Quasi unique intérêt du dernier Barry Levinson, le double rôle de Bob De Niro a tout de même du mal à nous tenir sur la durée. Adaptation de la vie de mafieux de Franck Costello, le métrage ressemble à tous les autres, et il y en a eu, surtout avec De Niro. Ce n’est pas désagréable à regarder, le job est bien fait mais c’est du 0 surprise. On a surtout l’impression d’un baroud d’honneur pour De Niro et compagnie dans un genre dépassé et dont on a déjà tout raconté. On n’y croit d’ailleurs pas toujours tant certaines scènes paraissent exagérées et/ou poussives. De Niro fait ce qu’il sait faire et il le fait plutôt bien mais la parodie (involontaire) n’est jamais loin. C’est intéressant à découvrir côté scénario mais The Alto Knights n’entrera pas au panthéon des métrages du genre et j’ai bien l’impression qu’on l’oubliera partiellement assez rapidement. Ça se laisse voir une fois max quoi.
Je suis tolérant avec « The Alto Knights » à partir du moment où j’apprends que le film est inspiré de la rivalité vraie entre deux mafieux ayant existés : Frank Costello et Vito Genovese. Du coup, on peut excuser pas mal de choses puisque Barry Levinson a certainement voulu garder au maximum un lien avec les faits historiques. Je dis cela car le film m’a semblé manquer d’audace. Oui, c’est assez mou avec deux personnages sans trop de charisme. De Niro a beau donner tout son talent, les deux personnages manquent de punch pour nous étonner. Mais puisque l’histoire s’est déroulée telle quelle… Malgré tout, le scénario pourtant sans réel contenu nous brosse le portrait de deux personnages intéressants imbibés de tous les codes de conduite de cette époque, milieu du 20è siècle. Le film brille surtout par l’approche psychologique des personnages et de l’intrigue. Et cela m’a suffi à défaut d’une débauche d’action. Techniquement, on a droit à un résultat très immersif et donc très réussi pour un voyage parfait dans les années 1950. Les effets spéciaux et maquillages méritent une mention spéciale car il n’était pas forcément utile de faire cohabiter deux fois en même temps De Niro à l’écran. C’est réussi. D’ailleurs De Niro est plutôt bon même si ces personnages ne m’ont pas ébloui. Je pense que personne n’aurait fait mieux. Ce sont finalement deux personnages qui lui vont comme un gant et reconnaissons que c’est quand même une petite prouesse d’acteur de jouer un double rôle.
Un double Robert De Niro dans un scénario de Nicholas Pileggi tiré d’une histoire vraie ! Le programme était alléchant quand on repense aux Affranchis et à Casino. Hélas, même s’il a offert par le passé de grands films comme Good Morning, Vietnam et Rain Man, Barry Levinson ne possède pas le génie visuel et narratif de Martin Scorsese et, s’il semble très inspiré par ce dernier, il n’offre ici qu’une réalisation assez banale (ce que n’est jamais le cas de celle de son modèle évident) et assez plan-plan. De même, le choix de faire jouer les deux rôles principaux par le même comédien peut interroger car, même si De Niro arrive assez bien à les différencier (sûrement grâce à des prothèses et un surjeu un peu caricatural lorsqu’il interprète Vito Genovese), il peut paraitre un peu gadget et Levinson aurait certainement mieux fait de choisir deux acteurs différents. Malgré tout, on peut trouver un certain plaisir à retrouver l’atmosphère des films tournant autour de la mafia italo-américaine et à découvrir une histoire assez intéressante. Hélas, The Alto Knights a beau être sympathique et permettre de retrouver Robert de Niro dans des rôles de mafieux, il ne devrait pas rester dans les mémoires.
Ce n’est pas le meilleur film de gangsters c’est sûr, mais ce n’est pas si catastrophique que ça. Dirigé par Barry Levinson, l’ensemble se montre très bavard et avant tout défraîchi. Le dernier tiers, qui nous amène au capotage de la réunion d’Apalachin du 14/11/1957, gomme en partie la monotonie de cette rivalité entre Vito Genovese et Frank Costello, tous deux incarnés pour l’occasion par Robert de Niro. Un double rôle qui demande un petit moment d’adaptation, le temps de différencier, sous les couches de latex, les deux personnages.
C'est fini, plus rien n'arrivera à la hauteur du film référence "Les Affranchies", De Niro fait ce qu'il sait faire le mieux: Jouer des rôles de Parrains de la Pègre, du mafieux au milieu de meurtres et règlements de comptes sanglants mais Alto Knights n'en est qu'une pale copie. Si le film peine à décoller c'est surtout qu'il se joue à huis clos, entre vieux gâteux censés être des terreurs du grand banditisme. En réalité ça manque de crédibilité et ce n'est pas la voix érayée de DeVito ( style le Parrain...) qui donnera le change. Manque d'actions, beaucoup de bla bla, les traits sont forcés, un film aux événements reels bien fade.
Sans réel intérêt, cet unième pastiche de clichés et de trame scénaristique vue et revue ne vaut peut-être que pour la dualité de ses deux personnages qui tirent leur profit de l’interprétation d'un De Niro assez inspiré.
Quel brouillon ce film... Déjà, le fait de faire joueur deux rôles différents à De Niro ne fait qu'apporter de la confusion tant il est difficile de différencier qui est qui... Et c'est un non-sens vu que le principe du film repose sur la rivalité entre les deux personnages. Autour d'eux, il y a beaucoup trop de protagonistes dont un Cosmo Jarvis sous-exploité. On se retrouve finalement avec une sorte de biopic assez peu intéressant vu le manque d'évènements réellement marquants par rapport à d'autres histoires de mafia et de corruption que l'on n'a pu avoir ces dernières années. En tout cas, c'est ce qui en ressort dans un film qui n'offre aucune scène marquante. Bref, sans que ce soit irregardable, cela reste un film largement évitable.
Difficile de trouver un quelconque intérêt à ce énième film de gangster centré sur la rivalité dans les années 50 entre les mafieux Frank Costello et Vito Genovese. Derrière la caméra, le réalisateur Barry Levinson est bien incapable d’insuffler du dynamisme à ce récit du troisième âge inutilement alourdi par des allers retours dans le passé inutile. Tandis que la distribution emmenée par Robert de Niro incarnant une fois de plus un gangster dont le cabotinage à l’écran ne peut masquer les énormes faiblesses d’écriture.
Tout est un peu bancal pourtant on a un Robert de Niro qui joue les gangster derrière la caméra de Barry Levinson. la réalisation, la mise en scène, le scénario tout ça n'est pas à en faire un bon film. Il ne m'aurait pas marqué celui-ci c'est rare.
Deux De Niro pour le prix d'un! En effet, celui-ci incarne deux parrains de la mafia new-yorkaise, amis dans leur jeunesse, puis rivaux par la suite. Robert De Niro est de tous les plans, tour à tour sous les traits du paisible et calculateur Franck Corleone , ou du sanguin Vito Genovese. On est à mille lieux des grands films du genre avec cet acteur ("Les affranchis" (1990), "Casino" (1995) etc...°. Barry Levinson utilise les mêmes ressorts que Martin Scorcese mais sans la même réussite. Ca tient quand même la route si vous êtes comme moi fan de l'acteur avec ce qui fait le sel des films de gangsters : trahison, vengeance ou repentance. Si ce n'est pas le cas, les deux heures vont vous sembler très longues.
On adore Robert de Niro - un talent, une gueule, plus de 130 films pour 60 ans de carrière.... mais de là à le mettre doublement au casting de cette comédie de Barry Levinson ? Avec Frank Costello, pourquoi pas... mais dans la peau de Vito Genovese, non, ce n' est pas très heureux ! Nous assistons par ailleurs à une belle reconstitution des ces joutes de gangsters, grands mafieux, aux méchants look, richement armés et au volant de magnifiques automobiles à forte cylindrée, à l'échappement rauque caractéristique, ( celles que l' on voit de temps à autre en réduction sur les manèges ). Le rythme est affreusement lent, l'intrigue est très grossièrement découverte et ne propose aucune surprise de scénario. Bien maigre - Quel dommage : un grand acteur pour un film sans intérêt ..... !!**
Quand on s’est un peu renseigné sur le film en amont, on sent et on sait que « Alto Kinights » fleure bon le film à l’ancienne sur le monde des gangsters. L’octogénaire Barry Levinson (« Bugsy ») est à la réalisation, Robert de Niro qui est l’un de ses plus fidèles collaborateurs avec leurs très nombreuses collaborations est en haut de l’affiche dans un double rôle et le script s’inspire d’une histoire vraie ayant défrayé la chronique dans le monde des gangsters et de la mafia new-yorkaise des années 50. La messe est dite! Comme une promesse d’une œuvre somme sur le film de mafia par deux de ses plus fidèles représentants tout autant qu’une sorte de film testamentaire. Certes, on peut le voir comme cela mais ce n’est pas pour autant qu’il est pleinement réussi, qu’il fera date ou qu’il tienne ses très ambitieuses promesses tant on a déjà vu bien mieux dans le genre et surtout moins daté.
Car il faut le dire : « Alto Knights » dégage un fort parfum de suranné, voire de dépassé, sur certains aspects. Si la reconstitution de l’époque est impeccable et délicieusement immersive, on a souvent l’impression que ce film a été fait il y a trente ans. Levinson tente tout de même quelques plans bien vus pour dynamiser sa mise en scène quelque peu gériatrique (on pense au meurtre en ombres chinoises très cinéma d’antan mais clairement adapté et de toute beauté ici ou quelques cadrages originaux comme celui opéré par le biais d’un reflet sur une jante de voiture) mais on ne retrouve pas la verve du cinéaste de « Sleepers » ou « Des hommes d’influence ». Certes, Levinson n’a jamais été un cinéaste plastique et visuel en premier lieu mais quand même. Cependant, avec le recul, c’est peu étonnant que ce nouveau film soit ainsi car, au cinéma en tout cas, l’illustre metteur en scène n’a rien fait d’inoubliable depuis une bonne vingtaine d’années si on excepte le petit film de virus « The Bay ». Alors ce film de gangsters est-il un film périmé par un réalisateur qui n’est clairement plus dans le coup? Un peu, peut-être, mais pas seulement même si certains choix faits ici sont clairement discutables.
En premier lieu de ces partis pris hasardeux (et ce qui fait un peu l’originalité du long-métrage), on peut citer que De Niro joue les deux rôles principaux de ses mafieux amis d’enfance. Drôle d’idée surtout qu’ils ne se ressemblaient pas outre mesure. Alors que le rôle aurait pu être donné à Pesci ou Pacino si on voulait rester dans cette gamme de monstres du genre. Choix un peu étrange donc à priori et inutile et vain au final, surtout vu les tonnes de maquillages nécessaires. Mais l’acteur ne fait heureusement pas ce que l’on aurait pu craindre de lui. En effet, il évite l’outrance et l’excès de mimiques pour un jeu relativement sobre et correct même si ce n’est pas sa meilleure prestation (d’ailleurs on le préfèrera en Costello qu’en Genovese, plus maniéré). Ensuite, le fait de briser le quatrième mur pour raconter l’histoire est une belle erreur, cela ne colle pas avec l’esprit du film. Enfin, quant au fait de débuter par un flash forward, encore une fois cela devient une mode qui ne trouve pas véritablement de justification ici. Malgré tout cela, le film se suit bien, l’intrigue nous captive sur ses deux heures et le charme désuet de l’ensemble fait son effet. « Alto Knights » n’est pas le grand film de mafia qu’il aurait voulu être mais les différentes parties mises en branle font le travail pour un ouvrage de qualité.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Mon avis complet, sans spoilers sur : mediashowbydk[.]com
Que dire de ce The Alto Knights ? C’est une énorme déception. Déjà par le choix d’un seul acteur pour un même rôle (quel intérêt ?), mais surtout par l’écriture d’un scénario qui n’apporte rien de nouveau dans le registre. Après une longue introduction, la rivalité entre Frank Costello et Vito Genovese manque d’intérêt et de profondeur. Les scènes de bavardages s’enchaînent et se ressemblent. Le rythme est lent, avec de nombreuses longueurs, peu de rebondissements et peu d’action. L’histoire est prévisible, et surtout les enjeux bien qu’importants sont mal présentés. Malgré une mise en scène soignée et immersive ainsi qu’une transformation réussie pour Robert de Niro, l’ensemble est bien trop juste pour en faire une réalisation « passable ».
Un double De Niro pour ce film sur la mafia tiré de fait réel. Bon disons qu'il est intéressant déjà pour le fait que ce soit passé en vrai et que De Niro reste De Niro bien connu dans ce genre de film. Après qu'ensuite le film un peu de lenteur avec beaucoup de discussion redondante entre celui qui est calme et posé et son homologue rentre dedans et nerveux. Sur deux heures on aurait pu largement allégé mais bon disons que c'était pas très entrainant mais suffisamment intéressant à suivre. Surtout comment chacun gère sa façon de tenter de faire pour "éliminer" l'autre NOTE : 6.5/10
Un film réaliste juste et bien jouesur la mafia américaine. La violence est largement exulcoree au profit d'un real business. Et les personnages melange de duplicité et de bêtise sont réalistes