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14caen
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1,0
Publiée le 20 décembre 2008
Edward Norton plus habitué au rôle plus musclé et plus dramatique s'essaye cette fois dans la comédie et surtout pour la première fois derrière la caméra. Mais le résultat n'est pas trés réaliste. Contrairement à Ben Stiller qui est plus dans ses cordes, la comédie, lui vole la vedette. Chacun son domaine. Imaginez Ben Stiller joué le rôle d'Edward Norton dans "American History X" ou "Fight Club" ce serait pathétique.
Une histoire assez originale d'amitié entre un rabbin et un prêtre qui sont amoureux de la même femme. Edward Norton signe là une comédie romantique où il se partage la vedette avec Ben Stiller, habitué du genre. C'est pas mal mais je n'ai pas eu de surprise, bonne ou mauvaise.
Mièvreries religieuses et totalement décousues. Le casting incroyable avec Anne Bancroft, Milos Forman, Eli Wallach et bien entendu les acteurs principaux fait pourtant drôlement envie mais rien n'y fait. Tout le monde s'agite dans tous les sens pour tenter de faire avancer une romance téléphonée et souvent absurde. Bref, aujourd'hui ça ne passe plus du tout, en 2000 peut-être...
Deux copains d'enfance, l'un prêtre et l'autre rabbin, sont amoureux de la même femme. Une comédie romantique légère et complètement improbable dont le charme opère essentiellement grâce à son trio d'acteurs.
Deux amis devenus prêtre et rabbin retrouve une amie d’enfance et finissent par tomber amoureux d’elle. Comédie sentimentale sur fond de religion qui reste au demeurant fort sympathique, avec en toile de fond le problème du célibat des hommes de foi. Sur la forme assez classique, le film n’en reste pas moins bien écrit, porté par les excellents Ben Stiller et Edward Norton.
Habitué à des rôles ambigus ou décalés, Edward Norton signe pour sa première réalisation une comédie romantique, genre auquel on ne l'attendait pas. "Keeping The Faith" évoque deux amis, l'un rabbin, l'autre prêtre, qui tombe tout deux amoureux de la même amie d'enfance. Le film propose des réflexions intéressantes sur la religion, mais s'avère très conventionnel sur l'intrigue romantique. Heureusement, l'humour est appréciable, et le tandem Norton / Stiller plutôt sympathique. Cependant, on a un peu de mal à accrocher au personnage de Jenna Elfman, bourreau de travail rivée à son téléphone portable. Divertissant néanmoins.
Première réalisation d'Edward Norton avant son Motherless Brooklyn qu'il écrira aussi et dans lequel il jouera aux côtés de Bruce Willis, Willem Dafoe et Alec Baldwin, Au nom d'Anna n'est pas tant une réussite dans sa forme que pour son fond. Film prônant de fait la tolérance (un prêtre et un rabais sont les deux héros de l'intrigue, meilleurs amis depuis l'enfance), il se pose surtout comme un triangle amoureux très agréable, divertissant et, s'il comporte quelques longueurs, finalement très léger.
Un succès que l'on doit, premièrement, à la réalisation propre de Norton : toujours bien cadré, posé et soigné, on pourra cependant lui reprocher, peut-être, un trop grand classicisme dans le choix de son atmosphère, animée des mêmes couleurs chaudes et des mêmes décors pas forcément bien posés dans le cadre. Tout autant qu'elle rate son rythme sur certains traits d'humour, on s'y intéressera surtout en tant que mise en scène de drame léger, plus que de comédie romantique.
On ne rit pas aux éclats; non, ici, on s'attache aux personnages, on s'intéresse à leur situation, à plus s'émouvoir de leur histoire qu'à rire de leurs déboires. Ne vous attendez pas à une comédie à part entière; en attestera la présence de Norton et Ben Stiller : l'un apporte son humour, l'autre ses rôles sérieux; sans s'annuler, les deux se complètent et donnent ce drôle de résultat positionné entre le drame et le léger, que l'on ressent surtout vers la fin, au moment des retrouvailles.
C'est cela qui gêne ici : si Norton aura évité la femme manipulatrice vers laquelle il semblait nous amener, il aura mis les deux pieds dans le pathos habituel des comédies romantiques : rencontre, séparation, retrouvailles seront découplées du fait qu'elles concernent trois personnages, et bien appuyé par cette scène affreusement lourde et grotesque, presque ridicule, où Ben Stiller tentera de recouvrer les faveurs d'Anna, interprétée par une Jenna Elfman difficile à cerner.
Il a également évité le piège facile de nous pondre une fable moralisatrice sur deux religions opposées; forcément qu'il perd du coup tout côté réflexif (on aura peu de pistes de réflexion sur la religion, si ce n'est des thématiques basiques telles que le pardon et le désir), mais cela renforce la légèreté de son intrigue. Il aurait été intéressant qu'Anna soit devenue musulmane, pour avoir un propos sur les trois principales religions monothéistes en Amérique.
Un poil longuet dans sa seconde partie (longueurs appuyées par la séparation prévisible et malvenue), Au nom d'Anna se caractérise par la légèreté de son propos, la beauté de son histoire et, s'il pourra se montrer un poil concis dans la quête du pardon (difficile à amener avec un prêtre, cela dit), au moins amènera-t-il un dernier plan qui laisse le sourire, et laisse curieux sur ceque pourrait donner la mise en scène d'Edward Norton sur un thriller au pitch si particulier que son fameux Motherless Brooklyn.
Sympathique comédie romantique que nous propose ici Edward Norton pour son premier long métrage en tant que réalisateur. Le film, sous tous ses aspects, demeure plutôt conventionnel mais séduit par sa fraicheur et la bonne humeur ambiante qui s'en dégage. Pas de quoi bousculer le paysage cinématographique mais de quoi passer un bon moment.
Une comédie new-yorkaise de plus, mais avec un petit quelque chose de plus que la moyenne, à savoir un scénario original et travaillé, une mise en scène qui a l'avantage d'éviter les effets gratuits et tapageurs pour se concentrer sur les éléments essentiels et une interprétation à l'unisson de l'ensemble, c'est-à-dire drôle sans être vulgaire. On suit avec un intérêt croissant les aventures des deux amis (le prêtre et le rabbin), en perpétuel débat de conscience entre leur foi et Anna, amour de jeunesse qui vient ranimer leur ancienne flamme. Ben Stiller est parfait mais Edward Norton et Jenna Elfman lui donnent une réplique digne d'éloges. On passe un bon moment devant cette comédie douce amère qui aborde sans avoir l'air d'y toucher des thèmes essentiels...