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Captain Ad Hoc
1 abonné
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3,5
Publiée le 30 mars 2026
Un homme et une femme sont alpagués en boîte de nuit par une femme et une homme. Attirés dans une belle demeure New-Yorkaise avant d'être surpris et que leurs amants respectifs ne se repaissent de leur sang. Ce couple d'agresseurs, Catherine Deneuve alias Miriam et David Bowie alias John sont éternellement jeunes. A moins que ... John subit soudainement une crise de vieillissement. Peut-être que, cette fois-ci, le salut pourra venir de la science moderne et des études sur le vieillissement menées par la docteure Susan Sarandon alias Sarah. En ce début des années 80, Tony Scott revisite le mythe du vampire après dèjà un bon nombre de Dracula et autres Nosferatu, mais avant sa popularisation extrême via les Blade, Underworld, Vampire Diaries ou autre Twilight. Il y trouve un prétexte pour livrer un film diaphane (peut-être un peu trop) où c'est une relation amoureuse toxique qui se retrouve sur le banc des accusés. Attention, la scène d'ouverture/générique, avec sa discothèque lambda et son montage quasi stroboscopique insérant des images d'un métro aérien anonyme, est assez visuellement indigeste et globalement dénuée d'intérêt. Le reste du film est bien mieux maîtrisé avec des images esthétiques rendues éloquentes, à la fois pour la narration du film et pour la psychologie des sentiments. Mention particulière aux quelques flashbacks : l'une des utilisations les plus réussies de ce procédé dans l'histoire du cinéma. Courts, directs, presque muets, ils évitent une exposition fastidieuse de l'histoire, apportant juste ce qu'il faut d'informations pour que le spectateur comprennent d'où viennent les personnages sans nuire au déroulé du récit principal.
Un mauvais film qu'on a aimé car les acteurs et surtout David Bowie, y sont très sexys ! Sinon, l'action est complètement non crédible, et pas juste parce que c'est une histoire de vampires.
Bien au delà d'un film de vampire, un film qui questionne sur le temps qui passe, l'éternité et l'amour.. Photographie et scénario de dingue avec une Catherine Deneuve qui n'a jamais été aussi magnifiquement filmée. Un best-seller à voir ou revoir. Absolument.
Tony Scott a débuté sa filmographie avec cette histoire de vampires à la recherche de la vie éternelle. Il dispose d'un certain casting (Catherine Deneuve, David Bowie, Susan Sarandon). Malheureusement on assiste plus à un exercice de style à l'esthétisme trop prétentieux qu'à une réalisation acceptable.
Les prédateurs Une mise en scène sublime avec une colo sobre, mais efficace, avec une belle ambiance et un visuel hypnotique et envoûtant. Bowie-Deneuve-Sarandon un trio d'acteurs époustouflant, leur jeu est sublime, mais c'est surtout la relation naissante toxique entre Deneuve-Sarandon qui fait tout dans ce long métrage pour qu'au final, poussé par une sorte de désespoir, le personnage de Sarandon se suicide. Le scénario a quelques longueurs, mais arrive à captiver.
Quel trio magnifique qui envole notre imaginaire rien qu'à les citer. Dans une image et une ambiance très esthétique, nous évoluons dans un univers Dark et sensuel tout en nuances bleu-nuit. Les victimes noctambules des boîtes de nuit disparaissent, ainsi va la vie éternelle de notre couple de vampires Monsieur et Madame Blaylock pour toujours et toujours. Mais lui vieilli anormalement pour un vampire. Une maladie du vieillissement très accélérée chez lui ne lui donne plus que quelques semaines, quelques jours à vivre. Il n'en a plus pour très longtemps. Qui le remplacera aux côtés de Miriam et partagera son don de l'éternelle jeunesse ? Quelle riche et originale idée de faire vieillir à l'extrême le plus dandy des chanteurs pop : David Bowie. John est condamné à s'éteindre, mais un vampire, vous le savez tous, ne meurt jamais. Même mort il entend, il ressent, il souffre, voilà la terrible destinée John Blaylock, finir dans un cercueil pour l'éternité rangé avec tous les partenaires de vie de Miriam. Et pourquoi pas le charmant docteur Sarah Roberts qui fait des recherches le mécanisme du vieillissement. Elles deviennent amantes. Catherine Deneuve dans uns scène esthético-érotique c'est plutôt rare et ça vaut le détour. Sarah devient vampire, elle ne l'accepte pas. L'initiation est difficile. Au nom de quel sacrifice va t-elle s'en sortir ? Ma note sera de 3,58 sur 5. Parce que ils ont quand même réussi à enlaidir Catherine Deneuve notre légende d'actrice française.
Négativement reçue à sa sortie en 1983, la réalisation de cette adaptation, porte essentiellement sur la vie éternelle, fut confiée à Tony Scott qui signait-là son premier long-métrage. Mise en scène clipesque chic et léchée, avec un excellent travail de Rick Smith pour le maquillage et une belle partition musicale hétéroclite, polluée par un mixage des effets sonores qui m’a agressé les oreilles du début à la fin. Réunissant Catherine Deneuve, David Bowie et Susan Sarandon, la proposition est singulière, loin du mythe vampirique traditionnel, mais elle ne m’a pas vraiment emballé.
Clip vidéo qui abuse des filtres bleus, des voilages, des colombes façon John Woo et des ralentis. Les actrices sont belles (le visage de Deneuve, les seins de Sarandon) mais c'est Bowie qui vole le show dans la première scène impressionnante de vieillissement accéléré. Pas dans le peloton de tête des films de vampires.
Premier véritable film de Tony Scott, qui ne laisse pas du tout présager de la suite de sa carrière (top gun, USS Alabama, Man On Fire etc...) Il revisite ici le mythe du vampire dans une réalisation qui se veut sophistiquée visuellement. Pari réussi ? Pour ma part moyennement, un peu trop de tentures s'envolant au ralenti, de colombes atterrissant au ralenti, de traces rouges sang contrastantes (mais bon c'était de bon ton et dans l'air du temps à cette époque). Reste le plaisir de voir réuni David Bowie, Susan Sarandon et Catherine Deneuve? A voir une fois pour se faire sa propre idée.
Je tiens tout de suite à vous dire que je ne suis pas du tout un fan de Tony Scott et même si je sais reconnaître dans son style singulier des points intéressants, je n'arrive vraiment pas à accrocher. Mais quelle ne fut pas ma surprise en découvrant "Les Prédateurs" qui est selon moi l'équivalent de Blade Runner chez Ridley, dans le sens ou je vois ici son film le plus profond, intéressant et hypnotique.
Pour commencer, Catherine Deneuve, David Bowie et Susan Sarandon qui partagent l'affiche c'est déjà un très bon signe qui ne ce refuse pas, mais si en plus la réalisation et le scénario sont excellent, comment de pas tomber sous le charme ? A bien des égards le film est un vrai petit bijou, il est aussi mystérieux que sombre et offre une histoire absolument fascinante avec des personnages tragiques, le tout avec un traitement inédit pour les créatures du réçit.
Je n'en dirais pas plus pour ne pas éventer la surprise du sujet qu'il traite avec brio, mais c'est assurément un film à découvrir d'urgence. Je dois bien vous avouer que ce film a complètement réhabilité le réalisateur dans mon cœur étant véritablement tombé sous le charme de cette œuvre unique et fascinante.
Un film fantastique dans tous les sens du terme, puissant et captivant à découvrir d'urgence.
Un film parfaitement réalisé par Tony Scott. Avec " Les prédateurs", il nous livre de grands effets visuels, une fiction photographiquement et musicalement très esthétique. Le casting de qualité nous offre un trio d'acteurs principaux réalisant de grandes performances de jeux. On peut juste regretter la noirceur extrême du sujet d'un scénario trop glauque.
Véritable nanar, Les Prédateurs est vraiment un film au rythme véritablement lent, que l'on pourrait aussi qualifier de passablement ennuyant. Avec des moyens, certes, ce long-métrage tente des choses, sans rarement parvenir à y arriver. La réalisation est tantôt excellente, véritablement magnifique, tantôt proche du ridicule absolu. Au niveau visuel le film est véritablement artistique, ce qui réhausse sa note. Chaque plan, ou presque, est d'une beauté incroyable et réellement recherchée. Cependant la fin est réellement nanardesque, particulièrement visuellement. Au niveau du son, par contre, c'est une autre paire de manche. Il ne s'agit pas là de remettre en cause l'utilisation du magnifique trio de Schubert, toujours bien ajusté et placé, mais bien-sûr du mixage du son en lui-même, qui est toujours abominable, du début à la fin du film. Le scénario est particulièrement ridicule. Il essaie de créer des sentiments et problématiques profondes, mais à aucun moment n'y parvient. Il veut, de plus, visiblement, garder le spectateur en enchaînant les scènes lubriques. Assurément pour combler le vide abyssal d'histoire. Aux enjeux particulièrement limités, à aucun moment on ne parvient à y croire. Si au début la scène d'ouverture est bien réalisée, posant les bases de mille questions, rapidement le long-métrage se perd dans des méandres douteux. Sans vraiment poser d'antagonismes, le film essaie de répondre petit à petit aux questions, mais en disant soit trop, soit pas assez. Son rythme désespérément lent est conclus par un final nanardesque, particulièrement incompréhensible, qui se veut interrogateur, mais qui en est juste absurde. Une sorte d'effet mal maîtrisé. Les personnages sont si mal développés qu'à la fin du film, si l'on veut récapituler ce que l'on sait d'eux, on se rend compte qu'on ne sait rien. Que cela soit les vampires, Alice, ou bien les autres. Alice ne sert vraiment à rien dans le film, sinon à servir de facilité scénaristique spoiler: pour déclencher la folie meurtrière de John . Le tout donne une bouillie indigeste, et finalement on se rend compte que l'on connaît bien plus la vie sexuelle des personnages que leur véritable histoire, à peine évoquée et à peine existante. Bref c'est long, trop long. Alors qu'il ne dure qu'une heure quarante, l'ennui est palpable d'un bout à l'autre. Alors que vers la fin, enfin, on s'attache aux réelles sentiments des personnages, dans une sorte d'horreur psychologique, pas si mal montée, le tout est cassé par des scènes toutes plus illisibles les unes que les autres. À proscrire.
Première réalisation de Tony Scott et accessoirement dernier de ses films qu'il me restait à découvrir, un thriller qui prend la forme d'un triangle amoureux avec en toile de fond une réflexion, abordée sous un angle intéressant et assez original, du vieillissement et le vampirisme. Un film porté par un superbe trio central de David Bowie à Catherine Deneuve à Susan Sarandon, un ensemble assez lent mais qui montre, dans une mise en scène très inspirée par le clip musical, de la passion du cinéaste anglais pour la peinture par un nombre impressionnant de plans magnifiques à la photographie absolument sublime. Un long-métrage qui emprunte autant au film romantique, qu'au thriller ou encore au film d'épouvante des années 60. Une très bonne sensation.
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1,0
Publiée le 31 août 2021
À l'exception d'une scène d'ouverture géniale où le groupe des années 80 Bauhaus interprète Bela Lugosi's Dead et d'une brève scène lesbienne entre Catherine Deneuve et Susan Sarandon Les Prédateurs n'a pas grand-chose à offrir au spectateur. Catherine Deneuve joue le rôle d'un vampire sans âge qui s'est entiché de David Bowie. Bowie qui est sur le point de mourir et le fait grâce à un superbe maquillage de vieillesse est formidable mais il n'apparaît pas beaucoup à l'écran. Deneuve prévoit de le remplacer par Sarandon une spécialiste du vieillissement. En tant que film d'horreur ce film n'est pas effrayant et en tant que thriller il est mortellement ennuyeux. Le réalisateur Tony Scott remplit pratiquement chaque scènes de dialogues ennuyeux ce qui en fait l'un des films les plus poussiéreux et les plus ennuyeux que l'on puisse imaginer...