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Laurent Lermite
1 abonné
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0,5
Publiée le 12 décembre 2024
En entrant dans la salle, grand enthousiasme ! Quels acteurs, réalisateur, et surtout quel sujet ... Très belle réalisation vraiment...mais si ça c'est un thriller, moi je Catherine de Russie Tout est prévisible, c'est lent, long (2 fois à regarder l'heure) alors que le film ne dure que 2h... Et surtout le final, woke moralisateur bobo de gauche ...et totalement improbable Vraiment déçu...car annoncé comme le meilleur film de l'année...fuyez
très bon film un thriller captivant du début à la fin qui nous plonge en plein conclave (élection) du nouveau pape où l'on voit très bien les différences idéologique s'opposer dans le but d'orienter la politique mondiale
J'avoue que si le pape François n'avait pas été rappelé à Dieu en ce lundi de pâques, je ne serais pas allé voir Conclave qui était, in fine, passé à la trappe malgré d'assez bonnes critiques et un César du meilleur scénario...Mais c'est peu dire que j'aurais vraiment manqué une pépite cinématographique. Plus vraie que le vrai, grâce à des acteurs chevronnés, exceptionnels comme Ralph Fiennes, Stanley Tucci, John Lithgow...cette intrigue, oh combien d'actualité, nous plonge dans les secrets du huis clos du Vatican. En immersion totale, j'ai cru vivre chaque instant menant à l'élection d'un pape. Il serait d'ailleurs de bon augure que les 134 cardinaux œuvrant pour faire surgir le nouveau Saint-père en ce début mai 2025 eussent pu voir ce film afin qu'ils soient guidés dans leur propre choix bien que les voix (ou les voies) du Seigneur soient impénétrables...
Le pape meurt brutalement. Doyen du collège, le cardinal Lawrence (Ralph Fiennes) est chargé de l’organisation du conclave qui élira son successeur. Les cardinaux sont logés dans la résidence Sainte-Marthe, dans l’enceinte de la cité vaticane. Quelques favoris se dessinent – l’ultraconservateur Tedesco (Sergio Castellitto), le libéral Bellini (Stanley Tucci), le Nigérian Ayedemi qui pourrait être le premier pape de couleur – et un participant de dernière minute, l’évêque de Kaboul, nommé in pectore par le défunt pontife, s’invite.
Unité de temps, unité de lieu, unité d’action : la réunion du collège des cardinaux pour élire en conclave le nouveau pape est un événement profondément cinématographique, avec ses rites, sa dramaturgie, son suspense. Nanni Moretti ("Habemus Papam"), Fernando Mereilles ("Les Deux Papes"), Paolo Sorrentino ("The New Pope") y ont puisé leur inspiration. C’est à l’allemand Edward Berger ("Jack", "À l’Ouest rien de nouveau") qu’a été confié le soin de porter à l’écran le thriller de Robert Harris publié en 2016. Il le fait avec une brochette de stars : outre Ralph Fiennes, Sergio Castellitto et Stanley Tucci déjà cités, John Lithgow, en cardinal canadien duplice, et Isabella Rossellini, en sœur silencieuse mais vigilante.
J’ai lu de bien méchantes critiques de "Conclave". "Le Monde" lui reproche ses numéros d’acteurs, son manichéisme (entre l’aile conservatrice derrière Tedesco et l’aile libérale derrière Bellini) et ses coups de théâtre peu crédibles. Je le trouve bien sévère. J’ai pris un réel plaisir à ce film qui m’a tenu en haleine deux heures de rang. J’ai aimé qu’il nous enferme dans les murailles du Vatican sans jamais nous en faire sortir. J’ai goûté l’interprétation de Fiennes et sa voix doucereuse, même si elle reste prisonnière du même registre. Et j’ai apprécié les coups de théâtre qui émaillent le scénario, aussi invraisemblables soient-ils, en particulier le tout dernier qui fut accueilli dans la salle par quelques rires incrédules, dont le mien.
Un thriller sur fond de pouvoir religieux des plus intense. On se laisse étonnement porter par un autre fond politique qui nous concerne tous. Ralph Fiennes est sans aucun doute l'un des plus grands acteurs de sa génération. Le réalisateur du remake d'À L'Ouest Rien De Nouveau (2022) performe de nouveau.
Un film incroyablement passionnant et intelligent. Un thriller sur fond de conclave, suite à la mort mystérieuse d'un pape. Des enjeux complètement d'actualité, entre une église progressiste ou conservatrice et l'importance de la place de la femme dans la religion. Je ne pensais pas être captivée par cette histoire mais le suspense va crescendo et la fin est complètement inattendue. À voir !
'ai récemment regardé Conclave, un thriller captivant qui plonge au cœur des intrigues du Vatican lors de l'élection d'un nouveau pape. ️ La performance de Ralph Fiennes en tant que Cardinal Lawrence est particulièrement remarquable, apportant une profondeur intense au personnage. Cependant, certains aspects du scénario m'ont laissé sur ma faim, notamment le dénouement que j'ai trouvé quelque peu déroutant. 樂 Malgré cela, le film offre une immersion fascinante dans les coulisses du pouvoir ecclésiastique. ️
Secrets, scandales, manipulations et autres trahisons parsèment un conclave qui n'est autre qu'une élection entre Grands Electeurs. La lutte entre les différents clans (partis ?!) permet un véritable suspense qui tient la route jusqu'au bout même si le doute s'estompe très vite après le scandale et la révélation en plein conclave. Comme le dit un cardinal, ils ont un idéal mais ils ne sont pas des hommes idéaux, juste des êtres humains avec leurs faiblesses jusqu'aux personnages principaux qui n'hésitent finalement pas à dévier de leur morale pour s'assurer ou se rassurer dans leur certitude comme dans leur doute. Ainsi les méandres de la foi s'avèrent non moins tortueux que les coulisses de la politique du commun des mortels. Les décors restent sobres, voir idéalement austères tels qu'on pourrait se l'imaginer dans les murs du Vatican, mais le rythme est de même et manque sans doute d'une tension ou d'un côté anxiogène plus palpable. Edward Berger signe un thriller politico-religieux bien ficelé et prenant au sein de ce qui reste à la fois la plus secrète et la plus populaire des sectes. Site : Selenie.fr
Le pape est mort, il faut lui trouver un successeur parmi les cardinaux du monde entier qui débarquent au Vatican avec plus ou moins d ambition dans la tête et de casseroles derrières eux. D emblée le réalisateur nous met dans le bain son « conclave » sera un thriller, appuyé par une musique un peu trop pompière dans les premiers instants. Mais au fur et à mesure le film va trouver son ton original fait de suspens, de questionnement sur le pouvoir et la politique, un peu de comédie, un côté Whodunit et plus généralement un film d intrigues de couloir assez passionnant. Si certains de ses effets sont un peu grossiers et si certains rebondissements se laissent deviner trop facilement, il n en reste pas moins un excellent divertissement soutenus par des acteurs en état de grâce (Ralph Fiennes fait merveille dans un premier rôle en constante évolution) et une très belle reconstitution du Vatican.
Bien plus qu'un film sur la religion catholique, « Conclave » se révèle vite comme un véritable thriller, à l'ambiance feutrée... mais pourtant pleine de suspense et parfois même oppressante. L'élection d'un nouveau Pape, sujet principal du film, n'est en fait que le prétexte à toute une série de manigances, coups bas et trahisons en tous genres que n'auraient certainement pas renié les pires rois de France. C'est d'ailleurs l'occasion pour moi... et tous ceux qui n'y connaissent rien en « Curie romaine » de découvrir les coulisses du pouvoir « made in Vatican ». Le collège des Cardinaux est donc rassemblé après le décès du « Saint Père » et confiné dans le Conclave jusqu'à ce qu'ils aient choisi un successeur au trône. Fumée noire, fumée blanche, Habemus Papam... vous connaissez la suite. Le scénario est réglé comme du papier à musique et il est impossible de s'y ennuyer une seule seconde tant l'intrigue est dense et les personnages intelligemment présentés. On avance sur la pointe des pieds jusqu'à bien comprendre les différentes alliances et tous les enjeux de cette élection hors normes. Ensuite... et bien ce n'est que du plaisir ! Les acteurs sont parfaits, ils entrent dans leur costume sacré avec une aisance stupéfiante et on y croit du début à la fin. Le « twist » final est particulièrement osé et je ne cache pas qu'il a réjouit le presque mécréant que je suis. Il en résulte un film à la hauteur de ses ambitions et qui ravira largement tous les amateurs d'intrigues originales. Une vraie gourmandise ecclésiastique !
A travers le prisme de l’objectif d’Edward Berger, les mystères qui entourent un conclave prennent ici les allures d’un vrai thriller théâtral. La mise en scène, les décors et les costumes sont vraiment soignés et le casting, de Ralph Fiennes à Stanley Tucci en passant par John Lithgow, Sergio Castellito et Isabella Rossellini, prend activement part à ces joutes papales. Ce huis clos n’est pas franchement tourné vers le suspens mais les mécanismes du pouvoir et des manigances sont partie prenante de cet épisode épiscopal qui se conclut sur un twist que l’on ne voit pas venir. Chacun jugera si cela à une réelle plus-value sur le film ou pas.
Deux heures de huis clos sur une autre planète. On ne les voit pas passer. Surtout quand on oublie le synopsis officiel. Ce dernier dit tout de l'histoire (donc on n'en dira rien) ; il en dit d'ailleurs trop comme souvent, et même il nous piège (il présage de la suite de l'évènement alors qu'en vérité on n'en saura rien, car ce n'est pas l'objet du film).
L'objet du film, c'est cette planète, à la limite de notre galaxie, un monde comme il n'en existe pas d'autre depuis deux mille ans. Et pourtant, un monde exclusivement peuplé d'humains, c'est-à-dire d'être imparfaits, voire franchement coquins. Mais parmi lesquels, un élu est censé être élu. Sera-t-il le moins pire des cardinaux, comme beaucoup finissent par en convenir ? Sera-t-il pétri de doutes comme il est admis ? Sera-t-il au contraire celui qui "existe entre les certitudes du monde".
Pour l'interpréter, nous avons en tête d'affiche un maître qui sait transmettre les sentiments les plus profonds, Ralph Fiennes. Nous retrouvons notre cher John Lithgow, doué pour les rôles de pourris (Cliffhanger, Dexter), la bouche en accent circonflexe ou tentant de reprendre une respiration. Mais le rôle principal, c'est le pape qui est mort, donc son esprit, qui au final se méfiait de tous ses cardinaux... sauf un, peut-être.
C'est là qu'il est formellement interdit de spoiler car la fin est réjouissante, et époustouflante.
J'attendais ce film en VO pour pouvoir apprécier la tension qui va monter crescendo au fur et à mesure que des voilent ce lève sur la nature des candidats au pontificat. Alors dans le lot des candidats ont a de tout, entre l'archaïque, le moderne ou le sulfureux etc...ce petit combat des chefs donnent lieu a de croustillant moment de vérité. Fiennes est juste au top, tenter de se démêler sans trop s'en mêler (et s'emmêler!!) dans un vote qui traîne et qui va de surprise (? enfin pas vraiment par moment) en surprise...jusqu'au final qui ben putain je m'y attendais pas... et pas n'importe laquelle j'avoue!! Même fais limite rire de la tournure des évènements. Bref un thriller vraiment bien foutu et qui vous apprend également le fonctionnement de ce vote au combien important pour des millions de croyants et pour sa culture générale c'est appréciable. NOTE : 8.5/10