Mon compte
    Le Meilleur
    note moyenne
    3,6
    309 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    Votre avis sur Le Meilleur ?

    32 critiques spectateurs

    5
    7 critiques
    4
    7 critiques
    3
    4 critiques
    2
    11 critiques
    1
    3 critiques
    0
    0 critique
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

    Suivre son activité 740 abonnés Lire ses 3 824 critiques

    2,5
    Publiée le 11 mai 2022
    Quand il entame, le tournage du « Meilleur » de Barry Levinson en 1984, Robert Redford est parvenu à un tournant de sa carrière. Sa collaboration avec Sydney Pollack, déjà pleine de cinq films, ayant déjà donné ses meilleurs fruits, il s’est décidé en 1980 à entamer une carrière parallèle de réalisateur avec « Des gens comme les autres » qui lui a valu sa première et unique récompense aux Oscars en 1981. Ses grands films étant désormais derrière lui, sa carrière d’acteur va lentement décliner, l’acteur n’acceptant pas facilement d’endosser les rôles de son âge. « Le meilleur », film typiquement ancré dans l’âme américaine car consacré à la grande geste du base-ball, sport roi aux Etats-Unis fournit justement à Redford l’archétype des rôles de beau gosse vieillissant qui de « Out of Africa » de Sydney Pollack, « Proposition indécente » d’Adrian Lyne et « Personnel et confidentiel » de Jon Avnet, jusqu’à « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux » en 1998 où il se dirige lui-même complaisamment face à Kristin Scott-Thomas, le verront tout doucement s’acheminer vers une caricature de lui-même. Barry Levinson encore débutant doit bien sûr se plier à l’exercice qui consiste à mettre en valeur la plastique encore parfaitement opérante de celui qui avec la complicité des producteurs semble s’être figé dans le rôle de « Gatsby le magnifique » (Jack Clayton en 1974). Puisant dans toute la mythologie du base-ball où les héros pullulent, le scénario inspiré du roman éponyme de Bernard Malamud, tire habilement (un peu trop sans doute) toutes les ficelles du mélodrame lacrymal qui voit le sportif surdoué, fauché (Barbara Hershey sublime en archange de la mort) avant même d’avoir pu connaître la gloire, renaître de ses cendres vingt ans plus tard pour mener une équipe de seconde zone vers les sommets du classement national. Le tout parsemé de rebondissements destinés à embellir toujours un peu plus l’image du héros revenu de tout mais trouvant à chaque fois l’énergie pour rebondir et enfin trouver l’amour. On a sans aucun doute connu scénario plus subtil mais la qualité de la photographie de Caleb Deschanel ajoutée au casting de choix qui entoure Redford au sein duquel on détachera tout particulièrement Wilford Brimley campant un entraîneur bougon mais rempli d’humanité et Robert Prosky en Président de club corrompu jusqu’à l‘os, contribuent à rendre le film touchant par la naïveté champêtre qu’il dégage par instant. Les spectateurs américains y ont été sensibles qui se sont rendus en grand nombre dans les salles. En Europe, le film n’a pas connu le même succès.
    drlucky
    drlucky

    Suivre son activité 11 abonnés Lire ses 25 critiques

    2,5
    Publiée le 28 mai 2022
    Un film... à moitié raté/réussi. Deux pièges, essentiellement, que Barry Levinson n'a pas su éviter. Le premier était de tenter d'adoucir la lourdeur scénaristique d'une adaptation trop directe d'un roman, somme toute, assez médiocre, l'idée de départ était pourtant excellente mais les péripéties s'enchainent tristement sans surprise. Le second, on l'imagine pour avoir Redford et Close un maximum à l'écran, est de leur faire jouer leur personnage respectif à l'age de 20 ans ; alors que les acteurs avaient déjà allègrement franchi la quarantaine (voir 50 ans pour Redford) à l'époque du tournage. Même bien conservés, ils restent difficilement crédibles dans la peau de post-adolescents. En définitive, "le meilleur" du film réside dans deux ou trois séquences oniriques comme la scène de l'horloge explosée, accompagnées par la musique, proprement sublime, de Randy Newmann. Partition qui aurait merveilleusement illustré une œuvre de John Ford tant sa dimension émotionnelle et son style grandiose évoque l'age d'or du Hollywood des grands espaces.
    haal to
    haal to

    Suivre son activité Lire sa critique

    5,0
    Publiée le 30 novembre 2021
    "-connaissez vous Homère?" Demande la dame noire... et tout est dit.
    Là où trop de spectateurs voit un film sur le base ball, il faut voir une allégorie de l'odyssée.
    Ulysse, Pénelope, télémaque et même le cyclope... tout y est.
    Ulysse/hobbs malmené par Circé, la venimeuse dame en noire, puis envoûté par Memo/ Callypso qui agissent pour lui faire oublier sa véritable place dans la vie: son amour de glenn Close et le base ball.
    16 ans d'absence magique simulent la guerre de troie et une période chaotique puis hobbs doit redevenir ce pour quoi il est conçu, reprendre sa place et trouver une vie bonne.
    Battre les records ou occuper SA place dans le cosmos: c'est le dilemme grec face à la mort:
    - soit la gloire, son nom dans les livres: le destin d'Achille
    - soit la mort noire et anonyme proposée par les personnages sombres du film
    - soit trouver sa place exacte dans un cosmos eternel et accéder ainsi à l'immortalité. Le destin d'Ulysse
    Et puis le tout est enrobé de base ball...
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

    Suivre son activité 935 abonnés Lire ses 18 060 critiques

    1,5
    Publiée le 23 avril 2021
    The Natural est basé sur un livre du même nom de l'auteur Bernard Malamud. Le livre était déjà médiocre et le film a trouvé le moyen de s'enfoncer encore plus. L'histoire est celle d'un aspirant joueur de baseball nommé Roy Hobbs (Redford) qui rêve d'être le meilleur joueur de l'histoire. Il réapparaît ensuite dans l'histoire à l'âge de 35 ans pour tenter à nouveau de réaliser son rêve. On pourrait penser que le casting de stars rendrait le film au moins bon mais même cela n'aide pas. Robert Redford donne au personnage principal Roy Hobbs la personnalité d'un bloc de bois. Même Glenn Close et Robert Duvall qui sont de grands acteurs offrent des performances ennuyeuses et fades dans cette adaptation du roman. Les seules qualités rédemptrices du film est qu'il met en vedette Michael Madsen dans l'un de ses tout premiers rôles au cinéma...
    rocky6
    rocky6

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 1 306 critiques

    4,0
    Publiée le 26 mars 2021
    Un très beau film porté par le charismatique Robert Redford. Le film suit le parcours d'un joueur de base-ball super talentueux dont la trajectoire a été stoppée brutalement. Bien des années plus tard, proche de la retraite sportive, il décide de faire son come-back. Mais les embuches seront nombreuses. Le film se déroule dans les années 30 et l'époque est très bien restituée. Il s'appuie sur un très bon casting : Glenn Close, Kim Basinger, Robert Duvall, .. viennent épauler Robert Redford. Un film qui est une belle fable sur l'échec et la réussite et sur le fait que tout peux arriver dans la vie. C'est un film familial très inspirant.
    Ghighi19
    Ghighi19

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 1 372 critiques

    4,5
    Publiée le 16 juillet 2020
    Un excellent film de Barry Levinson .Certe un peu long pour le public qui n est sans doute pas passionné par le base ball . Les acteurs sont sublimes de Glen Close à Robert Redfortd . A noter la partition sublime de Randy Newman .
    antony Z.
    antony Z.

    Suivre son activité 51 abonnés Lire ses 962 critiques

    4,0
    Publiée le 16 octobre 2019
    3,7 - Typique des films des années 80... une belle histoire mise en scène sur une musique douce et bienveillante qui nous enveloppe et nous envoi dans un monde enchanteur quelque soit le propos du récit et diverses manipulations et vices...

    Ici, c'est une belle histoire d'un homme simple qui accède à son objectif d'être le meilleur et reconnu de tous...

    R. Redford y est touchant comme à son habitude et apporte son immense charisme à ce personnage tendre, parfois naïf et blessé par la vie, ses choix.. Les seconds rôles sont tout aussi brillant. Par ailleurs, ceux-ci appartiennent aujourd'hui à la caste des très grands comédiens (R. Duval, G. Close, K. Basinger..).

    La Musique et la photographie, nommés aux Goldens Globes de l'époque sont l'un des principaux atouts de ce métrage
    I'm A Rocket Man
    I'm A Rocket Man

    Suivre son activité 137 abonnés Lire ses 2 333 critiques

    1,5
    Publiée le 16 septembre 2019
    Super casting : Robert Redford, Glenn Close, Robert Duvall réunis, que demander de plus ? Malheureusement ça ne fait pas tout ! Le film a mal vieilli, le scénario est un peu daté, les ficelles sont un peu grosses et franchement on n'y croit pas beaucoup. Le mystère autour de Roy finit par lasser et moi je me suis ennuyé à mourir. Un classique qui devait être sympa il y a 20 ans mais là ça ne fonctionne plus ! Dommage...
    Roub E.
    Roub E.

    Suivre son activité 389 abonnés Lire ses 4 358 critiques

    2,0
    Publiée le 21 mai 2019
    Si il n y avait pas un tel casting à l’écran cela n’aurait probablement rien donné. Car du point de vu de l’histoire tout est cousu de fil blanc, Robert Redford joue le héros aux origines modestes qui va devenir une star du baseball malgré les drames de la vie, il va aussi se montrer un modèle de vertu et de probité car oui les grands héros américains sont incorruptibles et retrouvent leurs amours de jeunesse après avoir frapper le Home Run de la victoire. Ça doit être bien d’être un héros américain mais à regarder on aimerait qu’il lui arrive quelque chose d’inattendu.
    Eselce
    Eselce

    Suivre son activité 783 abonnés Lire ses 4 234 critiques

    2,5
    Publiée le 20 avril 2017
    L'histoire d'un excellent joueur de baseball qui, 15 ans après s'être fait tiré dessus et avoir disparu de la circulation, revient sur le terrain comme une fleur et se montre toujours aussi exceptionnel. Le déroulé de l'histoire de ce "fantôme" est curieuse : Mauvais découpage, incohérence, trou de 15 ans inexpliqué. Pourquoi revient-il 15 ans plus tard seulement ? Ses talents sont indéniables. On ne sent pourtant aucun esprit d'équipe, ni aucun talent ou concurrent chez les autres joueurs. Le joueur dérange parce qu'il sort de nulle part et il crée lui-même ses ennemis en ne donnant aucune autre intention que de jouer pour gagner ni aucune anecdote de son passé. Perturbant, le charme de Robert Redford opère sans que l'on n'ait réellement de l'empathie ou de l'antipathie pour son personnage. "Le meilleur" est décevant.
    Fabien S.
    Fabien S.

    Suivre son activité 237 abonnés Lire ses 3 903 critiques

    4,0
    Publiée le 12 avril 2017
    Robert Redford incarne un joueur de base-ball. Glenn Glose interprète sa femme . Robert Duvall tient le rôle de son entraineur.
    globi C.
    globi C.

    Suivre son activité 5 abonnés Lire ses 451 critiques

    2,5
    Publiée le 1 juin 2016
    Le début semble proposer une intrigue intéressante et pendant une bonne partie du film des petits éléments semblent se mettre en place pour un final surprenant. Hélas s'était trop beau et on a droit au bout du compte à un dénouement basique sans grand relief. Malgré tout le film reste agréable à suivre avec une partie sportive pas trop envahissante et bien sûr un excellent casting qui aurait pu être mieux exploité je pense en particulier à Glenn Close.
    Serpiko77
    Serpiko77

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 1 456 critiques

    3,5
    Publiée le 7 mai 2016
    Fan de baseball et de Redford, il l'était difficile de passer à coté plus longtemps. Énième volet d'une success-story à l'Américaine, le réalisateur n'évite pas toutes les grosses ficelles du genre. L'histoire ne nous transporte pas complètement malgré l'immense talent de tous les acteurs.
    schumiforever
    schumiforever

    Suivre son activité 3 abonnés Lire ses 227 critiques

    2,0
    Publiée le 23 juin 2014
    Musique romantique en boucle, montage digne d'un téléfilm, dialogues niais et scènes d'action sans rythme, on est bel et bien dans un mélo de petite facture. Et pourtant, l'ambition est grande, on le sent dans le casting (Redford, Duvall, Close, Basinger...) et le souci de la reconstitution d'époque, et le film est long et propose des scènes de match d'envergure et pas mal de personnages. Mais voilà, le scénario cumule les incohérences sur le parcours cousu de fil blanc de ce héros beau gosse Yankee aussi mutique (Redford donc...) que naïf, et ses exploits grotesques dignes d'un cartoon (il casse tout avec ses tirs...) ne font rien pour donner de la crédibilité à un ensemble bien terne.
    AlphaWolf
    AlphaWolf

    Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 716 critiques

    1,0
    Publiée le 14 février 2014
    Barry Levinson, c'est un peu le spécialiste des films ressemblant plus à de pauvres téléfilms tant son ressenti cinématographique est proche du néant, et il le prouve encore une fois avec The Natural. L'histoire de ce joueur de baseball aurait difficilement pu être plus mal racontée, il n'y a absolument aucune cohérence dans la narration, les scènes s'enchainent de façon complètement hachée, sans aucune cohésion, sans ligne directrice claire, et pour ne rien arranger, certains points du récit sont vraiment très difficiles à saisir, que ce soit par exemple la carrière du joueur qui reprend le baseball 18 ans après avoir arrêté, ou son niveau de jeu fluctuant en fonction de sa situation amoureuse. De plus, le film est affreusement plat à l'image des personnages sans dimension ou des scènes de match sans émotions, sans ambitions, agrémentées de ralentis quelque peu ridicules et d'une musique grandiloquente bien dispensable. Bref The Natural est bien typique du réalisateur américain, un film d'un niveau au ras des pâquerettes, qu'on se fera une joie d'oublier aussitôt terminé.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Meilleurs films
    • Meilleurs films selon la presse
    Back to Top