La Petite
Note moyenne
3,3
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194 critiques spectateurs

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Didier Clerot
Didier Clerot

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 septembre 2023
Film sympa et divertissant
Fabrice lucchini est touchant dans ce rôle et nous offre un spectacle agréable à voir !
La Fleur
La Fleur

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2023
J'ai été ébloui par ce très beau film. Luchini est magnifique, avec une retenue qu'on lui a peu connu jusque là. Mara Taquin également. Le résultat est une oeuvre pleine de sensibilité et d'émotion. Bravo pour le scénario et les dialogues très justes.
C67
C67

12 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 septembre 2023
J'ai trouvé ce film très émouvant, Fabrice Luchini est impeccable, convaincant, porté par la vie, et la jeune comédienne belge une grande révélation. C'est un film très "populaire" dans le bon sens du terme. Je recommande vivement !
Gigi
Gigi

4 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 septembre 2023
Le film de Guillaume Nicloux aborde un sujet d'actualité avec finesse et intelligence. Le film est interprété par des comédiens d'une grande justesse. Un vrai coup de coeur !
Bruno Pouzol
Bruno Pouzol

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 septembre 2023
Je me lance puisque personne n’a encore osé ou n’a eu envie de rédiger une critique.
Je suis allé voir le film en avant-première avec une vue dégagée sur un grand écran. De très bonnes conditions.
Disons-le tout net. Le film est lent, prévisible, et cela dès le début. Comme souvent dans les films moyens, tout ce qui est notable est dans la bande annonce.
Fabrice Luchini ne m’a pas convaincu. Seul Maud Wyler déjà vue dans la Voie Royale joue juste et apporte de la profondeur à son personnage. La petite fille, enfant de la mère porteuse apporte heureusement un peu de gaieté et de légèreté.
L’ambiance m’est apparue plombée pendant tout le film.
A ne même pas recommander aux fans de Fabrice Luchini s’ils ne veulent garder que des bons souvenir de leur acteur préféré.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 septembre 2023
En France, la GPA, Gestation Pour Autrui, est interdite. En Belgique, elle n’est pas interdite mais elle n’est pas légalement autorisée pour autant : le pays a choisi de ne pas choisir et la GPA n’y est autorisée que par défaut de législation. Pour adapter au cinéma le roman « Le Berceau » de Fanny Chesnel dans lequel un couple homosexuel choisissait d’avoir recours à une GPA avec une mère porteuse canadienne, Guillaume Nicloux et Fanny Chesnel, les deux scénaristes du film, ont transporté l’action à Gand, en Belgique, dans un pays où, du fait de l’absence de législation, ni ceux qui vont devenir parents ni la mère porteuse ne disposent d’une protection légale. Ce flou est sans doute l’explication du fait que le nombre de GPA recensées dans ce pays soit très réduit. Dans le film, Emmanuel, un informaticien français, était en couple avec Joachim, un belge flamand originaire de Gand et c’est dans cette ville qu’ils ont conclu un « marché » avec Rita, par ailleurs maman de Ava, une fillette très délurée. Emmanuel et Joachim étaient jeunes, ils n’avaient jamais imaginé qu’ils pouvaient mourir. C’est pourtant ce qui va leur arriver, dans le crash d’un avion. Une nouvelle qui va bouleverser Joseph, le père d’Emmanuel, ébéniste à Pessac. Certes, les rapports que Joseph entretenait avec son fils s’étaient récemment détériorés, Joseph ayant peu d’affinité avec Joachim et ses parents. Mais là, les cartes sont rebattues, son fils est mort et Joseph a vite la certitude, Rita n’étant pas dans l’avion au moment du crash, que cette dernière va bientôt donner naissance à une petite fille qui sera SA petite-fille. Joseph n’en démord pas, il doit retrouver Rita, il doit tout mettre en œuvre pour récupérer le bébé. Ce film, qui aborde de façon honnête un sujet, la GPA, que le cinéma n’a que très rarement traité, doit toutefois être l’objet d’un petit bémol : il révèle quelques lourdeurs dans sa réalisation, la plus importante étant le comportement de la mère de Joachim dont la soumission aux décisions de Pieter, son mari, est montrée de façon trop appuyée, à la limite de la caricature. critique complète sur https://www.critique-film.fr/critique-express-la-petite/
Eric Ozanne
Eric Ozanne

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2023
Un joli film, tout en légèreté, pour un sujet qui ne l'est pas. Les 2 acteurs principaux sont très bons. Un plaisir de voir ce film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 septembre 2023
"Il est important d'être dans la beauté, surtout au début de la vie ".
Cette phrase résume le film et le personnage qu'incarne Fabrice Luchini.
Ce n'est pas un film triste. C'est un film qui prouve que l'amour doit être au centre de la vie.
C'est un très beau film. Bien sûr les plus sensibles verseront quelques larmes, mais le rire se fera également entendre.
Ne loupez pas "la petite " !
21 Studio
21 Studio

33 abonnés 129 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 septembre 2023
Un film vu en avant-première, qui me laissa satisfait mais sans plus. Un petit film sympathique avec une histoire touchante. Une histoire classique, bien mais pas transcendante non plus. Des personnages émouvants et sincères, surtout avec Fabrice Luchini, que j'adore et qui est très bon, Mara Taquin est moyenne. Il y a un déroulement classique et un rythme banal. Un film simple mais émotionnel grâce aux personnages.
Samuel Jean
Samuel Jean

4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 août 2023
Film vu en avant-première. C'est un très bon film. Lucchini est touchant dans ce rôle de père chamboulé par la mort de son fils et se rattachant, à tout prix et sans soutien, à la seule branche disponible pour ne pas sombrer : l'enfant qu'attendait son fils dans le cadre d'une GPA. Je découvre Mara Taquin, qui est également convaincante dans son rôle de jeune femme se retrouvant piégée par son choix d'être mère porteuse. Ce film nous amène à réfléchir sur la question de la GPA (sans porter de jugement), sur ce que c'est qu'être parent, sur le deuil.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 février 2026
Le cinéma caméléon de Guillaume Nicloux, aussi protéiforme que la diversité des thématiques abordées, ne cesse d’interroger la propension de l’homme à affronter l’inertie de sa condition : quête vengeresse du soldat Tassen qui mute en égarement sensitif (Les Confins du monde, 2017), détresse spirituelle de Suzanne Simonin qui peine à s’épanouir dans un microcosme tout à la fois saint et vicié (La Religieuse, 2013), rapt burlesque d’un auteur à succès (L’Enlèvement de Michel Houellebecq, 2014), cure thermale au cours de laquelle deux artistes méditent sur l’existence et la dégradation du corps (Thalasso, 2019), pèlerinage dans la Vallée de la Mort d’un couple de parents endeuillés par la disparition brutale de leur fils (Valley of Love, 2015), etc.
La Petite est plus proche de ce dernier film, Valley of Love, chef-d’œuvre d’ineffabilité faisant naître un mystère religieux au sein d’un cadre désertique traversé par deux personnages athées ; cependant, là où celui-ci alliait retenue et distance, affichant une grande et belle pudeur, le présent long métrage prend le contre-pied et s’enlise dans la guimauve des bons sentiments que rythme le piano lénifiant de Ludovic Einaudi. Le caractère taiseux et introverti de Joseph n’a pas suffisamment le temps de s’incarner à l’écran qu’il se voit explicité par les dialogues, par la voix de sa fille et par la sienne propre qui reconnaît, à plusieurs reprises, ne pas aimer parler ; dès lors, la quête sensible mute en opportunisme fleur bleue, que vient déjouer un segment médian durant lequel le protagoniste trouve dans son égarement spatial à Gant une métaphore de son exil intérieur.
Le regard porté sur la GPA, important compte tenu de la carence en fictions sur ce sujet contemporain, a l’intelligence de glisser de revendications d’appartenance et de législation à l’éloge de l’humain quelle que soit son origine ; aussi la naissance du bébé occasionne-t-elle un moment de flottement et de malaise : à qui appartient l’enfant ? quel prénom lui donner ? quel avenir, en somme ? Le film conçoit un dernier acte quelque peu prévisible et lourd dans son exécution, mais pertinent dans la transformation de l’ancien père défaillant en figure paternelle de substitution pour qui compte davantage la beauté d’un berceau sculpté que son prix d’achat. Ainsi, il fait voler en éclats la répartition conventionnelle des rôles au sein de la cellule conjugale, célébrant la recomposition et la réparation à l’instar des meubles que Joseph restaure par amour. Il offre à Fabrice Luchini un beau personnage, l’occasion de sortir de son personnage médiatique de littéraire hâbleur pour sillonner des territoires enfouis – car les films de Nicloux ne sont-ils pas, à leur manière, des documentaires sur leurs acteurs ?
Michel Moatti
Michel Moatti

21 abonnés 107 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 octobre 2023
Avec un scénario mal ficelé qui laisse planer le doute sur les motivations des personnages, ce film offre à F. Luchini un rôle sur-mesure. les personnages secondaires sont baclés et sans existence. heureusement, Mara Taquin tire son épingle du jeu avec force et conviction.
on peut éviter sans regret.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2023
Y a t-il cinéaste plus imprévisible que Guillaume Nicloux, capable de passer de Thalasso à La Tour, après avoir réalisé, entre autres, Valley of Love et La Religieuse ? La bande-annonce de La Petite dit presque tout sur le scénario de son nouveau film et notamment le fait que l'on y voit un Fabrice Luchini, en vieil homme à l'amer, en deuil et partant dans une quête peu banale en Belgique. Certes, ce n'est pas la première fois que le cinéaste s'intéresse plus ou moins directement à la mort mais il le fait cette fois-ci avec une histoire qui n'a pas peur de titiller nos glandes lacrymales, sans qu'il s'agisse pour autant d'un mélodrame mais plutôt d'un hymne à la filiation et à la continuité de la vie. Certains vont peut-être ricaner rien qu'à l'énoncé du récit mais il n'y a pas de quoi, dans le sens où Nicloux filme quelque chose de cohérent, à partir d'un point de départ qui vaut ce qu'il vaut mais auquel il faut laisser la chance d'exister. En creux et sur un registre un peu nouveau pour lui, Fabrice Luchini réussit à se couler dans un rôle qui ne ressemble sans doute pas à sa vraie nature et il est très convaincant, permettant avec élégance à sa partenaire Maud Taquin de briller, dans une veine autrement plus exubérante. A noter parmi les personnages au second plan, la justesse de Maud Wyler que l'on avait déjà appréciée, plus tôt dans l'année, dans La voie royale. Dans La Petite, qui n'a évidemment rien à voir avec le film de Louis Malle, il n'y a aucune honte à assumer l'émotion certaine qui s'en exhale.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2023
Ce film au scénario plutôt original et surprenant est intéressant à visionner. Fabrice LUCCINI, dans un rôle inhabituel pour lui, a su parfaitement prendre la mesure de son rôle. Le film traite bien ce problème de paternité dans ce cas extrême. Le réalisateur a su également faire émerger beaucoup d’émotions dans ce film attachant.

Bernard CORIC
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