Lorsqu’un homme apprend que fils et son compagnon attendant un enfant d’une mère porteuse sont décédés dans un accident d’avion, il décide de partir à la rencontre de la femme enceinte. Plutôt que d’entrer sur le terrain glissant du débat sur la GMA, le film se concentre sur la notion du deuil et de la quête de filiation d’un homme cherchant dans ce nouvel enfant à naitre une forme de rédemption pour ses propres erreurs en tant que père. Pour incarner ce personnage endeuillé, le choix de Fabrice Luchini s’avère payant tant l’acteur loin de l’exubérance verbale dont il fait preuve habituellement joue ici une prestation toute en fragilité et retenue. La réalisation malheureusement platonique et une écriture au trait parfois forcée entache la qualité d’un long-métrage pour autant tendre et émouvant.
Un film tendre et touchant, parfois triste, porté par deux acteurs particulièrement brillants. Fabrice Luchini est magnifique dans son rôle de père et grand-père qui cherche à tout prix à rencontrer la mère porteuse que son fils défunt avait choisi pour mettre au monde son enfant. Face à lui Mara Taquin incarne cette jeune femme qui a "prété" son ventre pour mener la grossesse. Leur relation va évoluer au fur et à mesure de leurs rencontre. Le film aborde donc , un peu, le thème de la GPA mais surtout le rôle de grand-père et le thème de la filiation. Un film à voir.
Fabrice Luchini est exceptionnel et à son meilleur dans le rôle d’un père en quête de la mère porteuse de l’enfant de son fils, récemment disparu dans un accident d’avion. Ce film émouvant réussit avec brio à éviter le pathos, nous offrant une histoire profonde et touchante. La mise en scène, élégante et soignée, met parfaitement en valeur un scénario délicat. Une œuvre à découvrir, qui nous touche au cœur. 7/10
Sur la base d'une histoire assez bateau et à la mode, la réalisation bien qu'assez plate nous permet d'apprécier un Luchini très bon dans l'expression de sa sensibilité. Il met également en valeur la jeune comédienne Mara Taquin. Ce n'est pas un film marquant et inoubliable mais on passe un bon moment.
Très beau film sur le deuil et sur la naissance, Fabrice Luchini livre ici une prestation impeccable sans renier son grain de folie mais en le contrôlant adroitement.
Est-il légitime en tant que grand-père d'une petite fille issue de mère porteuse ? Au fond il s'en fout puisqu'il fait ce que son fils aurait certainement voulu. Il le dit à un moment, il a l'habitude de payer ses dettes. La sienne était peut-être d'avoir laissé son fils se détacher peu à peu de lui cette dernière année.
Mara Taquin et Maud Wyler sont parfaites de justesse dans leurs rôles respectifs, mais Juliette Metten qui joue le rôle d'Ava n'est pas en reste du haut de ses neuf ans.
J'aime ce cinéma, celui de la vie. J'aime la Belgique également, et le mélange des deux.
Très tendre et très belle histoire. C’est vraiment l’histoire du renard et du petit Prince. Ces deux-là vont s’apprivoiser tout en douceur. Évidemment il y a la douleur qui engendre la révolte mais il y a au fond des cœurs une graine qui demande simplement de l’amour et quand on voit comment l’histoire se termine, on se dit qu’il a eu raison. Très beau
Un film franco-belge dramatique assez oubliable malgré les beaux messages familiaux notamment sur les problèmes fraternels et parentaux que l’on peut rencontrer régulièrement. Cela manque cruellement d’idées sur la forme, c’est une mise en scène beaucoup trop plate et convenue pour moi.
J’ai beaucoup aimé La Petite. Le film raconte l’histoire d’un grand-père, joué par Fabrice Luchini, qui lutte pour garder sa petite-fille après la mort de son fils. Il veut préserver sa mémoire à travers elle, mais cela crée des tensions. La performance de Fabrice Luchini est remarquable. Comme le thème central est ce qui se perd, La Petite est aussi une réflexion sur la vie et la capacité à retrouver des sensations au milieu du chaos. Le film ne résout pas toutes les questions qui se posent, mais nous invite seulement à réfléchir sur le sens de la famille et des proches que nous construisons avec la plus grande partie de notre sang. Le film traite de thèmes forts comme le deuil et l’amour familial. C’est un film émouvant que je recommande vivement.
L'hétéroclite Guillaume Nicloux nous propose cette fois-ci un film tendre sur le sujet de la gpa, sans tomber dans les pièges du mélo. Même si le scénario est prévisible ( on devine les prochaines scènes à l'avance ) et la mise en scène classique, on ne peut être que touché par la justesse de l'interprétation, Luchini en tête puisqu'on la rarement vu aussi tendre et émouvant (excepté la scène du rap où il retombe inutilement dans ses travers ).
Le récit de reconstruction insolite mais sans éclat d’un père face au décès de son fils, porté par l’interprétation sobre et touchante de Luchini. 2,25
La Petite nous raconte l’histoire de Joseph, un grand-père qui a perdu son fils et copain (du fil) à cause d’un accident avion. Ils attendent un enfant via une mère porteuse en Belgique, mais la femme veut donner en adoption le bébé, car elle ne veut pas s'occuper d'elle ni la donner à Joseph. Pendant le film, Joseph devra faire face à plusieurs défis pour pouvoir rester avec sa petite-fille. spoiler: Finalement, le bébé est adopté par la famille de Joseph et ils restent en contact avec la femme de temps en temps.
À mon avis, c’est un film émouvant et touchant, mais un peu ennuyeux par temps. Généralement, j’ai aimé le film, mais ce n’est pas mon préféré parce qu’il y a des moments où je sentais que l’histoire ne va nulle part. Le réalisateur Guillaume Nicloux est un acteur, réalisateur et écrivain français reconnu qui a remporté des Prix du Festival de Cannes. Connu pour des films comme "Valley of Love" et "The Nun". D’autre part, Le célèbre acteur français de théâtre, cinéma et télévision Robert Luchini, alias Fabrice Luchini, donne vie au personnage de Joseph dans le film. L’acteur est reconnu pour être capable de donner vie à des personnages dans des films de comédie et de drame.
VENTRE A LOUER. Quand tu portes l'amour, aujourd'hui tu fabriques la vie. La gestatrice couve cette histoire aux courants modernes qui n'apporte rien. Douloureux accouchement, la coquille est vide. La servante écarlate est trop disciplinée et Guillaume Nicloux sans clef. Sacha Geller a aimé.