-logement et de la fracture sociale auquel il ajoute une dimension politique. Néanmoins, au lieu de livrer une réflexion aiguisée sur ces sujets brûlants, le réalisateur enfonce beaucoup de portes ouvertes avec une facilité parfois proche du manichéisme. Seule la qualité de sa mise en scène, permettant de croire à une cocotte-minute au bord de l’implosion, maintient une vraie tension. Bref, une œuvre engagée mais sans surprise.
Même si certains personnages apportent un peu plus de nuances, ce nouveau film de Ladj Li est un peu trop manichéen. Il reste un immense talent pour la mise en scène et la dramaturgie. Un réquisitoire puissant sur le mal logement et une histoire forte et très bien racontée.
Ce film manque de finesse et est caricatural au possible. Après « Les Misérables », Ladj Ly se perd dans un film où tout est poussé à l’extrême, que ce soit les personnages ou le scénario. On a les gentils et les méchants sans aucune nuance. Un film politique qui dessert de nobles causes (les inégalités, le logement entre autres). Un navet.
Bâtiment 5 reste dans la droite lignée du précédent film de Ladj Ly « Les Misérables ». Le côté drame social est toujours aussi réussi mais avec une vision beaucoup plus manichéenne, beaucoup plus de politique d’action ce qui en fait un film toujours prenant mais beaucoup moins que Les Misérables. A noter une fin très abrupte et frustrante également mais sinon, bon film.
"Bâtiment 5" cherche à dépeindre la réalité sociale de quartiers en difficulté, mais il reste loin d’atteindre la puissance et la complexité de films comme Les Misérables. Si certaines scènes réussissent à captiver, le film se laisse souvent envahir par un pathos trop appuyé, rendant son propos parfois caricatural. Ce qui gêne particulièrement, c’est le style du réalisateur, qui brosse un tableau manichéen avec des "gentils" et des "méchants" clairement définis. Cela simplifie à outrance des problématiques qui mériteraient davantage de nuance. En comparaison, Les Misérables excelle justement par son traitement subtil et sa capacité à capturer les zones grises des personnages et des événements. Au final, Bâtiment 5 manque d’équilibre et peine à marquer durablement.
"Bâtiment 5", film social français réalisé par Ladj Ly; sorti en 2023. Par le réalisateur des "Misérables" de 2019 et le scénariste du film "Athéna" de Romain Gavras sorti en 2022, Ladj Ly revient avec "Bâtiment 5" avec son thème de prédilection : la banlieue. Un drame social bien réalisé, sur le logement, le mal-logement et le relogement, avec Anta Diaw, Alexis Manenti et Jeanne Balibar. Un film politique et militant, la politique de la ville en prend pour son grade et le film ne laissera pas indifférent.