10152 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
260 critiques spectateurs
5
30 critiques
4
77 critiques
3
59 critiques
2
53 critiques
1
25 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Biertan64
67 abonnés
1 488 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 8 juin 2021
Luc Besson en début de carrière n'avait pas encore des moyens financiers démesurés, aussi il plante son univers insolite dans le décor épuré des couloirs du métro parisien et non pas dans les étoiles. Quant à l'histoire, le problème n'est pas qu'elle est mauvaise, le problème est qu'il n'y a pas d'histoire, juste une atmosphère. Heureusement que le casting vaut à lui seul le coup d'oeil, entre les acteurs déjà connus (Galabru grincheux, Adjani encore adorable) ou ceux qui ont accédé à la célébrité par la suite (Bacri, Reno et son solo de batterie, Lambert...). Aussi la musique d'Eric Serra (avec la voix d'Arthur Simms ) est peut être l' élément le plus mémorable de ce film "policier" décalé mais un peu ennuyeux.
"Subway" Premier film majeur de Luc Besson ( à l'époque ou il savait encore faire des films), on y suit les aventures d'un Christophe Lambert, très mystérieux ( et très bon, ça m'étonne pas qu'il est été considéré comme un espoir du cinéma) dans les couloirs du métro parisien. On y ajoute une Isabelle Adjani plus belle que jamais, un film bien maitrisé par Besson ( même si la fin n'est pas terrible selon moi) avec une superbe BO de Eric Serra ( Pour changer) et vous obtenez un bon film, qui montre bien que Luc Besson , avant de devenir un vulgaire producteur, maitrisait très bien le sujet du cinéma.
à voir pour les fans comme moi des premiers films de Besson
Le film a mal vieilli, prisonnier des années 80. Le choix du décor du métro était intelligent et original mais le scénario est mince et la bleuette entre Adjani et Lambert n'est guère passionnante. Le style visuel est novateur pour l'époque, certes, mais on s'ennuie vite. On appréciera la gouaille éternelle de Galabru et la bande son qui a marqué son époque.
subway est un film moyen de Luc Besson. La mise en scène du célèbre réalisateur est irréprochable et le scénario est travaillé. Mais je n’ai pas accroché à l’histoire et je n’ai pas trouvé les acteurs comme Christophe Lambert et Isabelle Adjani très convaincants dans leurs rôles. Je ne mettrais donc que deux étoiles.
C'est plutôt assez réussi malgré les années qui passent,l'ambiance poétique un peu crasseuse ne s'effacera jamais et c'est une bonne chose. Ceci restera un témoignage de la période des années 80.Le choix des lieux,fort judicieux, et d'une musique omniprésente,le charme de Christophe Lambert et le talent d'Isabelle Adjani remplissent bien les temps morts ou compensent la grande faiblesse des dialogues. Pour un parisien ,découvrir le métro de cette manière est une vraie aubaine,on pourrait même comme dans les westerns parler de décors naturels. On voit aussi le talent de Luc Besson qui aurait pu devenir un grand cinéaste;il a choisit un autre chemin dont le grand public ne se plaindra pas. Que le contenu de ce film soit vide n'est pas important pour les spectateurs qui aiment avant tout les images et les acteurs. Pour ma part ,je le préfère aujourd'hui car l'effet mode faussait trop le jugement en 1985.Toujours le même reproche agaçant quand on connaît bien Paris: les raccords entre les différents quartiers sont un supplice pour l'esprit; c'est quasiment comme si on prenait 5 villes de province pour n'en faire qu'une.
Le récit manque certes de cohérence mais Luc Besson se sert merveilleusement de son décor labyrinthique. Le réalisateur réalise des séquences comme des clips musicaux, romantiques, étranges, d'action et qui ne manquent jamais de charme et d'originalité. Deuxième long-métrage de Luc Besson, Subway est composé d'un bouquet de personnages très insolites et attachants. Christophe Lambert (César du meilleur acteur) est à la fois doux, inquiétant, allumé et romantique. Isabelle Adjani est sublime et tout le monde se souvient de cette scène où son personnage d'Héléna coiffée à l'iroquois " explose " à table devant les invités médusés. Michel Galabru est excellent dans le role du Commissaire Gesberg aidé par son bras droit le non moins excellent Jean-Pierre Bacri. Les dialogues sont très bien écrits, souvent droles et toujours justes. Subway est un film sur un univers artificiel, fait de néons et sans aucune échappatoire pour ses " occupants " à la fois perdus et hallucinés. Cloîtrés, les personnages ne respirent jamais l'air extérieur. Jean-Hughes Anglade, Richard Bohringer et Jean Bouise campent de savoureux personnages. Le thème du manque d'air et de la terre (car sous-sol) sont donc omniprésents, deux éléments indispensables...l'eau sera abordée dans le Grand Bleu, le feu dans Nikita...l'autre thème récurrent des oeuvres de Besson reste également l'amour, véritable raison de la vie mais impossible si les autres éléments sont absents. ubway reste un film atypique, emprunt d'un surréalisme teinté de poésie soutenu par une réalisation originale et inspirée ainsi que d'une galerie de personnages tous autant charismatiques que développés. Une belle réussite.
J’ai vu ce film pour la première fois vers la fin des années 80 - début 90 (je devais avoir env. 12 ans) et qu’elle claque ce film m’a mis, j’avais ADORÉ ! Depuis je l’ai revu plusieurs fois et ... aujourd’hui même. Verdicte : Le film à un peu vieilli (205 GTI, autoradio K7, walkman, patin à roulette, bref, toute la panoplie des trucs hypes des années 80 !) mais je le trouve toujours super réussi. La brochette d’acteurs talentueux (même les seconds rôles), le lieu du tournage (en tant que petit campagnard, j’avais vraiment cru à cet univers de métro !!!), le personnage de Fred, l’humour (Galabru et les flics excellent), la musique avec des chansons géniales ... Et le finish : j’avais pleuré comme une madeleine (maintenant à 40 ans, en étant un vieux blasé, ça passe sans mouchoirs !!!). Je comprends tout à fait qu’il ne plaira pas à tous (quelques petites lenteurs de temps à autres et ces personnages marginaux ...), moi, je ne peut que remercier Besson pour ce film poétique, cette histoire d’amour originale et ses souvenirs d’il y à 30 ans ...
Un très bon Besson. Subway est un film naïf, plein de poésie dans l environnement le plus triste et simple qui soit a savoir : le métro. Adjani s amuse beaucoup et se trouve très convaincante en bourgeoise punk, Lambert est peu expressif et c est bien joué puisque c est ce qui lui convient le mieux. À leur côté il y a une galerie de seconds rôles très bien croqués et interprétés. En bonus les deux formidables chansons du film qui donnent vraiment des frissons.
Deuxième long-métrage de Luc Besson, Subway est un film à part, une œuvre officiant entre l'onirisme et la romance, le thriller et le burlesque. Sans réel scénario, la trame principale subsiste néanmoins, simple mais efficace. Mais là n'est pas le plus important, le plus primordial, c'est l'aspect du film, ses images, sa musique et surtout ses personnages. Des personnages colorés, atypiques, variés, immédiatement attachants, qui font du long-métrage une succession de scènes pittoresques. Christophe Lambert, parfaite représentation de la marginalité, souriant aux problèmes et amoureux fou d'un belle richissime incarnée par Isabelle Adjani, magistrale, mystérieuse et délurée (la scène du repas chez le Préfet est un moment juste jubilatoire). Les autres seconds rôles sont tout particulièrement délectables, d'un Michel Galabru hilarant, rattrapant les frasques de Jean-Pierre Bacri éreinté, grogneur, acharné à essayer de rattraper depuis des mois le Roller, un voleur sur patins à roulettes qui enchaine course-poursuites effrénées (tout simplement magnifique). Mais bien sûr, le personnage principal est le métro lui-même, véritable château souterrain, un royaume abritant ces parias, un monde sombre, lumineux et mouvementé. La musique est quant à elle omniprésente, sorte de protagoniste caché qui n'a de cesse que de rythmer le métrage brillamment réalisé par un Luc Besson de 25 ans, déjà précoce en matière de rêverie et d'histoire d'amour impossible. Un petit bijou français culte et inoubliable.
L'histoire est trés noir et on y comprend pas toujours pourquoi ceci et cela bref le réalisateur était vraiment dans son petit monde en faisant se film.
Avec son deuxième long-métrage, sorti en 1985, Luc Besson crée un univers complètement original. L’histoire se déroule dans les bas-fonds du métro parisien et met en scène une galerie de personnages marginaux. Bien que profondément marqué par les années 1980 (costumes et coiffures post-punk, musique d’Éric Serra, etc.), le film dégage un caractère intemporel tant son aspect artistique excessivement décalé prévaut. Malheureusement, le scénario ne tient pas la route et repose sur une intrigue policière peu crédible. Le duo principal livre une prestation peu convaincante, basée simplement sur l’image (certes Isabelle Adjani est éblouissante, mais que dire de Christophe Lambert pourtant récompensé d’un très discutable César du meilleur acteur !). Finalement, ce sont les seconds rôles qui semblent les plus performants (Michel Galabru, Jean-Pierre Bacri, Richard Bohringer, Jean-Hugues Anglade ou bien Jean Reno). Bref, malgré un tout petit budget, le réalisateur français lance véritablement sa carrière avec ce succès populaire.
Le metro comme vous ne l'avez jamais vu. Un casting de rêve et une musique qui prend aux tripes tout au long du métrage. Bienvenue chez le Besson qu'on aime, c'est à dire le Besson des débuts, celui qui savait ce qu'était le cinéma. Dommage de Lambert soit si transparent, sinon le film mériterait 4 étoiles.