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Xavier D
82 abonnés
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3,5
Publiée le 8 février 2026
un autre œil sur la mafia napolitaine, visite guidée de Naples. Un homme reviens après 40 ans dans sa ville natale pour décider d'y rester. Mais la violence, provenant de son enfance tumultueuse, menace ce projet.
Ouille ouille ouille ce film est une véritable plaie... je l'ai regardé en compagnie d'amis italiens hier soir mais comment dire.. bah on a tous détesté ça, même eux alors qu'une d'entre eux vient de Naples c'est pour dire... mais faut dire aussi qu'il ne se passe rien du tout... à part voir le bonhomme s'occuper de sa vieille mère et marcher et claquer du talon dans la rue, c'est le calme plat... une horreur !
"Nostalgia" est une bonne histoire, pas un récit de mafia, mais celui d'un Napolitain qui revient dans sa ville après plus de quarante ans, et qui se confronte à son passé. Le film se regarde facilement, grâce notamment à l'excellente interprétation de Pierfrancesco Favino, souvent considéré comme le meilleur acteur italien de sa génération. Ce qui m'a moins plus, c'est un certain manque de rythme. Au final, même si on ne décroche pas, on reste un peu sur sa faim, avec une réalisation qui n'est pas évidente à noter. 7/10
Nostalgia traîne sa mélancolie comme le visage de ce déraciné qui par obligation retrouve sa ville natale, se rappelle ses joies de jeunesse, et à son départ soudain et nécessaire. Alors Felice déambule dans les rues sales de Naples, retrouve sa mère et l'enterre. Il va s'offrir un instant suspendu, le prolonger, jusqu'à envisager un retour impossible. Pourquoi 40 ans après, cet homme qui a tout (un boulot solide, une femme magnifique, une vie au Caire) s'arrête-t-il dans les rues vivantes mais aussi sales et mal famées de Naples ? Car il a le vertige devant un manque abyssal, il est incomplet et c'est toute la beauté de Nostalgia qui étreint, étrille et emporte le spectateur.
C’est un film qui traite du retour aux sources après un long deracinement. Si le sujet est plutôt bien traité, on a quand même du mal à comprendre certains choix.
C'est un film intéressant, pas captivant, mais qui a une ambiance. Celle des quartiers un peu mal famés. Celle des non-dits. Un homme revient dans sa ville natale après presque 40 ans d'exil, poussé par sa femme qui lui fait comprendre qu'il doit revoir sa mère avant sa possible mort. Et il fait bien de revenir pour revoir sa mère une dernière fois. Mais au lieu de repartir chez lui, il prend de nouveau goût à sa ville natale, où selon lui rien n'a changé, jusqu'à faire venir sa femme. Mais une vieille histoire va remonter et les conséquences seront mortelles. Le film est donc plein de sensibilité, de non-dits, il n'est pas captivant mais les personnages sont attachants. A voir.
Un film assez puissant mais qui pâtit d’un rythme très lent, parfois un peu soporifique. Et puis soudainement il y a des raccourcis et de moments de fulgurance cinématographique. De retour dans sa ville de Naples, le héros vient assister à la fin de vie de sa vieille maman. Il était parti il y a 30 ans, sans retour possible. On découvrira la cause de sa fuite quand il était tout jeune homme. Il retrouve son quartier d'origine qui n’a presque pas changé : la pauvreté, les petits métiers , la promiscuité, la puissance de la mafia locale qui contrôle le quartier. Il deviendra ami avec un jeune prêtre qui veut aider les jeunes à se sortir de la délinquance et lutte férocement contre le chef de la mafia locale. Mais le poids du passé est bien présent, et les temps n’ont pas beaucoup changer. La ville est bien filmée, les petites ruelles à flanc de coteaux, les Vespa , le linge aux fenêtres, les familles qui préparent la pasta..
Dans Nostalgia, Mario Martone explore avec sobriété et profondeur le retour d’un homme dans son Naples natal après quarante ans d’absence. Felice (incarné avec une intensité retenue par Pierfrancesco Favino) revient pour voir sa mère mourante, mais se retrouve vite confronté à un passé qu’il croyait enterré.
La ville devient un personnage à part entière : étouffante, magnifique, menaçante. Martone y filme la mémoire comme une prison, et la nostalgie comme un poison. À travers une mise en scène lente, presque méditative, le film interroge la possibilité du pardon, le poids du passé, et la difficulté de renouer avec ce que l’on a fui.
Porté par une interprétation magistrale et une atmosphère lourde de non-dits, Nostalgia est un drame grave et touchant, qui évite les facilités pour proposer une réflexion amère sur le temps, la loyauté et les racines.
Un napolitain de naissance revient dans son pays et sa région natale. Il y retrouve sa vieille mère, et tous ses souvenirs reviennent. Il se rend compte comme tout cela lui a manqué. Seulement son ami de jeunesse n'est pas vraiment heureux qu'il réapparaisse car ils ont un souvenir en commun. Le sujet est bien traité, Naples est bien mis en valeur mais on devine trop facilement la fin de l'histoire.
Bon film. Un peu lent, mais dont l'issue , insoupçonnée quasi durant l'intégralité du film, plombe totalement l'ambiance et heurte au plus haut point, au point de ne retenir qu'elle, avec un ènorme sentiment de déception. Impression finale qui, je dois le dire, m'a foncièrement dérangé. Pas sûr que, si j'avais été informé de ce choix final, j'aurais regardé ce film. La douche finale est glaçante,
Naples se fait une fois de plus taillader un costard; elle n’a plus que ca a vendre, sa photogenie et ses histoires de mafia qui se finissent troujours mal. Mais ca marche particulierement bien ici: le film est beau, ses acteurs rentrent dans leurs personnages comme dans un gant, la trame est habile avec ce mystere qui se comble peu a peu. Une interpretation de la nostalgie qui va me trotter dans la tete encore un peu je crois
Plus un drame intimiste qu un film de mafia, le scénario basé sur ce souvenir progresse lentement vers le versant le plus noir de son passé. Bien joué et réalisé, on est capté par l’ambiance napolitaine et l’intrigue.
Une première partie touchante et réussi ensuite ca se veut trop forcé et fictif. Si on profites de ce village à Naples par une belle photographie, le récit tourne lui en rond. Par contre la scène de partage culturelle est vraiment belle.
Hâte de revoir Pierfrancesco Favino dans un grand rôle, toujours aussi juste dans ses interprétations.