Derniers Avis sur Le Pharaon, le Sauvage et la princesse
Le Pharaon, le Sauvage et la princesse
Note moyenne
3,8
561 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
51 critiques spectateurs
5
8 critiques
4
20 critiques
3
17 critiques
2
5 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Legid
45 abonnés
755 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 25 mars 2026
Reprenant le format des précédentes compilations « Princes et Princesses » et « Ivan Tsarevitch et la princesse changeante », Michel Ocelot propose cette fois ci un nouveau long-métrage d’animation avec une nouvelle suite de trois contes indépendants entre eux. Les trois histoires sont cette fois-ci originales et non repris des séries d’animations réalisées par Michel Ocelot. On reconnait une nouvelle fois le style très personnel du réalisateur et son animation en 2D mais chaque histoire à sa petite particularité en terme de réalisation de direction artistique. Le premier est assez proche de Kirikou, le deuxième proche des épisodes de ses séries animées avec son « noir et blanc » et le troisième proche de « Azur et Azmar ». Sur les trois contes, ma préférence va au deuxième et au troisième. Le spectateur est donc en terrain habituel avec une forme et un fond assez classique pour Michel Ocelot. Comme pour les précédents compilations, on passe un bon moment devant ce « le Pharaon, le Sauvage et le Princesse » mais le manque de surprise et d’innovation se fait quand même sentir. Sympathique mais trop classique pour le connaisseur du réalisateur. Note : 13/30
Mais quelle merveille que ce dessin animé.. quel bonheur que ces 3 petits contes ! Et oui car on passe de l'Egypte Ancienne au moyen âge pis on termine dans l'Empire Ottoman et à chaque fois c'est le même régal car on apprend beaucoup sur les mœurs et l'Histoire de l'époque mais en plus, il y a toujours une belle romance, une belle morale aussi & franchement c'est original, émouvant et passionnant. Bravo Michel Ocelot !
Trois contes pour trois époques différentes dans des univers variés mais tous possédant le style caractéristique du réalisateur Michel Ocelot imposant sa délicatesse coutumière à ce film d’animation alliant finesse du message à la beauté esthète des décors. C’est aussi simple que raffiné et offre une parenthèse enchantée dont on se délecte avec plaisir.
Ce film d'animation de Michel Ocelot découpé en trois actes est relativement agréable à suivre, même si certains contes feront écho à certaines séquences vues ou lues çà et là. Pour ma part, j'ai une nette préférence pour le deuxième récit proche de l'univers des frères Grimm et aux images différentes des deux autres puisque faites à base d'ombres et de silhouettes noires. En tout cas, avec ce réalisateur, on a toujours du dépaysement total et surtout un style unique auquel on adhère ou pas !
Michel Ocelot nous livre ici trois contes, dans la lignée de ce qu'il a fait depuis Kirikou. Ça reste donc dans les sentiers battus. Mais pour ceux qui aiment les films d'animation de Michel Ocelot, ils seront ravis. Nous voyageons ici dans l'Égypte ancienne, puis au Moyen-Age en France, et enfin au Moyen-Orient, dans une atmosphère qui rappelle Azur et Asmar.
Michel Ocelot nous offre encore une fois un petit bijou pour les yeux. Des couleurs chatoyantes, des décors sublimes, des seconds plans qui nous laissent pantois, des jeux d'ombres...tout son talent est de nouveau réuni pour nous replonger dans l'émerveillement et l'on replonge dans notre imaginaire d'enfant. Trois contes, trois époques, trois façons différentes d'animation pour un seul et même plaisir.
Un dessin animé envoûtant comme Michel Ocelot sait les réaliser. Alors oui ce n’est pas un mais trois contes complètement différents les uns des autres mais le lien qu’on pourrait appeler entracte est très bien réalisé. Les images sont somptueuses et les histoires nous emmène dans un imaginaire incroyable. Les techniques sont en plus différentes d’un conte à l’autre ce qui augmente la qualité de cette réalisation. Il y a beaucoup d’émotions dans les 3 séquences.
Même si l’ensemble est beau, le troisième est encore une splendeur visuelle remarquable. Ocelot est un conteur d’une grande simplicité. Avec son langage élégant et moderne. J’avoue une préférence pour le garçon aux beignets par sa malice et son joli romantisme. Le garçon sauvage est plus sombre mais avec une belle morale tandis que pharaon est une entrée en matière plus humble. Très bien en tout cas
On retrouve bien la façon de Michel Ocelot dans cette nouvelle série de 3 contes de 2022. Toujours assez intéressant et intelligent, romantique et imaginatif mais peu surprenant. J'ai cependant aimé le 3e, ayant trouvé les 2 premiers peu originaux avec des personnages attendus. Le troisième par contre m'a semblé avoir une originalité et un souffle plus forts, plus intimiste et les dessin plus diversifiés et attrayants.
Quatre ans après Dilili à Paris, Michel Ocelot revenait avec un nouveau long-métrage. De l'aveu même du réalisateur, il s'agissait de revenir à un projet plus modeste et léger. Spontané "comme une chansonnette". Construite comme une sorte de répertoire de contes, la dernière création de ce joyeux ménestrel est une vraie déclaration d'amour aux thèmes qui n'ont cessé d'émailler sa filmographie: un des segment s'apparentant au film de silhouettes, à l'origine de sa série culte "Princes et princesses". De même, sa passion des civilisations orientales et plus largement du continent africain. Ce qui réjouit tout particulièrement est qu'il s'agit d'un contenu sincère et délivré sans retenue! Je ne dis pas qu'un conte n'a pas vocation à s'interroger ou à présenter une vertu éducative, mais c'est parfois pas plus mal que certaines histoires n'aient seulement pour but que de divertir , sans prétention. Surtout, lorsqu'elles sont servies par un auteur aussi talentueux que passionné par ses sujets.
A tous ceux qui entendent réinventer la roue, à chaque tour de manivelle, je préfère encore voir des œuvres réalisées par envie de créer, dans sa forme la plus pure, sans prétention aucune!
En définitive, je n'aurai qu'une déclaration à faire: un tout grand merci d'exister, M. Ocelot! Merci de nous ramener à cette innocence de spectateurs assis en tailleur pour entendre "l'Heure du Conte".
Encore une fois, Michel Ocelot nous étonne et nous créer un film absolument sublime ! Composé de 3 histoires, énoncées par le titre : "Le pharaon, le sauvage et la princesse", possédant le style graphique de "Kirikou et la sorcière", "Azur et Asmar" ou encore "Princes et princesses". Les 3 histoires sont contées merveilleusement bien, les personnages sont tous uniques et incroyables et les paysages et l'ambiance sonore sont magistrales !
Comme les précédents films d'Ocelot, le doublage est superbe et nous sommes entièrement plongés dans les histoires. De plus, un peu d'humour est toujours présent, permettant ainsi de plus capter l'attention du spectateur, mais aussi une meilleure expérience du film, et ça fait du bien de rire ! Merci à Michel Ocelot pour ce merveilleux film et vivement le prochain !
Comme le titre l’indique, il s’agit de 3 contes se déroulant dans l’Antiquité, au Soudan, au Moyen-âge, en Auvergne [adapté du 10e conte du tome VIII (parmi XIII) du recueil d’un millier de contes (un record !), « Le trésor des contes » (1948-1962) de l’écrivain auvergnat Henri POURRAT (1887-1959), connu surtout pour « Les vaillances, farces et aventures de Gaspard des montagnes (1922-1931) et qui fut adapté à la télévision en 1965 par Jean-Pierre Decourt (1927-2002) avec Bernard Noël (1924-1970) dans le rôle-titre, et ayant obtenu le prix Goncourt en 1941 pour « Vent de mars »] et au XVIIIe s, dans l’Empire ottoman. Comme d’habitude, le film est superbe, d’une grande beauté visuelle, caractéristique du style de Michel Ocelot, d’une grande poésie et où l’amour guide les jeunes protagonistes, sans tomber dans la mièvrerie. Chaque histoire a son style : le code graphique de l’Egypte ancienne (personnages de profil, nombreux travellings latéraux) est repris dans le 1er, tandis que le 2nd fait appel à des figures noires, des silhouettes et le 3e, se caractérise par le chatoiement des couleurs (costumes et décors).
Revoir Michel Ocelot, ça fait grave plaisir. Certes pas aussi bien que ses chefs d'oeuvres comme Kirikou ou Azur et Asmar (qui devraient être canonisés), mais bien quand même.
Le format du conte est définitivement celui qui convient le mieux aux propositions animées de Michel Ocelot, non seulement en termes de durée mais aussi grâce à la simplicité et au principe de répétition qui caractérisent ce type d’histoire et les rendent accessibles à tous les spectateurs. La sélection présente sur son dernier projet se montre étonnamment disparate puisqu’on y écope d’une fable antique se déroulant à cheval sur l’Egypte et le pays de Koush, d’un conte médiéval inspiré par Robin des Bois, et d’une fantaisie orientale du 18ème siècle. Comme d’habitude, si les personnages et l’animation, toujours un peu figés et statiques dans les productions Michel Ocelot, peuvent déplaire, la recherche visuelle dont bénéficient les décors est indéniable, qu’il s’agisse des couleurs chaudes et des personnages “de profil” de la fable égyptienne, de choix des ombres chinoises pour le conte médiéval (qui rappelle les “Contes de la nuit’) ou de la profusion de détails dans la reconstitution de la Constantinople ottomane du troisième récit.. La démarche est toujours aussi éloignée des normes contemporaines de l’animation mais après tout, le classicisme et l'intemporalité font partie des atouts de ce conteur d’histoires depuis les premiers ‘Kirikou’.
Michel Ocelot n'as pas perdu sa capacité à raconter de beaux contes par une animation simpliste mais très jolie. En soit, c'est un film qui s'adresse aux enfants mais que les adultes peuvent apprécier. ce film est dispersé en trois comptes tous raconter dans seul la façon de Michel Ocelot c'est le fait , avec son animation bien approprié qui lui est propre à lui et qui reconnaissable entre 1000 le message toujours clair et le tout est léger. devine animation nous permet de découvrir la France à des périodes jamais raconté ou très peu raconté au cinéma et encore moins dans le cinéma d'animation français mais également de partir en voyage à l'étranger et parler de choses pas assez abordé chez nous malheureusement car c'est presque tabou chez nous , de nous faire découvrir des paysages magnifiques en France et à l'international tout en nous racontant trois magnifiques d'histoire par une narratrice plutôt convaincante. Quel que soit l'âge on est emporté par ces trous contes la beauté des dessins Une pure merveille. Un bijou de poésie et de délicatesse comme toujours avec Michel Ocelot.