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1Cinéfil2+
28 critiques
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3,5
Publiée le 31 mai 2026
Très belle surprise. J’ai passé un agréable moment à suivre cette première affaire judiciaire, à la fois complexe et subtil. Le dilemme moral n’est pas simplement posé : il est réel, troublant et maintient le spectateur dans une zone grise permanente. On doute, on espère, on s’attache…sans jamais avoir de certitude.
La difficulté de son travail, c’est aussi sa solitude. Elle est peu épaulée par son supérieur et incomprise par sa famille. Le film est assez sombre surtout dans ce milieu sordide où le mensonge doit coexister avec la conviction ou non d’un coupable. Pas mal.
Un drame judiciaire intimiste et prenant malgré quelques lourdeurs, qui suit le récit initiatique d’une jeune avocate confrontée à sa première affaire pénale, interprété par la talentueuse Noée Abita.
Tres bon film qui représente bien le métier d'avocat dans sa partie compliqué sur le fait de défendre pas forcément que les victimes et le fait de rétablir la justice n' en est pas forcement l'objectif...
Pour son premier film, je trouve première affaire assez bon, avec toutefois des bémols inhérent bien entendu pour une première œuvre. Et je souscrit totalement à certaines critiques qui le compare à film venus d argent avec la chanteuse pomme. En effet on retrouve à peu près la même trajectoire de l heroîne joue ici par la très belle noe abita, peut être un peu naïve même parfois trop ce qui peut agacer et nous détacher du personnage, Cette avocate stagiaire va être désigné par son patron pour représenter un jeune homme soupçonne d avoir assassiné une ado, elle va découvrir de plain pied la misère humaine dans toutes ses formes, et va peu à peu se spoiler: déshumaniser . Un bon film même si parfois si on tombe sur des clichés pompeux notamment sur la région pas de Calais.
Un scénario au rythme lent voire soporifique. Les acteurs sont dans le même (sous) rythme et le début de l’actrice principale n’améliorent rien. Bon film pour s’endormir.
Un premier film assez réussi qui offre surtout un rôle très intéressant et ambiguë à la jeune et formidable Noée Abita déjà bluffante dans le très bon « slalom ». Le film arrive à surprendre avec ses personnages qui sont dans les zones grises. Même si le film donne par moment l impression de s éparpiller c est une belle première tentative.
Sur un fait-divers fictif, cette petite prod se démarque bien. On se prend au jeu et les surprises sont au rendez-vous. Correct pour le genre et le budget! A revoir! ----Décembre 2024----
Noée Abita porte à elle seule toute la puissance de ce film... L'histoire de la 'jeune avocate' n'est au final que la forme, le fond étant la découverte d'un monde troublant de noirceurs et de brutalités. Intéressant, mais manquant cruellement de rythme.
L'Enfer est pavé de bonnes intentions, comme le disait un certain. Bingo ! Coup de tampon sur la carte de membre. Parce qu'en terme de film soporifique au maximum, cette "Première affaire" se pose là ! L'affaire en question ? Quelle importance ? On n'en parle pratiquement pas, alors pourquoi perdre son temps. On préfère plutôt nous faire voir (ou nous faire subir, c'est selon) une petite histoire d'amour qui ne mène nul part. Et bien entendu, comme nous sommes en 2024, l'homme aimé est forcément un salaud. Nuances et finesses, nous vous saluons ! Et quoi d'autre ? Des dialogues plats et à peine audibles, une pellicule qui semble avoir marin2 dans les anesthésiants et des acteurs fades et sans charisme, à l'image de la comédienne principale. On oublie vite les films anecdotiques, alors que des navets retentissants comme celui-là, nettement moins vite.
Première Affaire formule dès son titre l’idée de première fois associée au métier d’avocat pénal : soit la perte de l’innocence de Nora, aussitôt diplômée aussitôt contrainte par son supérieur de représenter un suspect en garde à vue. Cette initiation à la brutalité du terrain mute progressivement en spoiler: perte de virginité au contact d’un commissaire lui aussi fraîchement nommé, si bien que la transgression des procédures redouble la monstruosité tant des relations incestueuses gouvernant la famille de l’accusé que de la culpabilité de ce dernier. Si le long métrage se suit avec intérêt, il se heurte au schématisme d’un scénario qui enferme davantage ses personnages dans des rôles définis, approche antithétique de l’évolution intérieure de la jeune avocate : ses égarements demeurent théoriques, et une brève séquence de spoiler: dépression ne saurait suffire à retranscrire le récit d’apprentissage moral et sentimental, réactualisation plutôt juste des Illusions perdues balzaciennes avec le recours au changement de région – quoique ici inversée : spoiler: il faut quitter Paris pour gagner Arras – comme métaphore supplémentaire d’un déracinement symbolique, reflet de spoiler: l’immigration forcée des parents algériens autrefois.
l'immersion judiciaire n'est vraiment pas mis en avant, l'affaire passe au second plan. On ne parle que des états d'âmes de l'avocate. Film moyen et manquant de rythme.
« Première affaire » est un film qui innove et ça fait du bien. Malgré cela, je n’y ai pas cru. Je n’ai pas compris cette distorsion entre le quotidien passionnant d’une jeune avocate fraîchement diplômée et une enquête criminelle où chacun des protagonistes met sa carrière en danger pour une aventure dont on a du mal à croire.