L'Angleterre sent les studios ou du moins on ne ressent jamais la brume britannique. Mais surtout on sent bien que ce film va être le dernier (espérons-le !) car il n'y a plus ni idées ni envie. Cette fois il y a overdose, les gags sont strictement tous les mêmes, déjà vus et revus dans les opus précédent, pas une once de renouveau ni la moindre tentative de se renouveler. Résultat pas un rire (dans une salle d'environ 80 personnes dont environ 15 enfants). Mais le pire est qu'on sent que nous ne sommes pas les seuls, si Jean-Paul Rouve y croit forcément (et encore ?!), on salue l'abnégation de Sarah Stern et Isabelle Nanty, mais clairement Pierre Lottin n'en peux plus de jouer le benêt. Répétitif, redondant, éculé, plus rien de fonctionne même si l'empathie et la sympathie au fil des années nous pousse à l'indulgence. Ce film joue à peine avec la différence culturelle pourtant facile avec nos voisins, tandis que le scénario se permet d'être moins fluide encore, accentuant l'effet sketch assemblé comme on peut. Là on se dit que ce n'etait peut-être pas une bonne idée de se fâcher avec le procureur et le réalisateur des précédents, ou plutôt, plus simplement, ce n'était pas une bonne idée de refaire un film. Site : Selenie.fr
Un nanar qui coche toutes les cases du genre. Scénario inexistant, jeu d'acteurs pathétique, humour débile. Le film arrive à de rares instants à faire sourire. Seule Claire Nadeau tire son épingle du jeu de ce naufrage cinématographique. Consternuche.
Si l’on pouvait donner un prix au vide intersidéral de la comédie, Les Tuche aurait déjà son étoile gravée sur Hollywood Boulevard. Mais avec God Save the Tuche, on atteint un niveau d’indigence qui défie l’entendement. Ce n’est plus du recyclage, c’est de l’archéologie du gag périmé, une collection de sketchs avortés, de dialogues creux et d’une paresse scénaristique.
Si je pouvais mettre 0 je l'aurais fais ! Film d'une nulité comme j'ai rarement vu dans une salle de cinéma, des scènes pas drôle du tout et certaines totalement inutile. Jeff de moins en moins drôle, wilfried on ce demande à quoi il sert tellement il est totalement vide et inutile dans ce film. Point négatif qui vu la gueule du film est plutôt positif, ça duré ! 1h20/25 de film ca reste très peu même pour une " comédie ".
Le retour de la famille préférée des français !!! Content de les revoir avec cet amour de la frite et de la beaufitude. Mais sûrement le retour de trop malheureusement. L’histoire n’a pas vraiment de sens, bon c’est vrai les 4 volets d’avant n’avait pas non plus énormément de sens, mais là c’est tellement bas de plafond qu’on s’ennuie. Heureusement Tuche Daddy est là avec ses mimiques toujours aussi hilarantes. Je pense que ça sera le dernier volet de cette saga qui nous aura bien fait rire malgré tout, mais faut savoir dire stop !!! Mais vu le monde a l’avant première d’aujourd’hui, malheureusement, je pense qu’il va faire beaucoup d’entrées et qu’un sixième volet fera son apparition
Le film le plus nul et génant que j'ai vu de ma vie. Et pourtant j'aime bien Jean Paul Rouvre, mais là c'est pas possible, rien ne va. Tous les gags sont mauvais, mais mauvais à un niveau de gênance... à coté « Les Trois Mousquetaires » 100 % féminin c'est du cinéma d'auteur. Je ne m'attendais pas à du level, j'accompagnais juste mon gamin, mais même lui à trouvé ca navrant. C'est nul nul nul du début à la fin.
Vu en avant-première au Mégarama de Chambly ce dimanche.. Alors que le cinéma français se portait plutôt pas mal ces derniers temps avec des films comme L'amour Ouf,Un p'tit truc en plus ou Le Comte de Monte Cristo,il fallait bien qu'un jour où l'autre on voit une grosse daube débarquer sur nos écrans... Et c'est chose faite avec ce 5 ème volet des Tuche complètement raté et qui ferait même passer le 4ème volet pour un chef-d'œuvre (c'est pour dire !!). Je n'ai jamais trouvé le temps aussi long pendant un film.. C'est du réchauffé avec de l'humour digne d'une cour d'école.. C'est vraiment pas drôle du tout, c'est répétitif et c'est toujours la même chose... C'est mal filmé,mal joué.. Les acteurs ont l'air de s'ennuyer tout comme nous.. Même mon fils de 12 ans voulait partir avant la fin.. Comment peut-on faire des films aussi idiots ? Pour faire marcher la franchise ?? Les deux premiers étaient bien et à partir du troisième ça devenait lassant ..le quatrième volet était catastrophique mais celui-là c'est le pire !! Les clins d'oeil à certains films sont bâclés et je pense que le plus risible c'est l'interprétation désastreuse de Bernard Menez en Charles III qui serait à montrer dans toutes les écoles de cinéma pour ne pas suivre cet exemple !! Vraiment très déçue comme mon fils de ce film qui nous a vraiment écoeuré des Tuche !!!
Je suis allée à l’avant première avec ma fille de 12 ans. Alors ni elle ni moi avons trouvé très drôle… ce fut très long. Les blagues sont vraiment lourdes et l’humour bas. Mamie Suze c’est toujours la même chose…. Avec des sous titrages et de la répétition. spoiler: La fausse pub… vu et revu
Le coup de la censure sur un dialogue de mamie Suze c’est pareil…
Une comédie plaisante, surtout de par l'affection que l'on ressent pour cette famille aussi débile qu'attachante. Ce ressort commence sérieusement à grincer et ce n'est pas le scénario aux abonnés absents qui graissera les rouages.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2025/02/god-save-tuche-de-jean-paul-rouve.html
S’il constitue le cinquième volet des aventures de la famille mangeuse de frites, God Save the Tuche demeure avant tout un film réalisé par Jean-Paul Rouve, qui signe ainsi son cinquième long-métrage derrière la caméra, prenant la suite d’Olivier Baroux. Le résultat est surprenant tant l’ensemble s’affranchit de l’imagerie publicitaire ou téléfilmique jusqu’alors en vigueur pour composer une mise en scène véritable : qu’il s’agisse des différentes caméras utilisées (caméscope, smartphone, drone et autres caméras numériques), des expérimentations d’angle (spoiler: la profondeur de champ de la buvette géante installée dans le stade de Bouzolles, le plan devant la maison prêtée par le gouvernement anglais déforme ciel et haut du bâtiment pour mieux, par un panoramique, capter l’arrivée de la voiture ) ou des effets visuels telle la clausule qui plonge la Nevada sous la mer, on peut volontiers affirmer que Les Tuche accèdent, enfin, au cinéma. Quant au comique, Rouve et son équipe en mobilisent les différents types : les gestes, les mots, les situations, les caractères et les mœurs s’énumèrent dans des saynètes inégales qui, si elles ne font pas forcément rire, amusent et divertissent. En bon Robin des Bois, l’acteur et réalisateur procède par références et parodies successives, concevant son voyage en Angleterre comme une suite d’hommages à la culture britannique, de Paddington à Jack l’Éventreur en passant par la magie de Poudlard, sans oublier les clins d’œil à ses amis français (Alain Chabat, Élise Larnicol, Michel Blanc). Nous déplorerons l’inutilité du personnage de Donald qui n’aura décidément jamais eu sa place dans la famille, ainsi que l’agacement que suscitent les babillages de Wilfried. De façon générale, si Jean-Paul Rouve s’avère être un bon réalisateur en matière de drame, il peine à trouver la dynamique nécessaire à la construction d’un rythme comique maîtrisé. Reste un divertissement soigné et attachant. Film vu en avant-première au cinéma Turenne de Sedan.
Vu en avant première le 02/02/2025. Ce film est excellent. Un des meilleurs films de la saga "Les Tuche". Beaucoup de moments hilarants, de bonnes blagues. Aucune longueur ni aucun temps mort. Le film passe assez vite. Franchement, une belle surprise étant donné que je ne suis pas forcément fan de la saga de base. Bref, quand il sortira, je vous conseille d'aller le voir !!! Foncez-y !!! Vous ne serez pas déçu !!!
En avant première au ciné à la Bernerie !!!!! Une toute petite salle… en Loire Atlantique Mais quel désespoir, rien c’est creux, fade, plat malgré les références aux Beatles, à Elton John, à l’ours Paddington, au big ben … Non vraiment rien qui a pu déclencher un rire (aller ne soyons pas malhonnête peut-être une ou deux fois mais cela ne m’a laissé aucun souvenir) Quel désespoir, God save cinéma in France