J’ai adoré Kouté Vwa. Le sujet est bouleversant, et les acteur·rice·s sont filmé·e·s avec une infinie justesse — en particulier les adolescent·e·s, d’un naturel époustouflant. Le jeune Melrick brille par sa sensibilité, son intelligence et son humour, et Nicole, sa grand-mère, m’a terrassée par sa force et sa sagesse. Ce film est un portrait d’humain·e·s en deuil : c’est beau, nécessaire et lumineux. Merci.
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1,5
Publiée le 23 juillet 2026
Melrick passe ses vacances d'été à Cayenne, en Guyane française, avec sa grand-mère Nicole au plus près de ses proches et de ses racines. Il découvre davantage l'histoire de sa famille ainsi que son héritage culturel, tous deux sont marqués par une violence toujours présente. La mort n'est jamais loin, on peut même dire les morts avec le nom d'un proche qui revient souvent dans les discussions. Maxime Jean-Baptiste s'inspire de sa propre histoire et celle de Lucas Diomar, qui a été tué en 2012. Le réalisateur raconte la vie d'après, mais sans éluder le deuil et les traumatismes. Une œuvre personnelle qui ne m'a cependant pas touché. Le mélange de fiction et de documentaire peut fonctionner, mais pas ici. Ça fait reportage amateur et ce n'est pas agréable à suivre. Pour le coup, j'aurais préféré que ce soit un simple documentaire, car ça m'aurait évité de le regarder.