Le Meilleur
Note moyenne
3,6
433 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

38 critiques spectateurs

5
8 critiques
4
9 critiques
3
5 critiques
2
13 critiques
1
3 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Sulana Luce
Sulana Luce

12 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 février 2026
1984 marque le retour de Robert Redford devant la caméra après avoir réalisé en 1980 "Des gens pas comme les autres", un long métrage couronné de succès, obtenant ainsi l'Oscar du meilleur film et de la meilleure réalisation.
C'était donc, une première de le voir enfin sur grand écran !
Bercée par "Nos plus belles Années, Propriété Interdite, La poursuite Impitoyable, L'Arnaque, Les trois du jours du Condor ou encore Jeremiah Johnson, "Le Meilleur" réalisé par Barry Levinson, ramène l'acteur au cœur de l'action, et non pour nous déplaire !
Le Base Ball en fil rouge, le jeune Roy Hobbs promis à un avenir prometteur, réussira-t-il à trouver le chemin de la gloire dans cette Amérique des années 30 ?
Une distribution de choix !
A voir sans modération !
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 décembre 2025
Le baseball, ce sport étrange, présenté ici sans perdre le néophyte dans des termes techniques, et c'est heureux ! Le sport est le prétexte à parler de transmission entre générations, à la paternité, à l'influence des femmes sur les hommes, celles qui les subliment et celles qui les détruisent, du travail. Ainsi Roy Hobbs (Robert Redford) a entendu enfant son père lui dire : "Tu as un don naturel et il faut le cultiver. Tu dois constamment t'améliorer. Si tu tables trop sur tes dons naturels, tu n'arriveras à rien." On pouvait s'attendre à un long développement sur ce sujet. Au contraire, une rencontre dans un train, d'une femme aux motivations inexpliquées, fait prendre un autre chemin au héros. Les scènes de match sont remarquables par les efforts pour reconstituer l'ambiance des années 1930 dans les stades. Dans la version française que j'ai vue, bizarrement plusieurs répliques ne sont pas doublées, ce qui est assez étrange. Notons deux rôles féminins de poids avec Kim Basinger qui ressemble à Marylin Monroe et Glenn Close pour une fois du côté des gentils. Au final, beaucoup de bonnes choses, mais certains points surprenants qui déroutent le spectateur.
MHB
MHB

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 septembre 2025
Aussi inspirant qu'une pub Mennen. Heureusement tout le beau monde réuni ici (réalisateur, scénariste. Redford, Close, Basinger et consorts) a fait bien mieux après et ailleurs.
GINO BACI
GINO BACI

1 abonné 24 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2025
Le Meilleur — quand le mythe rencontre la nostalgie

Barry Levinson signe avec Le Meilleur un film de baseball qui dépasse largement le simple cadre sportif. Porté par un Robert Redford au sommet de son charisme, le film s’élève au rang de fable intemporelle où se mêlent mythe, destin et rédemption.

Ce qui séduit avant tout, c’est la dimension lyrique du récit. La mise en scène confère au baseball une aura quasi sacrée, et chaque plan semble baigné de nostalgie et de lumière. La musique de Randy Newman, ample et émouvante, contribue à transformer chaque frappe de batte en moment d’éternité. Redford incarne Roy Hobbs avec une élégance naturelle : son regard, à la fois marqué par la désillusion et habité par l’espérance, donne une profondeur bouleversante au personnage.

Le film déploie aussi une galerie de seconds rôles remarquables (Glenn Close, Robert Duvall, Kim Basinger), qui apportent chacun une nuance particulière : l’amour pur, la tentation, la manipulation médiatique. Levinson tisse ainsi une parabole sur la gloire, la chute et la rédemption, qui parle autant à l’âme qu’au spectateur amateur de sport.

Mais il faut aussi reconnaître que Le Meilleur s’inscrit dans une esthétique très marquée années 80, parfois jugée un peu trop appuyée. Certains reprochent au film une idéalisation presque excessive : la lumière dorée, les ralentis héroïques, la musique grandiloquente peuvent sembler souligner avec trop d’insistance le caractère mythologique de l’histoire. De plus, le scénario reste classique, et ceux qui attendent une plongée réaliste dans le monde du baseball pourraient trouver l’approche trop romancée.

Malgré ces réserves, le film garde une puissance intacte. Le Meilleur n’est pas seulement un film de sport : c’est une fresque sur la seconde chance, sur la possibilité de racheter ses erreurs et de toucher à une forme de grâce. La séquence finale, apothéose visuelle et sonore, résume parfaitement ce mélange de naïveté assumée et d’émotion brute qui en fait un classique.

Le Meilleur est de ces films qu’on n’oublie pas, parce qu’il parle moins au cerveau qu’au cœur. Et dans ce registre, Robert Redford y signe sans doute l’une de ses plus belles partitions.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 avril 2024
Récit très classique dans son évolution, cette ode au sport national américain et à son potentiel épique (en ne lésinant ni sur les effets de mise en scène symbolique ni sur les tirs invraisemblables ni sur l'accumulation d'obstacles) suit la renaissance athlétique d'un homme brisé (un Robert Redford trop âgé pour le rôle) mais s'attache aussi à dénoncer les manipulations, corruptions et enjeux financiers à l'oeuvre en coulisse. Hymne aux valeurs traditionnelles qui s'incarnent de façon antithétique dans des personnages assez manichéens, cette histoire (qui transforme un fait divers terrible en rêve optimiste) de seconde chance se pare de romances désabusées empruntant soit à la comédie dramatique soit au film noir. Passable, dispensable.
LeFrancTireur
LeFrancTireur

3 abonnés 68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juillet 2023
excellent film ! c'est ce film qui m'a fait découvrir le baseball et aimer ce sport ! les scènes de match sont époustouflantes ! les acteurs sont excellent et le scénario nous met en haleine jusqu'à la fin ! sans oublier le coté romantique du film ! de l'action, de belles images, de l'amour, de la rivalité Bref un film réussi avec un grand Redford
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 mai 2022
Quand il entame, le tournage du « Meilleur » de Barry Levinson en 1984, Robert Redford est parvenu à un tournant de sa carrière. Sa collaboration avec Sydney Pollack, déjà pleine de cinq films, ayant déjà donné ses meilleurs fruits, il s’est décidé en 1980 à entamer une carrière parallèle de réalisateur avec « Des gens comme les autres » qui lui a valu sa première et unique récompense aux Oscars en 1981. Ses grands films étant désormais derrière lui, sa carrière d’acteur va lentement décliner, l’acteur n’acceptant pas facilement d’endosser les rôles de son âge. « Le meilleur », film typiquement ancré dans l’âme américaine car consacré à la grande geste du base-ball, sport roi aux Etats-Unis fournit justement à Redford l’archétype des rôles de beau gosse vieillissant qui de « Out of Africa » de Sydney Pollack, « Proposition indécente » d’Adrian Lyne et « Personnel et confidentiel » de Jon Avnet, jusqu’à « L’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux » en 1998 où il se dirige lui-même complaisamment face à Kristin Scott-Thomas, le verront tout doucement s’acheminer vers une caricature de lui-même. Barry Levinson encore débutant doit bien sûr se plier à l’exercice qui consiste à mettre en valeur la plastique encore parfaitement opérante de celui qui avec la complicité des producteurs semble s’être figé dans le rôle de « Gatsby le magnifique » (Jack Clayton en 1974). Puisant dans toute la mythologie du base-ball où les héros pullulent, le scénario inspiré du roman éponyme de Bernard Malamud, tire habilement (un peu trop sans doute) toutes les ficelles du mélodrame lacrymal qui voit le sportif surdoué, fauché (Barbara Hershey sublime en archange de la mort) avant même d’avoir pu connaître la gloire, renaître de ses cendres vingt ans plus tard pour mener une équipe de seconde zone vers les sommets du classement national. Le tout parsemé de rebondissements destinés à embellir toujours un peu plus l’image du héros revenu de tout mais trouvant à chaque fois l’énergie pour rebondir et enfin trouver l’amour. On a sans aucun doute connu scénario plus subtil mais la qualité de la photographie de Caleb Deschanel ajoutée au casting de choix qui entoure Redford au sein duquel on détachera tout particulièrement Wilford Brimley campant un entraîneur bougon mais rempli d’humanité et Robert Prosky en Président de club corrompu jusqu’à l‘os, contribuent à rendre le film touchant par la naïveté champêtre qu’il dégage par instant. Les spectateurs américains y ont été sensibles qui se sont rendus en grand nombre dans les salles. En Europe, le film n’a pas connu le même succès.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 28 mai 2022
Un film... à moitié raté/réussi. Deux pièges, essentiellement, que Barry Levinson n'a pas su éviter. Le premier était de tenter d'adoucir la lourdeur scénaristique d'une adaptation trop directe d'un roman, somme toute, assez médiocre, l'idée de départ était pourtant excellente mais les péripéties s'enchainent tristement sans surprise. Le second, on l'imagine pour avoir Redford et Close un maximum à l'écran, est de leur faire jouer leur personnage respectif à l'age de 20 ans ; alors que les acteurs avaient déjà allègrement franchi la quarantaine (voir 50 ans pour Redford) à l'époque du tournage. Même bien conservés, ils restent difficilement crédibles dans la peau de post-adolescents. En définitive, "le meilleur" du film réside dans deux ou trois séquences oniriques comme la scène de l'horloge explosée, accompagnées par la musique, proprement sublime, de Randy Newmann. Partition qui aurait merveilleusement illustré une œuvre de John Ford tant sa dimension émotionnelle et son style grandiose évoque l'age d'or du Hollywood des grands espaces.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 novembre 2021
"-connaissez vous Homère?" Demande la dame noire... et tout est dit.
Là où trop de spectateurs voit un film sur le base ball, il faut voir une allégorie de l'odyssée.
Ulysse, Pénelope, télémaque et même le cyclope... tout y est.
Ulysse/hobbs malmené par Circé, la venimeuse dame en noire, puis envoûté par Memo/ Callypso qui agissent pour lui faire oublier sa véritable place dans la vie: son amour de glenn Close et le base ball.
16 ans d'absence magique simulent la guerre de troie et une période chaotique puis hobbs doit redevenir ce pour quoi il est conçu, reprendre sa place et trouver une vie bonne.
Battre les records ou occuper SA place dans le cosmos: c'est le dilemme grec face à la mort:
- soit la gloire, son nom dans les livres: le destin d'Achille
- soit la mort noire et anonyme proposée par les personnages sombres du film
- soit trouver sa place exacte dans un cosmos eternel et accéder ainsi à l'immortalité. Le destin d'Ulysse
Et puis le tout est enrobé de base ball...
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 avril 2021
The Natural est basé sur un livre du même nom de l'auteur Bernard Malamud. Le livre était déjà médiocre et le film a trouvé le moyen de s'enfoncer encore plus. L'histoire est celle d'un aspirant joueur de baseball nommé Roy Hobbs (Redford) qui rêve d'être le meilleur joueur de l'histoire. Il réapparaît ensuite dans l'histoire à l'âge de 35 ans pour tenter à nouveau de réaliser son rêve. On pourrait penser que le casting de stars rendrait le film au moins bon mais même cela n'aide pas. Robert Redford donne au personnage principal Roy Hobbs la personnalité d'un bloc de bois. Même Glenn Close et Robert Duvall qui sont de grands acteurs offrent des performances ennuyeuses et fades dans cette adaptation du roman. Les seules qualités rédemptrices du film est qu'il met en vedette Michael Madsen dans l'un de ses tout premiers rôles au cinéma...
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2021
Un très beau film porté par le charismatique Robert Redford. Le film suit le parcours d'un joueur de base-ball super talentueux dont la trajectoire a été stoppée brutalement. Bien des années plus tard, proche de la retraite sportive, il décide de faire son come-back. Mais les embuches seront nombreuses. Le film se déroule dans les années 30 et l'époque est très bien restituée. Il s'appuie sur un très bon casting : Glenn Close, Kim Basinger, Robert Duvall, .. viennent épauler Robert Redford. Un film qui est une belle fable sur l'échec et la réussite et sur le fait que tout peux arriver dans la vie. C'est un film familial très inspirant.
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juillet 2020
Un excellent film de Barry Levinson .Certe un peu long pour le public qui n est sans doute pas passionné par le base ball . Les acteurs sont sublimes de Glen Close à Robert Redfortd . A noter la partition sublime de Randy Newman .
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2019
3,7 - Typique des films des années 80... une belle histoire mise en scène sur une musique douce et bienveillante qui nous enveloppe et nous envoi dans un monde enchanteur quelque soit le propos du récit et diverses manipulations et vices...

Ici, c'est une belle histoire d'un homme simple qui accède à son objectif d'être le meilleur et reconnu de tous...

R. Redford y est touchant comme à son habitude et apporte son immense charisme à ce personnage tendre, parfois naïf et blessé par la vie, ses choix.. Les seconds rôles sont tout aussi brillant. Par ailleurs, ceux-ci appartiennent aujourd'hui à la caste des très grands comédiens (R. Duval, G. Close, K. Basinger..).

La Musique et la photographie, nommés aux Goldens Globes de l'époque sont l'un des principaux atouts de ce métrage
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 septembre 2019
Super casting : Robert Redford, Glenn Close, Robert Duvall réunis, que demander de plus ? Malheureusement ça ne fait pas tout ! Le film a mal vieilli, le scénario est un peu daté, les ficelles sont un peu grosses et franchement on n'y croit pas beaucoup. Le mystère autour de Roy finit par lasser et moi je me suis ennuyé à mourir. Un classique qui devait être sympa il y a 20 ans mais là ça ne fonctionne plus ! Dommage...
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mai 2019
Si il n y avait pas un tel casting à l’écran cela n’aurait probablement rien donné. Car du point de vu de l’histoire tout est cousu de fil blanc, Robert Redford joue le héros aux origines modestes qui va devenir une star du baseball malgré les drames de la vie, il va aussi se montrer un modèle de vertu et de probité car oui les grands héros américains sont incorruptibles et retrouvent leurs amours de jeunesse après avoir frapper le Home Run de la victoire. Ça doit être bien d’être un héros américain mais à regarder on aimerait qu’il lui arrive quelque chose d’inattendu.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse