Valeur sentimentale
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358 critiques spectateurs

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vemachel
vemachel

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2025
Film ennuyeux, larmoyant. Que d'yeux rouges, de regards appuyés, de questions en suspens, de réponses retardées. La poussière mise sous le tapis de cette famille n'est pas claire. On ne sais pas qui est le héros, le père ? la fille ainée ? la maison ? voire le petit garçon ou la seconde soeur ?... La fin est prévisible. Heureusement les acteurs sont bons.
arichy
arichy

7 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2025
me suis profondément ennuyé et que c'est long...les acteurs ne sont pas en cause.
Mais les problèmes des artistes et autres réalisateurs m'ennuie ainsi que la relation père fille d'ailleurs
ce n est que mon opinion mais je l'a partage
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 août 2025
Gustav Borg (Stellan Skarsgård) est un grand réalisateur suédois au crépuscule de sa vie. Il revient à Oslo pour les funérailles de sa première femme et la vente de sa maison. C’est là qu’il a élevé ses deux filles avant de les quitter, les laissant à jamais frustrées de l’amour paternel. L’aînée Nora (Renate Reinsve) est devenue une actrice de théâtre renommée ; mais elle est dévorée par un trac maladif et traversée de pulsions suicidaires. La cadette Agnes (Inga Ibsdotter Lilleaas), mariée et mère de famille, mène une vie plus équilibrée.
Nora refuse de tenir le rôle principal du prochain film de son père qui se tourne alors vers une star hollywoodienne Rachel Kemp (Elle Fanning).

"Valeur sentimentale" a raté de peu la Palme d’or à Cannes, décernée à un film iranien. Il en est reparti avec un prix de consolation et un bouche-à-oreille élogieux. La renommée de son auteur, de son actrice principale, prix d’interprétation féminine à Cannes en 2021, ajoutés à l’engouement saisonnier pour les films scandinaves ("Loveable", la trilogie d’Oslo…) en faisaient un des films les plus attendus de l’été.

Je suis resté sur ma faim. Force est de reconnaître à Joachim Trier d’indéniables qualités. La principale est peut-être sa direction d’acteurs. Stellan Skarsgård, Renate Reinsve, Inga Ibsdotter Lilleaas, Elle Fanning y sont chacun à leur façon extraordinaires. Ils campent des personnages d’une grande complexité. Le père volage est étonnamment attachant ; les filles traumatisées (traumatisées par quoi au juste ?) ne se réduisent pas à une posture victimaire.

Ma déception a deux causes. La première vient du scénario et du montage. Bizarrement introduite par une voix off – dont on ne connaitra jamais l’identité – le récit se présente comme une saga dont la maison familiale constitue peut-être le personnage principal, avant de changer de direction et de se focaliser sur Gustav et ses filles. On perd même de vue en cours de route le partage de l’héritage de la mère, censé donner sa signification au titre du film, pour se concentrer sur la préparation du tournage de Gustav.

Plus grave à mes yeux : je n’ai rien ressenti. Je dois avouer, le rouge au front, que c’est aussi mon problème face aux grands films de Bergman. Ses longues scènes de ménage m’ont toujours laissé insensible. On a dit que "Valeur sentimentale" était un grand film bergmanien qui disséquait les traumas enfouis d’une famille. C’est sans doute un compliment. Mais hélas pour moi, cette qualité n’en est pas une.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2025
"Je veux trouver ma place."

Quatre ans après leur collaboration sur le touchant et réussi «Julie (en 12 chapitres)», le duo norvégien Joachim Trier et Renate Reinsve refait équipe pour cette étude de mœurs, repartie cette année avec le Grand Prix cannois, tout en s'entourant pour l'occasion d'un casting international, dont le suédois Stellan Skarsgård, la danoise Inga Ibsdotter Lilleaas et l'américaine Elle Fanning.

Dressant le portrait d'une famille disloquée, ce drame intimiste explore et décortique avec une certaine finesse les fissures qui demeurent en chacun de ses membres, ces traumatismes dont ils n'arrivent pas à se défaire, ces vérités qui ne peuvent être confessées à haute voix.

Et au cœur de celui-ci, l'histoire d'un père metteur en scène cherchant à faire la paix avec sa fille actrice, qui ne lui pardonne pas sa longue absence au sein du foyer familial. Deux êtres solitaires et passionnés par leur art, se regardant mais ne se voyant pas.
Et c'est peut-être à travers la fiction que les deux vont pouvoir faire un pas en direction de l'autre.

Histoire de non-dits et de solitudes qui se ressemblent plus qu'elles ne le pensent, le film dresse un constant effet miroir entre la réalité et la fiction, qui découle et s'inspire de cette même réalité.
spoiler: Une mise en abyme dans laquelle une actrice américaine est choisie par le père pour incarner le rôle qu'a refusée sa fille, pour laquelle il a écrit ce rôle. Un rôle inspiré de sa propre mère, qui a mis fin à ses jours au sein de la maison familiale quand il était encore enfant. Un moment marquant qui figure dans le scénario qu'il a écrit et qui se tournera dans la même maison familiale, qui a traversé les générations.


Ici, l'art et l'intime, l'illusion et le réel sont étroitement liés, se nourrissant l'un de l'autre pour tenter de se parler. Parce que faire de l'art, c'est toujours partir de soi pour pouvoir s'adresser aux autres.
Le cinéma, la fiction, devient un moyen de se reconnecter à l'autre, de se réconcilier avec son passé comme avec son présent, et de peut-être faire la paix avec tout ça.

Une œuvre sincère, portée par un casting habité et impeccable, mais traversée par quelques redondances au cours de ses 2h13, comme si le film créait une distance volontaire avec le spectateur, peut-être pour mieux illustrer ces sentiments distants et fragiles.
L'émotion se fait pourtant bien visible à certains moments, mais disons qu'il me manque un peu ce côté palpable pour être véritablement touché par ces personnages, leurs failles et leurs forces.

Mais malgré ces quelques défauts, un film très bien écrit et interprété sur ce qui n'est pas/plus, ce qui s'est fêlé avec le temps et ce qu'on peut tenter de reconstruire.

Un film sur l'art comme outil de résilience et comme vecteur de réconciliation entre les générations.
Un film sur les ombres qui nous habitent, et ces lumières inattendues qui peuvent nous guider et nous faire aller de l'avant, en direction de l'autre. 7-7,5/10.
byngb95kd7
byngb95kd7

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2025
Très bien filmé et joué mais la narration ne m’a pas provoqué d’émotions ….
Beaucoup trop long toutefois des scènes incroyablement belles
Cecilia Garcia
Cecilia Garcia

4 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Jolie films d auteurs une belle histoire d'un père et ses filles..
Si vous cherchez de l'action ce n'est pas ce genre de films j ai fait des micro sieste mais pu suivre l histoire
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2025
Un beau debut et une belle fin. Entre, avec les affres de la creation et cette histoire de famille , c'est parfois lent et long.
arnaud legrand
arnaud legrand

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 août 2025
Les murs parlent à nos souvenirs qui souvent se tapissent sous plusieurs couches de mémoire.
Quand une maison devient la narratrice de votre propre histoire, la vie de tous ses occupants y passe et vous n'êtes plus à vous raconter votre passé.
La famille et le temps créent des intersections entre ce que l'on retient et l'oubli, le vrai et ce que l'on a ressenti, les mensonges et les non-dits.
Sans compter les films ou photographies qui fixent des images dans le labyrinthe de notre cerveau, quitte à exagérer, sublimer ou se tromper... Toujours est-il que, mémoire ou pas, les choses vécues raisonnent en nous...
Le présent n'est qu'une articulation entre le passé et le futur qui permet le mouvement...
Soi, nous ne sommes qu'un dans un périple familial entre ombres et lumières...
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2025
Oslo 31 août était un chef-d’œuvre, Valeur sentimentale est un excellent film. Le premier avait une trajectoire limpide, constamment traversée par la gravité de la mort annoncée, ponctuée de moments éminemment poétiques. Le second, Valeur sentimentale, propose un récit complexe, extrêmement bien mis en scène, extrêmement bien interprété par les quatre comédiens principaux. La bande-annonce nous oriente résolument vers le conflit avec le père ; l'affiche nous rappelle que le film est aussi l'histoire de deux sœurs ; et l'attention portée par la critique et les médias sur Renate Reinsve dit bien qu'il s'agit avant tout d'un cheminement individuel.
Julie en 12 chapitres (Trier, 2021) proposait dans sa première partie une expérience similaire : même actrice, même organicité de la mise en scène, même univers socio-culturel. Mais le film s'alourdissait finalement dans des considérations assez pataudes. Ce n'est pas le cas de Valeur sentimentale qui conserve tout le long un même niveau d'intérêt.
Cependant, le film n'atteint pas le même niveau que ses homologues auxquels on pense régulièrement : Oslo 31 août, donc, Rois et reines d'Arnaud Desplechin, Sils Maria d'Olivier Assayas. Et ce, d'abord car il est parfois plombé par des scènes lacrymales assez artificielles. La sœur en pâtit car, alors que la comédienne joue très bien, beaucoup de ses apparitions sombrent dans des émotions assez basiques. Et en second lieu, car on n'atteint jamais vraiment ce point d'abstraction qui existe chez le premier Trier, Desplechin ou Assayas. Alors que la mise en scène est incroyablement maîtrisée et que les comédiens ont des capacités hors du commun, Joachim Trier se limite à une chronique familiale. Un modèle du genre, certes, mais pas davantage. Son personnage de cinéaste vieillissant lorgne du côté d'Ingmar Bergman, mais, dans un contexte où Mia Hansen-Love dans Bergman Island avait su entrer dans l'abstraction métaphysique de son modèle, Trier reste ici sur le seuil.
samourai19091952
samourai19091952

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Sujet classique assez bien traité sous influence bergmanienne.
Des longueurs à certains moments.
Mais la palme revient à l'excellente interprétation des comédiens.
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

177 abonnés 569 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 août 2025
Ai vu « Valeur sentimentale » de Joachim Trier qui a obtenu le Grand Prix lors du dernier festival de Cannes 2025. La forme du film peut faire penser à une sucession de pièces de puzzle dispersées, grâce à des scènes entrecoupées de noir-écran, qui s’emboiteront toutes à la fin de la projection. Les deux immenses qualités de ce film norvégien sont le scénario d’une très belle écriture sensible, d’une mécanique précise mais jamais démonstrative et d’une interprétation homogène, intense et toute en retenue. « Valeur sentimentale» est un film sur la famille dont le fll rouge est la maison qui l’abrite depuis des décennies. Bien sûr on pense à Tchékhov et à Bergman dans cette proposition où le théâtre, les failles affectives, le passé, la dépression, le silence font le sel d’une relation difficile entre un père réalisateur (intense Stellan Skarsgard) qui revient après des années d’absence et ses filles adultes dont l’une, Nora est actrice de théâtre (géniale, comme toujours Renate Reinsve) toujours sur le fil du rasoir et l’autre Agnes qui s’épanouit dans sa vie professionnelle et familiale (Inga Ibsdotter Lilleaas). Tout se complique quand le père, au crépuscule de sa carrière, propose à Nora de jouer dans son prochain film. Cette chronique familiale, où aucune relation n’est fluide, où l’évitement est la meilleure des protections est superbement mise en scène de façon souple et subtile et c’est justement le montage, le cadre qui donneront du lien entre les personnages enfermés dans leurs silences et les mots tus. « Valeur sentimentale » est également un très bel hommage au cinéma qui panse les âmes en souffrance.
ALAIN MORINEAU
ALAIN MORINEAU

1 critique Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 août 2025
Bon film bon scénario et acteurs de bon niveau
Quelques lenteurs mais ça passe bien….,,,,,,,,,,,,,,,,
supertrampe
supertrampe

9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2025
Grand film ou la délicatesse et la justesse des mots et des images révèlent une œuvre cinématographique dont nous avions terriblement besoin. L’attente va être longue pour le prochain Trier, mais cela en vaut toujours la peine.
mem94mem
mem94mem

134 abonnés 589 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 août 2025
Je ne comprends pas bien, je n'ai pas retrouvé ce que j'aimais dans le cinéma de Joachim Trier. Le film est ennuyeux du début à la fin, les acteurs ne m'ont jamais touché, ému. J"ai regardé 10 fois ma montre. Toutes les scènes de pleurs sont ratées. Le recours à des descriptions de scènes de torture (photos à l'appui) est abject, j'ai pris cela comme une façon de nous forcer la main., le film touche là le fond. Dans certaines scènes, les protagonistes se prennent la tête de façon artificielle, je n'y ai pas cru du tout. Heureusement j'avais un wifi public dans la salle.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2025
Magnifique drame psychologique, où une maison de famille - demeure de caractère - partage le fil conducteur de la réalisation de Joachim Trier avec une intrigue familiale complexe. Enorme contraste entre l' épure claire, majestueuse de cette maison de famille, sur laquelle de très jolis plans s' attardent à nous en offrir les superbes détails, toutes époques, toutes saisons, et sur les relations "Père-Fille" entre le père Gustav ( Stellan Skarsgard ), et ses filles : Agnès ( Inga Ibsdotter Lilleaas ) et Nora ( Renate Reinsve ). Sublime scénario mêlant théâtre, cinéma, puisque le père est réalisateur lui-même, et générant un climat tendu, irrespirable par moments, mais qui nous submerge par sa qualité visuelle et sa force sentimentale. Mise en scène au cordeau ou chaque millimètre semble avoir été ciselé. La force des regards et des dialogues sont une constante, qui ponctue un effet dramatique et sombre quasi-permanent. Quelle interprétation de Renate Reinsve, un bulldozer dans un magasin de porcelaine, "intouchable", qui réduit la séduisante Rachel Kemp ( Elle Fanning ) à un second plan. Gigantesque..... !!**
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