Un petit film sympathique mais assez mineur, sur un homme d’environ 70 ans, qui veut a tout prix retrouver la mère porteuse de l’enfant de son fils homosexuel suite au décès accidentel de ce dernier. Ca se regarde facilement, sans ennui, mais c’est assez anodin et ca ne laisse pas un souvenir impérissable.
La petite entraîne Fabrice Luchini dans une errance vagabonde en terre flamande. En effet, avant la perte tragique de son fils homosexuel et de son compagnon, tous deux disparus dans l'accident d'un avion, leur projet d'obtenir un enfant par l'intermédiaire d'une mule laisse celle-ci, jeune femme pas vraiment stable, seule face à la venu d'un enfant sans pères, sans contrepartie financière et sans autre choix que de la placer à l'adoption. Face à ce constat et avec l'espoir de voir grandir la progéniture d'un fils, Luchini va tenter de convaincre la jeune femme de reconsidérer ses choix, tout en nouant des liens avec elle. Cette histoire de liens de filiation déjoue les tabloïds courants mais laisse une critique assez timide et une errance très monotone où l'émotion ne prend pas.
Fabrice Luchini se retrouve dans un rôle très émouvant, touchant et tout en nuances. Un film qui prend aux tripes et qui ne laisse pas indifférent de par le sujet traité, un beau rapport toujours sain entre un futur grand père et la mère porteuse du spoiler: bébé de son fils homosexuel décédé dans un accident . Le ton est très juste et certaines scènes sont prenantes et très bien filmees avec de beaux paysages de mer du Nord. Vraiment fort.
Le début était très engageant et plouf. Tintin luchini en Belgique. Quel dommage. Il y avait pourtant matière à faire un beau petit film peut-être larmoyant et là Luchini chez les beaufs. Film social de notre époque traitant de la GPA et je m'attendais à une comédie dramatique. On n'arrive pas à rentrer dans le film.
Le film a du mal à démarrer puis il atteint un rythme de croisière fort agréable même s’il y a quelques scènes superflues (la drague un peu lourde et vaine du personnage d’Anne Consigny). Néanmoins, une belle révélation en la personne de l’actrice belge Mara Taquin.
Le seul interêt de ce film, c'est de voir Fabrice Luchini jouer simple, Guillaume Nicloux s'aventurer dans la comédie populaire grand public, et de voir naître une superbe actrice, Mara Taquin. Pour le reste, cela diverti, pas plus.
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3,0
Publiée le 22 janvier 2024
Après avoir appris le décès de son fils, Joseph décide de se lancer à la recherche de la mère porteuse qui devait donner naissance au premier enfant du couple. Cette obsession pour cet enfant, c'est beaucoup de choses à la fois. Une manière de garder un lien avec son fils alors qu'ils étaient plus ou moins en froid, une façon de faire son deuil en occupant ses pensées ou encore un moyen de donner un sens à sa vie. Avec son film, Guillaume Nicloux explore de nombreuses choses liées à la GPA notamment les droits de la mère ou de la famille des victimes dans une situation de ce genre, mais aussi le lien qui se tisse entre la mère porteuse et son enfant. "La petite" reste quand même limité à ce niveau-là avec un scénario assez pauvre, mais l'humain et les émotions prennent le dessus et suffisent à faire un film charmant et souvent touchant.
Alors pour être honnête j'ai hésité entre deux note, le 3 et le 3,5 étoiles sur 5. J'ai opté pour le 5 étoiles pour cette fin qui est mignonne et subtile, ca m'a touché aussi de voir Luchini en grand père attendrissant. Etant Belge ca fait du bien de voir une ville comme Gand sur un film français. J'ai bien aimé ;)
"La Petite" de Guillaume Nicloux est un film poignant et subtilement tissé, mettant en vedette Fabrice Luchini, Mara Taquin et Maud Wyler. L'histoire débute avec un événement tragique : Joseph, interprété par Luchini, apprend la mort de son fils et de son compagnon dans un accident. Ce couple attendait un enfant via une mère porteuse en Belgique, plongeant Joseph dans un dilemme émotionnel et légal : est-il le grand-père légitime de l'enfant à naître?
Le film explore avec délicatesse et profondeur les thèmes de la filiation, de la paternité et du deuil. Porté par l'espoir de cette naissance qui symboliserait la continuation de la vie de son fils, Joseph entreprend un voyage émotionnel pour rencontrer la mère porteuse, jouée par Mara Taquin. Elle incarne une jeune Flamande au caractère indomptable, ajoutant une dimension complexe et captivante au récit.
La réalisation de Nicloux brille par sa capacité à capturer les nuances des relations humaines et la complexité des sentiments. Luchini, avec son jeu d'acteur nuancé et touchant, apporte une authenticité remarquable à son personnage, confronté à la douleur du deuil et à l'incertitude de l'avenir.
"La Petite" se distingue par son approche sensible et humaine d'un sujet délicat, offrant une réflexion sur la façon dont les liens familiaux et l'amour peuvent se manifester de manière inattendue.
La petite est un film français plein de douceur. Fabrice Luchini y incarne un futur grand-père aussi tendre que déterminé. Le postulat est assez intéressant mais l'intrigue n'est pas des plus élaboré. Le ton oscille entre tristesse et douceur ce qui rend le rythme un peu mou, mais il est porté par le message d'amour, de transmission, de partage. Pas de fausse note au casting, chaque personnage est parfaitement incarné et crédible. C'est un film très humain, a notre échelle, qui peut parler facilement sous peine qu'on ait construit une famille. Bref, un film qui, même s'il n'est pas exceptionnel, fait du bien et réchauffe le cœur.
Qu’est ce qui est arrivé à Guillaume Nicloux ? La Petite est juste un téléfilm poussif et ennuyeux , sans la moindre trace de cinéma, tout entier dévoué à la gloire de son interprète principal. Ou sont la détresse de Valley of Love, la provocation de L’enlèvement de Michel Houellebecq ? Si le film commence comme l’illustration d’un fait de société et donne quelque espoir d’émotion , il tourne très vite en rond, sacrifiant les personnages secondaires, multipliant les invraisemblances, enchaînant les séquences de manière naive et bâclée : cela donne un festival des aventures de Luchini en Belgique auxquelles on ne croit pas une seconde et dont on se lasse très vite : Luchini à vélo, Luchini séducteur au bal, Luchini chez la gynécologue etc. Il sait tout faire, il est partout, et le film nous prend en otage devant tant de grandeur, d’;altruisme, de (fausse) candeur. Bref c’est un film plutôt manipulateur et sans imagination , factice et roublard. . À éviter ,,,
Ça fait plaisir de voir M. Luchini en relatif « retrait », tout en douceur. Mais svp les dialoguistes, arrêtez de mettre « put..n « à la fin de chaque phrase. Surtout ds la bouche d’un septuagénaire, c’est pas crédible et ça fait mal aux oreilles. La langue française est bien plus riche que ça!