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Stella Rose
25 abonnés
107 critiques
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5,0
Publiée le 25 août 2024
Une des questions principales est : cherche-t-on à changer de genre pour se cacher, ou pour devenir la personne que l'on est vraiment à l'intérieur de soi. Ce film y répond très clairement, par un plaidoyer musical magistralement orchestré. Une autre question posée est : peut-on changer les choses? Il semble que oui, même au Mexique ou la drogue et la violence font loi. Le film "Emilia Perez" nous donne de l'espoir. De narcotrafiquant, elle devient sainte. En tout cas, ce film mérite d'être vu et revu, car dans quelques années, il sera une référence universelle.
Grosse déception. Ayant vu les critiques press et spectateurs je m'attendais à un super film... Que c'est long. 7 personnes sur une salle de 50/70 personnes sont sortis au milieu du film environ. Malgré une magnifique photographie et un travail sur la bande son très impressionnante, le scénario, l'écriture et l'avancée du film sont vraiment décevantes. Dommage je m'attendais à bien mieux
Je ne comprends pas donner 5 ou 4 étoiles à un navet pareil ! Le film est mal fait, ennuyeux même si sujet intéressant et très bon jeux de Sofia Karla Gascón et Zoé Saldana !
Ce film est vraiment nul à chier. À aucun moment c’est cool, les acteurs et leurs personnages n’apportent rien. On avance dans ce film et clairement c’est la déception qui prédomine. Première fois que je quitte une salle après 1h20-30 de supplice
Bien... que le temps semble long quand on s'ennuie.... Scène de fusillade à la fin ratée.... Scène finale qui ne m'a pas touché du tout (mais je ne connaissais pas la chansons originale de BRASSENS). Aucune émotion : pas de peur pour les personnages, pas de sourire... Que l'ennui....
Hé bien voilà ! on y est ! Avis à ceux qui ne le sauraient pas encore : aujourd'hui on césarise et on oscarise à tour de palmarès un film au scénario tellement indigent qu'on se demande si une bobine ne s'est pas perdue, où la vulgarité et la mièvrerie se disputent la balle. Un film où il suffit que le héros-héroïne fasse amende honorable après avoir massacré des centaines d'innocents pour être absout.e et même divinisé. Tout cela n'est pas dérangeant, mais juste grotesque. Décidément les saisons de cinéma se suivent et ne se ressemblent pas, Justine Triet nous livrait l'an passé un chef-d'oeuvre d'intelligence cinématographique qui a raflé tous les trophées à juste titre et là c'est la noyade dans le torrent de la nouvelle bien-pensance. Ben non, on n'est pas obligé de bêler avec le reste du troupeau, on n'est pas obligé je vous assure.
Prétentieux, clinquant, sans choix, faussement provoc, manquant de tension narrative... s'il n'y avait le jeu des actrices je n'aurais rien sauvé de ce film dont je ne comprends pas la hype...
Il est dommage que des séquences musicales jalonnent l'histoire car cela n'apporte rien et nuit à la densité du film qui révèle pourtant des drames ayant existé.
Un film largement surévalué. J'ai trouvé le scénario ubuesque, la musique et les chansons plates, l'acting pas extraordinaire, il n'y a guère que la réalisation d'Audiard que j'ai trouvé plutôt bonne, d'ou mon étoile.
Très nul, c'est du chant tout le temps horrible toutes les 5min on dirait une pièce théâtrale musical, c'est dommage on voit pas ça dans la bande d'annonce
Film surprenant, passionnant. Incroyable de passer trois heures à regarder une telle œuvre. Tout est magique, l’histoire, les images, les messages, la musique. Bravo, bravo
Emilia Pérez a l’art de convertir la laideur – d’un milieu social et géographique d’origine, lié à la corruption et à la violence – en beauté, de confondre l’homme et la femme sans écarter le passé et les rôles et statuts qu’il a attribués : celui de chef de cartel, celui de mari tout-puissant, celui de père aimant. En cela, Jacques Audiard atteint une impressionnante justesse, d’autant plus impressionnante qu’elle naît de la fragilité de ses personnages qui jamais ne mute en dolorisme ou en misérabilisme. Les chansons s’intègrent au récit comme autant de voix de l’âme, sondent l’intériorité tourmentée d’un être, d’un pays et d’une cause, raccordent les préoccupations d’aujourd’hui aux traditions d’hier, en témoignent spoiler: l’association fondée pour venir en aide aux familles des personnes disparues ou la marche funèbre, en clausule , tournée vers la vie. La comédie musicale branchée sied comme un gant au cinéaste qui, en s’expatriant au Mexique, construit un dialogue entre deux cultures ouvert sur toutes les autres : une défilade de nom de capitales, plusieurs langues parlées et surtout la mise en place d’un martyre universel comme le faisait Robin Campillo dans 120 Battements par minute (2017). La liberté visuelle et tonale demeure soumise à une rigueur technique et narrative, offre un espace de jeu à de magnifiques comédiennes sur lesquelles resplendit une lumière inquiète, menacée sans cesse par le poids d’un fatum peut-être plus fort, mais désespérément isolé et « sans amour ». Le long métrage chante une révolte bouleversante et réunit cœurs et corps avec passion. Magistral.
Vu en avant-première dans le cadre du Festival de Cannes... D'emblée on s'interroge sur un petit bémol : comment et pourquoi une avocate talentueuse resterait dans un cabinet comme faire-valoir ou sous-fifre alors qu'elle pourrait se mettre à son compte ou trouver un cabinet plus sérieux envers elle ?! On suit un criminel de la pire espèce qui aspire à devenir la femme qu'il sait être depuis toujours. Ainsi le symbole s'impose, celui que le mal est masculin et que le bien est féminin ce qui, en devenant une femme permet la rédemption d'un homme. Le réalisateur mélange les genres avec brio, comédie musicale, thriller, drame social, romance le tout sans alternance mais bien dans une histoire maîtrisée et cohérente. Le second soucis vient pourtant de ce gros plan, d'un gros plan plus précisément où comment on a bien du mal à comprendre que l'épouse ne soit jamais troublé par les yeux de Emilia-Manitas del Monte ?! Audiard prouve une fois de plus qu'il demeure le plus grand réalisateur français de son époque avec un film qui ne ressemble à aucun autre, audacieux et passionnant. Un grand film. Site : Selenie.fr
2 prix à Cannes totalement mérité pour ce film si puissant émotionnellement. En réalité, "Émilia Perez" aurait mérité l'intégralité des prix, tellement tout est excellent ! Mise en scène implacable, qui monte en puissance, de la part de Jacques Audiard, le tout accompagné d'une comédie musicale exceptionnelle. Mais principalement, je vais retenir la performance XXL du trio d'actrices : Je pense qu'il s'agit de la meilleure performance de l'année 2024 ! Un film proche de la perfection