Avec un budget estimé à 19,6 millions d’euros, Kaamelott – Deuxième volet (partie 1) est le neuvième film français le plus cher pour l’année 2025.
Le tournage s’est étalé sur huit mois, de juin 2024 à février 2025. Il s’est notamment déroulé dans le massif du Vercors et en Dordogne ainsi qu’à l’étranger (Malte et Islande).
Alexandre Astier ne se contente pas de réaliser Kaamelott – Deuxième volet (partie 1) et de jouer dedans. Il est également scénariste, producteur, monteur et s’est également occupé de la bande-originale du film qu’il a composée et orchestrée.
Compte tenu de sa dimension historique, Kaamelott – Deuxième volet (Partie 1) a été tourné dans un grand nombre de châteaux parmi lesquels celui de Quirieu (Isère), Boulogne (Ardèche), Montréal, Jumilhac et Comarque (Dordogne). En outre, certaines scènes ont également été filmées dans le monastère orthodoxe Saint-Antoine-le-Grand de Saint-Laurent-en-Royans (Drôme).
En tout, plus de 78 acteurs ont participé à ce nouveau volet de Kaamelott et plus de 100 personnes ont été employées chaque jour sur le tournage dans l'équipe technique.
Pour les besoins d’une scène subaquatique où son personnage rentre dans un "proto sous-marin de l’ère Antique", Alexandre Astier a dû apprendre la plongée en apnée. Une décision prise au dernier moment car il devait initialement entrer comme son nom l'indique dans une petite machine qui allait sous l'eau, et qu'il avait inventée lui-même dans le scénario. Cependant, la machine n'ayant pas pu être construite, il a dû se résoudre à l'apnée. Et il a tenu en tout quatre minutes sans respirer.
Les parties 1 et 2 ont été tournées en même temps, comme un seul et même film. Si Alexandre Astier ne ferme pas la porte à une troisième partie, on ne devrait en revanche pas la découvrir tout de suite.
La première partie de ce Kaamelott 2 dure 2h19, soit 19 minutes de plus que Kaamelott, premier volet.
Si une grande majorité de comédiens fidèles de l’univers de Kaamelott sont présents au casting (Alexandre Astier, Lionel Astier, Anne Girouard, Audrey Fleurot…), certains brillent toutefois par leur absence à commencer par Franck Pitiot (Perceval) qui ne souhaitait pas revenir dans ce nouveau volet.
Durant le tournage de certaines scènes, Alexandre Astier avait besoin qu’un calme olympien règne sur le plateau. C’est pourquoi il n’hésitait pas à imposer un silence absolu afin que certaines prises sensibles soient réussies.
Le personnage d’Anna de Tintagel, qui apparaissait dans le livre V de la série, fait son grand retour dans le film. Il change cette fois de visage puisque ce n’est plus Anouk Grinberg qui l’interprète mais Virginie Ledoyen.
Pour l’écriture de son film, Alexandre Astier s’est appuyé sur un logiciel qu’il a baptisé KV2robot.command, et qui est écrit en python (un langage informatique). Cet outil d’intelligence artificielle lui indiquait ce qu’il fallait faire. C’est un logiciel que le cinéaste a codé lui-même et qui l’a accompagné dans la création de son film de bout en bout.
Plusieurs enfants d’Alexandre Astier figurent au casting de Kaamelott – Deuxième volet (Partie 1) comme Ethan Astier (Lucan, Chevalier-Seiche), Jeanne Astier (Mehgan), Ariane Astier (Mehben) ou encore James Astier (Trévor).
Kaamelott – Deuxième volet (Partie 1) marque près de vingt-cinq ans d’aventure Kaamelott pour Alexandre Astier. En effet, bien avant la diffusion de la série sur M6 à partir de 2005, l’acteur et réalisateur avait écrit un court-métrage Dies Irae en 2001, qui peut se voir comme une sorte de prequel du célèbre programme.
Comme c’était déjà le cas dans le premier volet, Alexandre Astier dirige de nouveau sa compagne Luna Karys dans le rôle de Ffraid. Cette dernière avait également pris part à un autre projet du réalisateur, le film d’animation Astérix : Le Secret de la potion magique, coréalisé avec Louis Clichy (2018) et dans lequel elle doublait Mme Agecanonix.