La Petite Dernière
Note moyenne
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360 critiques spectateurs

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Alexis  Saussol
Alexis Saussol

24 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2026
Pas parfait, mais sincère et honnête c'est déjà pas mal.
Pas de pathos, des acteurs impeccables, un sujet bien traité .
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 novembre 2025
J'ai connu Hafsia Herzi actrice, je la découvrre enfin réalisatrice. Je suis agréablement surpris, un trés bon film sur l'éveil sexuel d'une jeune femme, tout en conservant sa Foi Musulmane... Quand on sait tout le Dilemme que cette double vie peut susciter chez une jeune personne, dans sa phase post-Ado d'une, et garder une vie équilibrée pour pouvoir étudier. Un film qui a recu la trés énigmatique "Queer Palm" du Jury présidé par le fantasque Christophe Honoré, (ça fait chaud au coeur, pour la communauté LGBT) mais ce qu'il y a de plus important dans ce long-métrage, c'est que l'interprète principale Nadia Mettili a su convaincre le Jury Cannois, pour remporter le prestigieux Prix d'Interprétation Féminine, pour son tout premier rôle. Félicitations !!!
Mr Underscore
Mr Underscore

13 abonnés 58 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Un film subtilement mené, hors des clichés, qui aborde un thème intéressant, la recherche de soi, les difficultés amoureuses... Nadia Melliti est formidable, sincère dans sa prestation et rend le personnage attachant. J'ai adoré ce film de bout en bout.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 janvier 2026
Comment traiter avec délicatesse l'homosexualité féminine chez une jeune adulte? Hafsia Herzi y parvient de manière brillante, bien aidée par l'interprétation brillante de Nadia Melliti (récompensée à Cannes 2025). Elle y campe Fatima, élève douée et bosseuse, musulmane pratiquante, qui va à la fin de son lycée commencer à se questionner sur son orientation sexuelle. La réussite du film repose avant tout sur une bonne dose d'humanité dans cette émancipation parfois douloureuse. La réalisatrice n'impose pas sa façon de penser au spectateur et laisse libre cours à celui-ci de se faire son avis sur le sujet spoiler: comme sur les propos de l'Imam de la mosquée
. Un prix d'interprétation à Cannes largement mérité pour cette jeune actrice.
Michel C.

369 abonnés 1 798 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2025
Impatient de découvrir le 3ème long métrage d’ Hafsia Herzi, je sors de la projection quelque peu « interdit ». Cette adaptation du roman « La petite dernière » de Fatima Daas, nous plonge dans une thématique qu’ on ose de nos jours faire jaillir, sans doute étouffée dans le passé, a vu la récompense Cannoise 2025 pour l’ interprétation de Nadia Melliti ( Fatima ) une très jeune femme musulmane pratiquante, découvrant son orientation et son attirance pour le même sexe. On est très loin du luxe de la côte d’ Azur ou des quartiers bourgeois ; ici les décors sont ceux de banlieues sensibles, sans aménagement particulier, qui donnent la priorité aux comportements, aux attitudes, mais aussi aux silences pour livrer au plus près, des sentiments intérieurs contrariés que Fatima lève le voile. La photographie est superbe, dans une semi-obscurité dans toutes les scènes où l’ intime est approché, avec pudeur et réalité. Excellente mise en scène, du milieu familial typique, un peu caricatural, mais complet avec une maman si douce et disponible, la présence de « traditions » avec l’ ami « des couloirs » et les échanges tendus, au niveau verbal, entre filles et garçons. Plus sidérante, la parole déstabilisatrice de l’ imam local gommant toute aspérité possible évoquée dans un discours aveugle. On suit avec plaisir cette jeune femme, sportive, pratiquante, aspirée dans son émancipation naissante. Sans voyeurisme, et sans jugement, la caméra d’ Hafsia Herzi poursuit son parcours méritoire après son « OVNI » : « La graine et le mulet », récompensée à juste titre de« Meilleure actrice » dans « Borgo », avec beaucoup de générosité et de réalisme dans un sujet douloureux et tellement actuel. Le personnage de Nadia Melliti nous laisse un goût d’ inachevé, laissant place à certaines lenteurs, quelques scènes inutiles et un bilan approximatif. On en veut plus….. !!**
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 410 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
Prix d'interprétation féminine ( Cannes 2025), " la petite dernière" est un portrait de jeune femme à la recherche de son émancipation.

Le personnage est coincé entre son orientation sexuelle, les codes religieux et familiaux qui la contraignent au silence et l'empêchent d'exprimer ses émotions librement, ouvertement.

Intimiste, parfois émouvant ( la dernière scène tout en intériorité est remarquable de simplicité et de justesse), " la petite dernière" fait penser à " la vie d'Adèle" ( palme d'or Cannes ) de A. Kechiche.

Le sujet est certes nécessaire, le film parfois un peu long, " la petite dernière" me semble tout de même un peu surcôté.

Mais l'actrice sur laquelle repose tout le film, capte la lumière et incarne le sujet avec une présence indéniable.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 octobre 2025
Dans la banlieue parisienne Fatima est la cadette d’une sororité, alors qu’elle va bientôt s’éloigner du nid pour poursuivre ses études, elle doit concilier ses racines, sa foi et son homosexualité.
Film d’émancipation tout en délicatesse et pudeur sur une jeune fille qui doit avancer avec ses goûts dans un milieu qui à priori devrait les condamner.
Mais quand on voit la tendresse de la mère, on en doute.
Hafsia Herzi est une actrice qui sait diriger ses pairs, à commencer par sa jeune héroïne, totalement magnétique.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 novembre 2025
Hafsia Herzi confirme qu’elle est en passe de devenir une grande réalisatrice ou, tout du moins, une réalisatrice sur laquelle il va falloir compter. Et, on pourrait même avancer qu’elle s’avère peut-être meilleure cinéaste qu’actrice au vu de ses prestations peu convaincantes dans ses derniers films (le très pénible « La Prisonnière de Bordeaux » et « Les gens d’à-côté ») si ce n’est « Borgo » où son jeu était en phase avec le sujet et le personnage. Et sa sélection en compétition officielle au dernier Festival de Cannes n’est pas usurpée tant « La petite dernière » y méritait sa place. Après un essai inaugural moyennement convaincant avec « Tu mérites un amour », elle a enchaîné dans une veine plus sociale avec le très joli portrait d’une matriarche maghrébine, « Bonne mère ». Elle s’élève encore plus ici avec ce troisième film où son talent de réalisatrice explose et où elle se montre en toute possession de ses moyens.

On sent le patronage de celui qui l’a révélée dans « La graine et le mulet » toute jeune, Abdellatif Kechiche. Surtout dans les premiers films de ce dernier. Un cinéma naturaliste au plus près des cœurs et des corps qui semble avoir influencé sa jeune actrice. Mais on est loin du copier-coller dans la manière de filmer son sujet et de l’appréhender. Herzi s’est tracé sa propre voie. Elle prend même le contrepied du film le plus célèbre du cinéaste, « La vie d’Adèle », en choisissant une histoire mettant en scène une lesbienne dans le rôle principal. Loin du versant cru et intense du film ayant révélé Léa Seydoux et Adèle Exarchopoulos, elle filme de manière tout aussi juste mais choisit la voie de la douceur avec un rendu très réaliste mais plus délicat. Rien n’est ici enjolivé pour autant, le récit est parfois âpre mais il évite tout voyeurisme ou scène choc.

Comment parler de « La petite dernière » sans évoquer la prestation incroyable de son actrice principale, véritable révélation qui n’a pas volé son prix d’interprétation cannois face à une concurrence pourtant féroce, composée de Jennifer Lawrence ou Renate Reinsve pour ne citer qu’elles. La jeune Nadia Melliti livre une de ces prestations intenses, brutes et immensément naturelles comme on en voit peu dans l’année. Et, ironie du sort, elle nous fait penser aux talents sidérants et encore innocents qu’à révélé Kechiche, de Sabrina Ouazani à Sara Forestier en passant par Adèle Exarchopoulos et... Hafsia Herzi.

« La petite dernière » est certes un film sur l’homosexualité quand on fait partie d’une famille musulmane et de cité. C’est surtout le récit d’émancipation d’une jeune femme qui va vivre sa sexualité. Pas à pas. Petit à petit. Et le scénario est à ce titre exemplaire tant il épouse avec justesse chaque étape d’un coming-out personnel. Le film embrasse un sujet polémique avec force et sincérité : celui de l’Islam face à l’homosexualité dans une scène aussi réaliste que terrifiante quant à la fermeture d’esprit de ce culte face aux personnes LGBT. Une scène nécessaire qui fait froid dans le dos. En revanche, il élude plus leur condition dans les cités si ce n’est une scène qui nous enrage de voir la bêtise des jeunes de cité face à un jeune gay. Il manque néanmoins un petit quelque chose de ce côté-là.

Herzi se montre de plus en plus à l’aise avec sa caméra et son cinéma est de plus en plus beau sans jamais pour autant se montrer ostentatoire ou prétentieux. Elle filme au plus près de ses personnages et de son actrice qui exprime tellement avec le regard et ses silences. Les scènes de rencontres sont sobres mais pas non plus trop pudiques. Elle sait toujours où et quand couper tout en nous gratifiant de quelques très jolis plans. Le film n’oublie jamais de saborder les clichés et sur un tel sujet c’est vraiment louable. La jeune cinéaste nous gratifie également d’une scène finale très émouvante entre une mère inquiète et sa fille qui s’avère aussi déchirante que solaire. On sort de « La petite dernière » conquis par un film beau et simple, promettant de belles choses pour une cinéaste qui ne cesse de s’améliorer.

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Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2026
On connaît Hafsia Herzi en tant qu'arrive mais c'est aussi une réalisatrice. Premier film que je vois d'elle dans ce milieu là et autant dire que je ne suis pas déçu.

Avec cette histoire rempli de mélancolie, la cinéaste ajuste son travail s'inspirant de Kechiche ou des Dardenne, afin de rendre immersif le récit et de comprendre son personnage principal : on comprend ses angoisses, ses désirs, son manque de confiance etc... Tout ceci est grandement mis en valeur par la performance de l'actrice principale : Une révélation totale. Un prix à Cannes clairement mérité.

Probablement comme dans le livre, le film ose mettre le point de vue de la religion dans un sujet tabou ; L'équilibre est là, même si je le trouve un peu expédié. Néanmoins, le film reste très réussi !

Un des meilleurs films français de l'année 2025
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 janvier 2026
Troisième long-métrage de l’actrice et réalisatrice Hafsia Herzi, La petite dernière est adapté du roman éponyme de Fatima Daas. Histoire de la découverte de son homosexualité par une jeune fille musulmane issue des quartiers populaires, le film est superbement porté par Nadia Melliti, qui a obtenu le prix d’interprétation à Cannes pour ce rôle. Centré sur la culpabilité de Fatima, qui peine à assumer un moi profond en contraction avec ce qu’elle a intériorisé des attentes de ses proches, ce long-métrage qui tourne peut-être un peu en rond dans sa partie centrale, n'est jamais aussi pertinent que lorsqu'il se confronte, courageusement, aux injonctions des institutions qui pensent détenir la vérité. Loin des clichés attendus, et dans la lignée des films précédents de la réalisatrice, il esquisse aussi de tendres séquences familiales.
Henner
Henner

93 abonnés 142 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 octobre 2025
L'homosexualité féminine dans une famille musulmane. Pas facile à traiter ... c'est la raison pour laquelle la réalisatrice ne s'y attarde guère en dehors d'un iman qui donne le point de vue religieux. Mais dans la famille on ne dira rien eet donc on ne saura rien ce qui est plus commode convenons en. Bonne interprétation de l'héroîne, scènes d'intimité un peu gâtée par les bruits de succion abusifs. Sans déclencher des torrents d'enthousiasme le film se laisse voir gentiment.
Pascal l.
Pascal l.

45 abonnés 81 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 octobre 2025
Un thème difficile à aborder. Quelques longueurs sur des scènes, a mon avis, un peu trop demonstratives.
Quelques moments que j'aurais voulues creusées plus longuement spoiler: en particulier avec Ji-An, dont on peut se demander comment elle va après son retour. Elle n'allait pas bien, elle était en dépression. Comment s'en est-elle sortie ?
. Ça manquait un peu de tendresse, spoiler: particulièrement dans les scènes de baisers
.
MAIS une très jolie scène de fin, avec la mère.
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 novembre 2025
Pour ce nouveau film, la réalisatrice a choisi de filmer son personnage principal sans presque jamais la quitter, la suivant dans son apprentissage, ses rencontres et sa vie de famille, au point que les personnages secondaires restent en retrait et apparaissent finalement peu à l’écran.
Autre regret : le film se présente comme une suite de séquences sans évolution dramatique vraiment marquée.

Hafsia Herzi filme sa jeune actrice, Nadia Melliti, au plus près, multipliant les gros plans pour mieux saisir les gestes, les corps et les regards. Mais contrairement à certains films — ceux des frères Dardenne, par exemple, qui adoptent souvent ce parti-pris — j’ai rarement ressenti de fièvre ni d’urgence dans ce récit, qui m’a paru finalement assez lisse, trop sage dans sa mise en scène, malgré la singularité du sujet et de son personnage.

Malgré tout, le film se laisse regarder avec grand plaisir, d’abord pour la performance des acteurs, tous très bons, mais aussi pour la manière de traiter son sujet, évitant le piège des clichés sur la représentation de la banlieue.
/
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2025
Pas mal, mais hype excessive sur ce film et Hafsia Herzi de façon générale. On retrouve dans l'actrice choisie le côté taiseux et introverti de la réalisatrice. Je lui préfère la partition de Ji-Min Park, déjà remarquable pour un rôle mal-aimable dans Retour à Seoul.
Thématique intéressante, traitement adapté, mais un petit sentiment de déjà vu
Nicolas E
Nicolas E

23 abonnés 32 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 octobre 2025
parti avec des aprioris je suis ressorti enchanté de ce film.
Le film évoque avec beaucoup de pudeur la jeunesse d'une jeune fille française, arabe, musulmane, pratiquante et d'origine algérienne.
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