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Marie-Charlotte Bertrac
1 abonné
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5,0
Publiée le 6 février 2025
J'ai vu ce film en avant-première et franchement il est de toute beauté. Deux cousins très différents se retrouvent pour vivre un moment important pour eux deux, le tout dans un pays qui leur est étranger, et pourtant lié à leurs racines familiales. On rit, on pleure, on ne s'ennuie pas, on prend plaisir à vivre cette parenthèse avec les deux compères. Les 2 personnages principaux sont attachants, surtout celui de Benji, dont l'acteur joue magistralement bien.
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3,0
Publiée le 9 janvier 2025
Deux cousins se rendent en Pologne pour aller dans la maison de leur grand-mère récemment décédée. Un voyage lourd de sens à différents niveaux qui fait remonter beaucoup de choses. Contrairement à "Treasure" de Julia von Heinz où l'on sentait le lourd poids de l'histoire à chaque visite, "A Real Pain" mise plutôt sur une reconnexion émotionnelle de ce duo à travers un deuil qu'ils vivent différemment que sur une découverte des racines familiales. Pour son deuxième long-métrage en tant que réalisateur, Jesse Eisenberg laisse toute la lumière à Kieran Culkin. Tout le film dépend de lui et de notre manière d'appréhender un tel personnage qui ne laisse pas indifférent. « Il est drôle et charmant sous ses airs dingos. » Benji dynamise cette histoire pour le meilleur et pour le pire. Il peut être aussi touchant dans son mal-être qu'énervant avec son comportement sans gêne. Si j'ai apprécié le film, je m'attendais à quelque chose de plus fort et touchant étant donné les sujets évoqués.
Petit film doux-amer de style buddy-movie sans prétention, avec un super duo à l'affiche et qui rend dignement hommage aux victimes d'Auschwitz, sur fond de liens familiaux et de dépression. Magnifiques nocturnes et préludes de Chopin tout au long du film.
Film assez inégale, les cousins David (Jesse Eisenberg) également réalisateur et Benji (Kieran Culkin) décide de rendre hommage à leur grand-mère décédé, en s'envolant pour la Pologne pays natale de cette dernière et survivante de l'holocauste. Les caractères que tout oppose ici un névrosé et un autre plus joviale n'es pas nouveau, mais malheureusement ici les dialogues sont assez pauvres et ne mènent souvent nulle part, le côté burlesque cher à Eisenberg tranche parfois avec ce côté sérieux qu'il veut donner à son film notamment avec la visite du camp. Au final c'est plutôt vide, très moue et l'ennuie pointe vite le bout de son nez.
a Real Pain, réalisé et interprété par Jesse Essenberg, se présente comme une comédie dramatique à la manière de Woody Allen, mais peine à convaincre sur l’ensemble. Le film propose une histoire intéressante : deux cousins, aux caractères bien distincts, se rendent en Pologne pour rendre hommage à leur grand-mère, survivante de l’Holocauste, et récemment décédée. La visite du camp de concentration constitue indéniablement l’un des moments forts du récit, offrant une touche d’émotion et de réflexion.
Cependant, malgré cette trame prometteuse, le film souffre d’un rythme laborieux et d’un manque flagrant de tension dramatique, rendant l’ensemble parfois insipide et difficile à suivre. Le récit, trop lent, peine à captiver, et l’humour, attendu dans ce genre de comédie dramatique, se fait rare. La grande surprise positive reste le sublime jeu de Kieran Culkin, frère de Macaulay Culkin (célèbre pour « Maman, j’ai raté l’avion »), qui a eu l’oscar pour ce rôle, apportant la seule étincelle dans un film par ailleurs morne. Avec un résultat global peu convaincant et une réalisation qui ne parvient pas à dynamiser une histoire pourtant riche en potentiel, c’est donc une déception.
Beau film porté par les prestations des deux acteurs. Il manque selon mon opinion, 20-30 min de film afin d'aller plus en profondeur sur la psychologie des personnages. Malgré cela, le sujet de la confiance en soi et du deuil est bien traité, rythmé tout du long par une B.O au piano.
A Real Pain a des airs d'un Woody Allen du siècle dernier (cynique, toujours intelligent, sensible et pertinent, mais aussi un peu geignard), et peut compter sur la caméra de Jesse Eisenberg (qui se cherche encore, mais finira bien par se trouver, on le mise d'avance) et le jeu "Succession" (exactement le même) de Kieran Culkin (récompensé par un Golden Globes pour ce rôle, ce qui est plutôt surprenant, mais nous a offert un discours de remerciement déjanté qu'on ne regrette absolument pas). A Real Pain, donc, suit le parcours de deux cousins partant en voyage organisé pour retracer l'itinéraire de leurs grands-parents juifs pendant la Shoah, mettant les nerfs à rude épreuve, les questions éthiques sur le tapis (où se situe la frontière entre le tourisme malsain, l'hommage historique et le devoir de mémoire ?), et les amitiés en valeur (les deux cousins en profitent pour se faire des petits trips, et se disent tout entre deux rails...de coke, et de train aussi). Le film reste nonchalant, presque mollasson, et évidemment plaintif (ce que l'on a reproché à quelques Woody Allen), le jeu réchauffé de Culkin donne surtout envie de se refaire l'excellente série Succession, et on regrette un certain manque d'émotions (avec un sujet pareil). Certainement Eisenberg n'aura pas été à l'aise avec le fait de faire du pathos avec l'histoire de ses ancêtres, envers qui on sent un profond respect tout le film durant. Dans l'ensemble, c'est un élégant drame initiatique, mêlant petites histoires de famille et grande Histoire, qui peut compter sur la pertinence des questions qu'il pose sur notre rapport aux héritages culturels de nos ancêtres. Au road-trip voyageant sur les rails de train de l'Histoire, Eisenberg préfère les bad-trips sur les rails de coke, qui font ressortir les petites histoires. Intéressant.
Quelle était l' ambition de Jesse Eisenberg dans cette réalisation ? Nous faire rire ? nous faire réfléchir sur les évènements dont on vient de fêter 80 ans après le devoir de mémoire de ces horreurs ? un mix des deux ? Dans tous les cas, le bilan est très ennuyeux et triste.... Cet acteur réalisateur nous a habitué à bien mieux, et que dire de l'interprétation de Kieran Culkin ( Benji ) dans un rôle insupportable tout au long du film sauf la dernière minute, c'est vrai. Vous me trouverez impitoyable, sans doute, mais soyons réalistes face une mise en scène insupportable et incolore, des dialogues indigents, la déception est d'autant plus amère qu'elle touche un thème qui ne mérite pas cette impolitesse. Que dire du choix musical.... Chopin : pas très heureux !! Certains trouveront une interprétation époustouflante..... pourquoi pas un Oscar.... alors que ce film est d'une platitude indescriptible.... Sidérale.... !!**
Quelle déception ! Je m'attendais une bromance digne, par son auto-dérision et son humour corrosif, des meilleurs exemples de l'humour juif. N'en résulte qu'un pilote de série TV qui développe à peine sa profondeur psychologique.
Pour son deuxième long métrage en tant que scénariste et réalisateur, Jesse Eisenberg évoque les liens familiaux, la mémoire, les origines. A travers ce pèlerinage dans l'Histoire juive, il se met en scène dans un duo d'opposition avec Kieran Culkin, pour le moins caricatural. La partition de piano classique (pour rendre plus léger le propos?) est too much, certains dialogues manquent de réalisme et malheureusement l'ensemble se traîne.
A Real Pain se voulait une réflexion sur l’héritage culturel et les tensions familiales, mais le film échoue sur tous les fronts. Benji, le personnage principal, est un énorme marxiste, constamment en train de critiquer le capitalisme et de se poser en victime du système, ce qui le rend insupportable à suivre. Sa posture rigide et moralisatrice, doublée d’un comportement égocentrique, le rend détestable. À l’inverse, David, plus nuancé et plutôt capitaliste, apporte un contraste bienvenu, mais le film ne l’explore pas assez pour compenser l’omniprésence toxique de Benji.
Eisenberg livre une performance monotone et sans subtilité, et dans le même temps, la réalisation est désespérément plate, sans idées marquantes. Même les scènes censées être émotionnelles, comme les visites de lieux historiques en Pologne, manquent de profondeur et d’impact.
Au final, le film est une œuvre pénible, plombée par un protagoniste insupportable et une mise en scène sans ambition. Une réflexion ratée, où la douleur est celle du spectateur.
Ce film présentait une intrigue qui manquait malheureusement de dynamisme. L'évolution des personnages semblait peu crédible et manquait de profondeur. Les dialogues, souvent répétitifs, n'ont pas réussi à captiver mon attention. Malgré de beaux efforts visuels, l'ensemble restait assez monotone. J'espérais une expérience plus stimulante.
Jesse Eisenberg signe son second film en tant que réalisateur en mêlant comédie dramatique et introspection culturelle. "A Real Pain" suit deux cousins américains, interprétés par Eisenberg lui-même et Kieran Culkin, qui partent en Pologne pour explorer leurs racines familiales après le décès de leur grand-mère. L’histoire juxtapose habilement humour et gravité. Les dialogues sont incisifs et pleins d’esprit, mais le scénario peine à approfondir les enjeux émotionnels et historiques qu’il aborde.
vu en avp au festival fif85 2024. film dont le ressort comique, comme la partie emotion, repose surtout sur le personnage de Kieran Culkin. a voir pour sa parfaite interpretation