Les Prédateurs
Note moyenne
3,6
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132 critiques spectateurs

5
33 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 janvier 2010
Un film envoûtant par son esthétisme. A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 septembre 2009
Tony scott,frère cadet du realisateur ridley scott,n'a rien a voir avec ce dernier.Peu importe pour lui de réaliser des chef d'oeuvre comme alien ou blade runner,le plus important ces d'avoir sa patte, sa griffe,comme un peintre,partant de ce principe la,il abandonne le style de ses cour métrage et adère a un autre genre de realisation qu'il tire de la pub ou des clip,de la fumée un peu partout,de la lumière qui traverse les stores ect...avant de réabandonné cette façon de filmé aprés prés de dix ans;de les predateurs a le fan.Dans se tout premier film a l'éstétique calculé au détail prés,tony scott choisit le fantastique,(genre qu'il ne tentera plus préférant les films d'action musclé)avec beaucoup de romantisme,se qu'il continura avec top gun,revenge,jours de tonner,true romance.La realisation du film est définitivement trop glacial,se qui est grand dommage vu qu'elle passe avant les acteur et surtout avant le scénario.Et qu'elle acteur,david bowie en vampire qui se meure,notre catherine deneuve qu'on aime voire loin des connerie française,surtout quand elle a les les dents en sang;mai la palme d'or reviens a susan sarandon,trés convaincante quand elle se transforme en furie assoiffé de sang.Ce "les prédateur" a surtout le mérite de ne pas etre un énième filme de vampire(pas de dent longue ni d'ail),mais d'être un vrai film d'auteur,le film par moment impressionne vraiment lorsque david bowie vieillit a vitesse accéléré,ou encore celle des défunt qui viennent emporté deneuve,glaçant,Tony scott abandonnera aussi se cotés non linéaire,et réutilisera une des musique du film pour une séquence de true romance,et la scène ou catherine deneuse marchant au ralentie avec dans le bras,le corps de son marie, ressemblera a la dernière séquence de revenge.un bonne exercice de style qui est bien plus regardable que top gun le flic de beverly hill2 ou encore jours de tonner et ou on s'aperçoit déja que tony scott veut faire sentir sa camera et pas la faire oublié.
LordV
LordV

36 abonnés 706 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2010
J’ai vu ce film au festival de Gérardmer 2009. Et je ne sais pas si j’étais dans de bonnes conditions pour assister à la projection de ce film, fatigué de plusieurs jours de festival, mais je me suis profondément ennuyé. Bon, la musique de ce film est plutôt sympa mais ça reste de la musique des années 80 et dont les meilleurs morceaux ne sont ni pires ni meilleurs que ceux des époques précédentes. De la même manière, les relations saphiques entre Deneuve et Saradon pouvaient choquer à l’époque mais les mentalités évoluent, certaines situations deviennent banales. Alors du coup, on a une jolie photographie de ce qui se pensait en 1980. La belle affaire. Tous les chefs d’œuvre d’une époque ne traversent pas le temps avec la même intensité. Là, franchement, j’ai trouvé ça lent, tellement lent que j’ai crû que j’allais m’endormir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 juillet 2009
3 étoiles pour l'esthétique; Deneuve est superbe comme Bowie dommage que ce dernier disparaisse si vite, en revanche je suis plutôt déçu par la prestation de susan Sarandon.
Malgré une histoire originale pour l'époque et des vampires rock'n roll l'ensemble du scénario reste pauvre, heureusement la qualité des images compense.
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 juillet 2009
une histoire de vampires moderne, c'est une bonne idée, mais le film ressemble plus à une série Z qu'autre chose malgré ses acteurs célèbres
Philippe C
Philippe C

2 abonnés 41 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 juin 2009
Que ceux qui ont tiqué à la lecture des chroniques affublées de deux étoiles ou moins se concentrent sur ce qui va suivre : ce film est un bijou d'esthétique et la musique qui l'accompagne mérite autant d'éloges. Il faut repositionner cette oeuvre dans le contexte de sa sortie, nous étions en 1983, ceux qui le découvrent aujourd'hui ont pris un quart de siècle de cinéma dans les mirettes depuis...ainsi, le critiquer sans recul confine à la grossière erreur. Que ceux qui n'ont pas aimé continuent à s'empiffrer de pop corn devant leur films de zombies à deux balles. Foncez sur ce film, et laissez vous emporter, c'est une bombe visuelle !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 14 août 2009
Personnellement ce film d'horreur ne m'a pas du tout convaincu. Si certaines scènes sont réussies(notamment les 5 premières minutes qui sont excellentes) à l'instar de la musique qui est judicieusement choisie, le film déçoit globalement du fait d'un scénario trop peu lisible, de décors kitchs, et des personnages peu, voire pas du tout attachants, ce dernier défaut est le plus embêtant de tous car ce sont les personnages qui permettent au spectateur de rentrer dans le film, encore plus que le scénario; or on ne rentre jamais réellement dans le film. "Les Prédateurs" me laisse donc dubitatif. En tout cas une chose est sûre, 3 classes d'écart séparent Tony Scott de son frère aîné Ridley qui de son côté est un grand réalisateur.
gimliamideselfes

3 435 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2009
J'ai du mal à croire que ce film est signé Tony Scott… vraiment bon, Deneuve est magnifique, Bowie surprenant… Je ne sais que penser de ce film… je ne savais pas du tout de quoi allait parler ce film, au vu du réalisateur j'aurai pensé à un film d'action, mais il n'en ait rien du tout… on frise le film d'horreur en passant par la réflexion sur la vie et la mort… aussi étrange qu'envoûtant… ce film laisse une marque dans l'esprit du spectateur…
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 février 2009
Très eighties ? Certainement, mais très classe, aussi. Un festival d'icones : Bowie + Deneuve, qui dit mieux ? Un film de décors, un film de lumières, un film de signes. Un film sur New-York, aussi. Et en bonus, l'opérette "Lakmé" de Léo Delibes. Un bonheur pour les oreilles et les yeux.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 février 2009
L'inoubliable rencontre de deux "monstres sacrés".
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 854 abonnés 8 178 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2009
Première réalisation pour Tony Scott (Top Gun - 1986), frère du réalisateur Ridley Scott. En adaptant la nouvelle de Whitley Strieber, il réalise une œuvre atypique (pour ne pas dire expérimental car trop stylisée), flirtant entre le vampirisme, le sexe (amour saphique) et le gothique, Les Prédateurs (1983) peine à convaincre et ce, dès le début du film. A la fois exaspérant (bruits et images clipesques), le scénario n’arrive pas par la suite a retenir notre attention, à cause d’une mise en scène très particulière. Dommage car la distribution était très alléchante, avec : Catherine Deneuve, David Bowie & Susan Sarandon.
Thomas Roavina
Thomas Roavina

27 abonnés 348 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 février 2009
Véritable témoin de l'esthétique new wave des eighties, "Les Predateurs" de Tony Scott dont c'est le 1er film est une reussite presque totale. Une histoire improbable de vampire dans le New-York de 1983 mené par une Catherine Deneuve plus belle que jamais et un David Bowie toujours original, ainsi que l'un des premiers rôles de Susan Sarandon. Comme souvent avec les vampires, c'est une belle histoire d'amour sublimée par la mise en scène, les couleurs et le travail sur le son de Tony Scott et son équipe. Dominance du look clean à une époque où la culture punk se meurt, The Hungers ne laisse rien déborder, les cadrages impersonels à l'extrême et la froideur des images est telle que l'on ne peut que féliciter Tony Scott d'avoir saisi et détourner la mode afin de nous montrer le changement culturel qui s'opère. Grande déception que le petit frêre de Ridley n'est pas continuer ces raisonnements sur l'esthétique au profit de blockbusters (Top gun et Beverly Hills cop II) quoi qu'il y est aussi des choses à dire sur ces deux là (sur les ratés et les chefs d'oeuvre que cela aurait pu être). Le type de jeu de Deneuve s'adapte parfaitement au rôle et à l'esprit du film et Bowie trouve un rôle qui met en valeur son physique et son visage photogénique. Sarandon, solide comme d'habitude et Willem Dafoe, petite apparition, une guele, une voix, on comprend le succée qu'il est pu avoir par la suite. Un film culte qui aurait un gagné un petit plus sans la fin qui tire en longueur mais c'est une parfaite analyse de ce qu'a pu être le mouvement new wave au niveau formel. Il est lcair que Tony Scott est un cinéaste et pas le moneymaker qu'on essaye de faire croire qu'il est. Il est seulement dommage que ses reflexions soient noyés sous des déluges pyrotéchniques. Un cinéaste du visuel aussi intéréssant que son frère.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 février 2009
Film polaroïd sanglant, the Hunger de Tony Scott joue sur des tableaux fantasma-gores écclectiques tout en laissant s’écouler à souhait le fil de sa trame diabolique. Histoire de vampire, dont le sang mêle un suréférencement au genre à un montage rock-n roll furieusement onirique, le spectateur se trouve dans un paradis infernal, où la chaleur du sexe est balancée par la froideur des alcools, L’envoûtement des décors s’unit à la désincarnation des personnages poursuivis par des rêves refoulés d’éternité et de rédemption. Les acteurs surabondent par la maîtrise de leur jeu, dans cette fable surchargée de couleurs qui ne se laisse pourtant pas dérober son talent en s’aliénant pernicieusement dans l’effet de style ou la noirceur gothique. Ici, tout est mis à nu, sans que rien soit dévoilé; une séduction très vampirique, qui absorbe et laisse un goût d’éternité, quand le secret de cette déshumanisation d’un art poussé au sublime lui, reste à jamais scellé.
stebbins

564 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2012
Loin d'être un inconditionnel de Tony Scott, c'est avec un regard quasiment vierge que j'entame la projection des Prédateurs... Si ce premier film se détache du reste de la filmographie du frère cadet, c'est probablement parce qu'il a du style. Beaucoup de style. Trop, même. Les Prédateurs n'en finit pas d'exhiber sans vergogne la grammaire cinématographique dans tout ce qu'elle a d'excessif et d'hypertrophié. Tout est déjà dans les vingt premières minutes : le montage agressif du générique ( accompagné d'une musique qui se rapproche plus du bruit que d'autre chose ) laisse place à l'un des baisers les plus maniéristes de l'Histoire ( gros plan insistant sur la distance séparant les lèvres de Catherine Deneuve de celles de David Bowie, deux êtres baignant dans l'humidité vaporeuse d'une salle de bain, le tout accompagné du célèbre trio de Schubert... Ouf ! ). La suite n'en demeure pas moins ampoulée : zooms incessants, accumulation d'inserts à rendre jaloux les cinéastes les plus fétichistes, séquences grand-guignolesques des plus démonstratives... Sur le fond, Les Prédateurs part d'une idée intéressante : actualiser les recettes ancestrales du film d'épouvante ( vampires, immortalité...) en les retransposant dans l'Amérique des années 80 ( mouvements gays et lesbiens )... Hélas, l'idée n'est pas suffisamment développée et le scénario tourne à vide la plupart du temps. Au final, Tony Scott a du style mais je ne suis pas dupe : c'est de l'esbrouffe pure et simple. Fatiguant voire agaçant.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2014
Après une ouverture similaire à un clip pop bien kitsch (style dans lequel Tony Scott était alors passé maitre), c’est dans une esthétique gothico-new wave que se déroule cette fable vampirique envoutante. C’est grâce à cette qualité éblouissante du travail visuel et musical que le réalisateur pose, dès son premier film, les bases de sa carrière qui ne sera faite que de surenchères stylistiques. Mais ici, contrairement à la plupart des blockbusters tape à l’œil qu’il réalisa par la suite, le faste artistique, bien qu’il prenne une importance supérieure à la narration elle-même, n’empêche pas ce conte fantastique baroque d’être avant tout une approche très sensuel des mythes autour de l'immortalité et des suceurs de sangs. Le trio magnétique formé par Catherine Deneuve, Susan Sarandon et David Bowie participe pleinement à donner à ce film une originalité inattendue et un charme mémorable.
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