Note moyenne
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Je n'ai pas réussi à rentrer dans le mélo. C'est long, ennuyeux, parfois mièvre. L'interprétation est sobre et linéaire, la réalisation très académique. Dommage le film ne dégage rien malgré les bonnes interprétations des 2 acteurs principaux
Lionel (Paul Mescal) a été bercé pendant toute son enfance au Kentucky par le son des ballades interprétés par ses parents. Il poursuit des études de musique en 1917 à Boston. Il y rencontre David, un autre étudiant en musicologie. Entre les deux jeunes hommes, c'est le coup de foudre, interrompu par la Première Guerre mondiale et le départ de David pour l'Europe. Trois ans plus tard, Lionel et David se retrouvent pour un long voyage hivernal dans le Maine où ils collectent des chants folkloriques.
"Le Son des souvenirs" avait fait forte impression à Cannes mais en était reparti bredouille. Il est porté par deux des acteurs les plus bankables du moment : Josh O'Connor, découvert avec la saison 3 de "The Crown" dans le rôle du jeune prince Charles, tête d'affiche de "Challengers", "Rebuilding" et "The Mastermind", qu'on retrouvera dans le prochain Spielberg en juin prochain et Paul Mescal ("Aftersun, "Sans jamais nous connaître", "Gladiator II", "Hamnet"....).
"The History of Sound" souffre de la comparaison avec "Brockeback Mountain" : même romance gay entravée, mêmes grands espaces américains sauvages et vierges, mêmes époques reculées, même nostalgie de la vie qu'on aurait pu avoir si on avait eu le courage d'assumer ses sentiments et si on avait vécu à une autre époque...
"Brockeback Mountain" avait eu un succès éclatant. Il le devait à ses qualités intrinsèques. Il le devait aussi à l'aura tragique de Heath Ledger, suicidé deux ans plus tard. Il le devait peut-être surtout à son époque : celle où l'homosexualité a définitivement cessé d'être taboue en Occident et où l'union des personnes de même sexe y a progressivement été légalisée.
"Le Son des souvenirs" n'a plus cette actualité là. Il ne résonne plus avec notre époque comme "Brockeback Mountain" l'avait fait. Il déploie d'autres qualités pour nous séduire. La parfaite interprétation de ses deux acteurs principaux - qui éclipsent tous les seconds rôles. Le sujet qui le sous-tend - l'ethnomusicologie - qui donne à la . une saveur surannée. Sa langueur revendiquée - le film dure plus de deux heures - et son rythme pépère avec une fin qui n'en finit pas et qui risque de venir à bout des spectateurs les moins patients.
"Le Son des souvenirs" avait fait forte impression à Cannes mais en était reparti bredouille. Il est porté par deux des acteurs les plus bankables du moment : Josh O'Connor, découvert avec la saison 3 de "The Crown" dans le rôle du jeune prince Charles, tête d'affiche de "Challengers", "Rebuilding" et "The Mastermind", qu'on retrouvera dans le prochain Spielberg en juin prochain et Paul Mescal ("Aftersun, "Sans jamais nous connaître", "Gladiator II", "Hamnet"....).
"The History of Sound" souffre de la comparaison avec "Brockeback Mountain" : même romance gay entravée, mêmes grands espaces américains sauvages et vierges, mêmes époques reculées, même nostalgie de la vie qu'on aurait pu avoir si on avait eu le courage d'assumer ses sentiments et si on avait vécu à une autre époque...
"Brockeback Mountain" avait eu un succès éclatant. Il le devait à ses qualités intrinsèques. Il le devait aussi à l'aura tragique de Heath Ledger, suicidé deux ans plus tard. Il le devait peut-être surtout à son époque : celle où l'homosexualité a définitivement cessé d'être taboue en Occident et où l'union des personnes de même sexe y a progressivement été légalisée.
"Le Son des souvenirs" n'a plus cette actualité là. Il ne résonne plus avec notre époque comme "Brockeback Mountain" l'avait fait. Il déploie d'autres qualités pour nous séduire. La parfaite interprétation de ses deux acteurs principaux - qui éclipsent tous les seconds rôles. Le sujet qui le sous-tend - l'ethnomusicologie - qui donne à la . une saveur surannée. Sa langueur revendiquée - le film dure plus de deux heures - et son rythme pépère avec une fin qui n'en finit pas et qui risque de venir à bout des spectateurs les moins patients.
Malgré la beauté des chants, le film s'enlise dans l'ennui. L'émotion ne prend pas. La réalisation est plate et sans originalité. Les deux bons acteurs ne sauvent pas le film. A éviter.
Excellent mélodrame pudique au scénario travaillé, à la musique touchante avec un Paul Mescal très juste. Difficile de ne pas se laisser toucher par cette historie simple et belle.
Aux origines de la musique folk, des chansons populaires qui, un peu à l’image du rap des années 80, racontent les joies et les peines de la vie quotidienne, avec une forme de crudité, de simplicité et de beauté qui parle au cœur de ceux qui ploient sous le fardeau de la vie et peine à exister.
L’image du son - physique -, une vibration ressentie mais ne pouvant être vue à l’œil nu, l’amour entre 2 jeunes hommes musiciens talentueux mais pas les mots pour le dire, pas la société pour le nommer ou le reconnaître, la réalité taboue qui peut se vivre mais jamais exister.
Quel film magnifique de pudeur, quelle force!
On s’échappe avec bonheur de la vacuité déprimante de séries à la mode façon « IA-porno soft » comme Heated Rivalry. Les vraies choses sont invisibles pour le cœur. Comprenne qui pourra.
Si vous aimez le cinéma qui parle de la vie avec un grand V, en voilà un film à voir.
Aux origines de la musique folk, des chansons populaires qui, un peu à l’image du rap des années 80, racontent les joies et les peines de la vie quotidienne, avec une forme de crudité, de simplicité et de beauté qui parle au cœur de ceux qui ploient sous le fardeau de la vie et peine à exister.
L’image du son - physique -, une vibration ressentie mais ne pouvant être vue à l’œil nu, l’amour entre 2 jeunes hommes musiciens talentueux mais pas les mots pour le dire, pas la société pour le nommer ou le reconnaître, la réalité taboue qui peut se vivre mais jamais exister.
Quel film magnifique de pudeur, quelle force!
On s’échappe avec bonheur de la vacuité déprimante de séries à la mode façon « IA-porno soft » comme Heated Rivalry. Les vraies choses sont invisibles pour le cœur. Comprenne qui pourra.
Si vous aimez le cinéma qui parle de la vie avec un grand V, en voilà un film à voir.
Très beau film tout en retenue que cette histoire pleine de musique, de chansons folk, d'amours secrètes et de passions manquées.
Alors évidemment, la lenteur du récit et l'écoute de nombreux morceaux de musique pourront rebuter certains mais les autres seront séduits par la réalisation et l'interprétation superbe. Une belle réflexion sur le temps qui passe et les occasions manquées.
Alors évidemment, la lenteur du récit et l'écoute de nombreux morceaux de musique pourront rebuter certains mais les autres seront séduits par la réalisation et l'interprétation superbe. Une belle réflexion sur le temps qui passe et les occasions manquées.
Très jolie évocation d’une magnifique histoire d’amour très compliquée, surtout en 1920. Trop de longueurs inutiles, cependant, malgré l’excellent jeu des protagonistes et de belles photos de l’époque.
"Le Son des souvenirs" en compétition l'an dernier au festival de Cannes (sélection officielle) qui se regarde. Le réalisateur Oliver Hermanus s'est basé sur la nouvelle de Ben Shattuck, portant le même titre, pour offrir aux spectateurs une romance masculine homosexuelle se déroulant à la fin des années 1910 et au début des années 1920. Au cœur de l'histoire se trouve la passion pour la musique de deux protagonistes, interprétés par Josh O'Connor et Paul Mescal. Bien que le film ne soit pas mauvais, j'ai trouvé l'intrigue trop conventionnelle et formatée pour les Oscars, manquant parfois de profondeur, ce qui est dommage.
Quel dommage ! Un bon sujet, de bons acteurs,une belle photo mais cela ne suffit pas pour en faire un bon film.
Deux heures d’un ennui mortel durant lesquelles on a du mal à rester éveillé. C'est comme quand on dilue trop un ingrédient il en perd toute sa saveur. Cette histoire si elle avait été condensée aurait donné plus de vigueur et d’énergie et aurait été bien plus captivante
On ne pleure pas comme certains ont pu le dire et on ne rit pas non plus on est tout bonnement anesthésié.
D’autant qu'il est regrettable que l’histoire de Lionel somme toute plus riche et intéressante soit placée au second plan.
Vraiment une grande déception !
Deux heures d’un ennui mortel durant lesquelles on a du mal à rester éveillé. C'est comme quand on dilue trop un ingrédient il en perd toute sa saveur. Cette histoire si elle avait été condensée aurait donné plus de vigueur et d’énergie et aurait été bien plus captivante
On ne pleure pas comme certains ont pu le dire et on ne rit pas non plus on est tout bonnement anesthésié.
D’autant qu'il est regrettable que l’histoire de Lionel somme toute plus riche et intéressante soit placée au second plan.
Vraiment une grande déception !
LE SON DES SOUVENIRS - Oliver Hermanus | ⭐ 4/10
Présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, Le Son des Souvenirs aura été l'un des films ayant fait le moins de bruit sur la Croisette. Il fallait déjà éviter la confusion entre "The History of Sound" (titre original du film) et The Sound of Falling (devenu depuis "Les Échos du passé"), tous deux en compétition, tant les titres étaient proches. Mais à l’arrivée, la discrétion médiatique vis-à-vis du film est surtout en réponse à sa propre tiédeur.
Dès les premières minutes, une impression domine : la mise en scène est trop maniérée. Chaque plan est impeccablement cadré, chaque lumière savamment dosée, chaque geste calculé. Tout est trop propre, trop composé, à l'image de ce drap parfaitement replié à mi-hauteur des fesses d'un corps nu allongé. Cette sur-esthétisation et cette obsession de la perfection visuelle finissent par étouffer le film qui manque cruellement de fièvre, de chair, d’aspérité.
En effet, le film promet le récit d'une passion amoureuse intense, et malheureusement avortée. Mais à l’écran, cette histoire d’amour reste théorique, trop abstraite et ne brûle jamais vraiment. L’académisme domine, et l’ennui s’installe durablement.
Paul Mescal sauve l’ensemble. D’une grande justesse, il insuffle à son personnage une vulnérabilité touchante. À l’inverse, le personnage incarné par Josh O’Connor peine à susciter l’attachement et l'empathie, rendant bien compliquée toute émotion liée aux rebondissements de leur relation.
Les nombreuses séquences musicales, répétitives et interminables, donnent l’impression d’entendre la même chanson en boucle. Et comme si cela ne suffisait pas, le film s’achève sur un saut dans le présent, avec un héros vieillissant et nostalgique interviewé par un journaliste : un procédé déjà vu mille fois.
À force de vouloir démontrer à quel point il est délicat et subtil, Le Son des Souvenirs finit par s’auto-saboter tant les ficelles sont visibles. Trop propre, trop calculé, il ressemble à un sous Brokeback Mountain, aussi terne que le filtre qui recouvre ses images. Bien loin des propositions radicales que le reste du Festival de Cannes a pu proposer l'an passé.
Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Présenté en compétition au dernier Festival de Cannes, Le Son des Souvenirs aura été l'un des films ayant fait le moins de bruit sur la Croisette. Il fallait déjà éviter la confusion entre "The History of Sound" (titre original du film) et The Sound of Falling (devenu depuis "Les Échos du passé"), tous deux en compétition, tant les titres étaient proches. Mais à l’arrivée, la discrétion médiatique vis-à-vis du film est surtout en réponse à sa propre tiédeur.
Dès les premières minutes, une impression domine : la mise en scène est trop maniérée. Chaque plan est impeccablement cadré, chaque lumière savamment dosée, chaque geste calculé. Tout est trop propre, trop composé, à l'image de ce drap parfaitement replié à mi-hauteur des fesses d'un corps nu allongé. Cette sur-esthétisation et cette obsession de la perfection visuelle finissent par étouffer le film qui manque cruellement de fièvre, de chair, d’aspérité.
En effet, le film promet le récit d'une passion amoureuse intense, et malheureusement avortée. Mais à l’écran, cette histoire d’amour reste théorique, trop abstraite et ne brûle jamais vraiment. L’académisme domine, et l’ennui s’installe durablement.
Paul Mescal sauve l’ensemble. D’une grande justesse, il insuffle à son personnage une vulnérabilité touchante. À l’inverse, le personnage incarné par Josh O’Connor peine à susciter l’attachement et l'empathie, rendant bien compliquée toute émotion liée aux rebondissements de leur relation.
Les nombreuses séquences musicales, répétitives et interminables, donnent l’impression d’entendre la même chanson en boucle. Et comme si cela ne suffisait pas, le film s’achève sur un saut dans le présent, avec un héros vieillissant et nostalgique interviewé par un journaliste : un procédé déjà vu mille fois.
À force de vouloir démontrer à quel point il est délicat et subtil, Le Son des Souvenirs finit par s’auto-saboter tant les ficelles sont visibles. Trop propre, trop calculé, il ressemble à un sous Brokeback Mountain, aussi terne que le filtre qui recouvre ses images. Bien loin des propositions radicales que le reste du Festival de Cannes a pu proposer l'an passé.
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Bien que j'apprécie énormément les deux acteurs principaux, je n'ai pas été emporté par ce film dont la réalisation aseptisée et la longueur du film qui aurait gagné à être plus ramassé, empêche selon moi le passage de l'émotion ce qui est fort regrettable quand il s'agit du principal sujet du film...
Un film sur l'amour entre deux hommes aux Etats-Unis vers 1918 ; un amour qui ne peut se vivre ouvertement en société et qui éclora brièvement le temps d'un voyage en duo dans les forêts du Maine, à la recherche de villages perdus où les deux hommes gravent des mélodies oubliées sur des rouleaux de cire des premiers phonographes.
La mort à l'œuvre, l'amour inassouvi, la nostalgie, le sentiment de la perte, la fugacité du bonheur font la trame de ce film sensible, qui n'est pas sans rappeler Brokeback Mountain, ou les Gens de Dublin.
On peut déplorer quelques longueurs, même en sachant au départ qu'il ne s'agit pas d'un film d'action ; mais le rebondissement final et l'émotion poignante qu'il suscite font pardonner ce défaut.
Les acteurs sont excellents et la reconstitution des divers lieux et époques est particulièrement soignée.
Ce film est de ceux qui vous rendent plus sensibles, plus conscients de la brièveté de la vie, de son caractère tragique et de ce que l'essentiel consiste parfois en une rencontre, une relation brève mais qui vous hantera votre vie durant.
La mort à l'œuvre, l'amour inassouvi, la nostalgie, le sentiment de la perte, la fugacité du bonheur font la trame de ce film sensible, qui n'est pas sans rappeler Brokeback Mountain, ou les Gens de Dublin.
On peut déplorer quelques longueurs, même en sachant au départ qu'il ne s'agit pas d'un film d'action ; mais le rebondissement final et l'émotion poignante qu'il suscite font pardonner ce défaut.
Les acteurs sont excellents et la reconstitution des divers lieux et époques est particulièrement soignée.
Ce film est de ceux qui vous rendent plus sensibles, plus conscients de la brièveté de la vie, de son caractère tragique et de ce que l'essentiel consiste parfois en une rencontre, une relation brève mais qui vous hantera votre vie durant.
Les images de la Nouvelle-Écosse dans les années 30 sont magnifiques, on s’y croit vraiment. Il y a une vraie poésie dans les paysages. L’histoire d’amour impossible est touchante, parfois même bouleversante. Le jeu des acteurs est juste, plein d’émotion, et la musique avec ses mélodies anciennes ajoute encore plus de profondeur.
Un très beau film… mais attention aux cœurs sensibles.
Un très beau film… mais attention aux cœurs sensibles.
Ai vu « Le son des souvenirs » de Oliver Hermanus qui a été présenté au Festival de Cannes 2025 dans la Sélection Officielle. J’adore quand un film fait correspondre avec talent et subtilité le fond et la forme. C’est tout à fait le cas de ce long métrage qui allie l’âpreté des paysages, la sévérité apparente du récit, la construction narrative tout en délié qui font écho à l’austérité des chants folks à capella tout en ornementations rudes et inégales que l’on entend tout au long du film. Un film mystérieux qui s’apprivoise au fur et à mesure de son déroulement et qui laisse au spectateur une place importante pour faire un travail extrêmement actif et passionnant, car il lui faut remplir les non-dits du scénario. En 1917, Lionel (Paul Mescal poignant) un jeune homme qui a des dons pour la musique quitte sa ferme du Kentucky pour aller à la faculté où il rencontre David (Josh O’Connor l’incontournable) qui fait des études de composition. Après la première guerre mondiale les deux hommes se retrouvent le temps d’un hiver pour un périple à travers paysages désertiques et forêts pour collecter et enregistrer les chants folkloriques qui serviront de base à la musique country et à la soul music. Les deux jeunes hommes en plus de partager leur passion pour la musique vont vivre une histoire d’amour tout en silence et à l’abris des regards. Evidemment l’on pense souvent au magnifique film d’Ang Lee « Le secret de Brockeback mountain », « Le son des souvenirs » est plus subtil, moins mélo, moins démonstratif, mais l’on peut dire aussi plus aride, plus distancié, plus intellectuel. J’ai beaucoup aimé la pudeur, la délicatesse, la mélancolie, la douceur de cette proposition nimbée de chants « primitifs » et rugueux. Les deux acteurs jouent dans une osmose perceptible, un couple tout à fait crédible et très attachant. La mise en scène peut paraître académique mais c’est justement par ce qu’il ne montre pas, et ne raconte pas que le film est le plus intéressant et saisissant. Ce film « musical » est très original et assume son côté ethnologique.
Excellent à tout point de vue , magistrale interprétation, très bon scénario, ce film laissera des traces à chacun !
3,75
J'ai beaucoup aimé ce film, que ce soit les thèmes abordés, les musiques, les silences, les visuels et les 2 acteurs formidables. La fin est émouvante et reste en tête un bon moment après la sortie de salle. Je pense que j'aurais aimé m'ennuyer un peu moins lors des moments où Lionel avance dans sa vie mais Paul Mescal perce toujours l'écran et l'ensemble reste une belle découverte.
J'ai beaucoup aimé ce film, que ce soit les thèmes abordés, les musiques, les silences, les visuels et les 2 acteurs formidables. La fin est émouvante et reste en tête un bon moment après la sortie de salle. Je pense que j'aurais aimé m'ennuyer un peu moins lors des moments où Lionel avance dans sa vie mais Paul Mescal perce toujours l'écran et l'ensemble reste une belle découverte.
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