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Winslowleaachy
87 abonnés
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2,0
Publiée le 1 mars 2025
Aller voir un film sans vraiment savoir de quoi cela parle, c'est parfois une bonne surprise, et parfois non. Ici, le road trip plein de spleen de Jesse Eisenberg ne m'a pas vraiment touché, et sans dire que je me suis ennuyé, j'en étais pas loin. Car ici tout est un peu trop sur une seule ligne au niveau de l'action, de l'émotion et des sujets traités. Le vrai fond est abordé en filigrane, comme si il essayait de noyer un peu le poisson avec tout un tas de petites choses qui ne parlent pas en profondeur du mal être qui est ici bien présent. Les deux dernières minutes sont bien plus parlantes que tout le reste...et parfois, une fin peut mettre une claque, ou juste donner l'impression que le reste du film n'a pas été à la hauteur de ce que cela aurait pu être. Et c'est bien dommage. Mais je dois dire que finalement, ce film m'a surtout fait ruminer des pensées assez noires et je m'en serait bien passé actuellement.
Un film qui renouvelle le genre de la comédie dramatique Yiddish - Woody Allen la relève est arrivée. Finement mis en scène et interprété avec le géniel Kieran Culkin, qui jouait le films "loser" dans la série "Succession". Un joli voyage dans lequel douceur et pudeur dominent entrecoupés de petits spliffs !
On pourrait le voir comme une parenthèse puisqu'on associe les voyages au besoin de se ressourcer, mais le second film de Jesse Eisenberg est également le plus intime. En réalité, le réalisateur a d'abord puisé en lui-même en mélangeant deux pièces qu'il avait écrite. Il était déjà question d'expédition en Pologne et de personnage sur la corde raide, comme quoi les obsessions ont la vie dure. On sent Eisenberg étonnamment à l'aise alors qu'il se livre sans fard à travers la paire de cousins en pèlerinage là où leur grand-mère à vécu. De toute évidence, on se demande vite derrière quel protagoniste se cache le metteur en scène. Mauvaise question. Le réservé David comme l'exubérant Benji sont indéniablement issu du même esprit complexe et toqué. Si l'un transpire le mal-être en silence, l'autre l'expulse entre deux éclats de rire. Beaucoup de choses se passent pendant cette collision entre les deux sensibilités. Ce qui donne au film ce ton entre moments de comédie, moments de gêne et mélancolie. Et de vrais questionnements autour du devoir de mémoire (comment communier avec la souffrance vécue ?). S'il faut véritablement le voir comme une parenthèse, alors elle est plutôt enchantée mais avec ce petit zeste de trouble qui lui donne sa singularité. La réussite est à mettre au crédit d'une écriture qui sait caractériser parfaitement ses personnages, d'un rythme enlevé et de la prestation totalement géniale de Kieran Culkin.
Je m’attendais à un film émouvant, proposant une réflexion. Je n’ai eu qu’une comédie et une grosse performance d’acteur de Kieran Culkin. Rien de fou non plus au niveau de la réalisation. Insuffisant.
Shoah comédie Après le décès de leur grand-mère, rescapée des camps de concentration, deux cousins diamétralement opposés quittent le confort de leur New-York natal pour aller se confronter à la rudesse du passé familial. Présenté comme çà, le film de Jesse Eisenberg ressemble à un film de juif new-yorkais donc un peu à Woody Allen ; ce n’est pas faux, cette forme d’humour jallone le film. Le film, au travers d’un abord buddy movie en vogue, veut aborder avec un regard décalé la question entre les mains des générations qui n’ont pas traversé la Shoah, mais pour qui pèse le poids de l’histoire, une histoire difficile à digérer. Donc c’est un film de pote plongé dans un groupe venu en Pologne pour leur « Auschwitz tour » qui se veut aussi un film de mémoire. Et bien les deux ne parviennent jamais à faire corps ; souvent très appuyé, démonstratif, sur commenté,… la sauce ne prend pas. Quelques exemples : un touriste a vécu le génocide du Rwanda, le guide touristique commente ce que l’on voie déjà, les deux cousins au profil opposés deviennent littéralement des caricatures,… J’ose le dire, parfois on est à la limite de l’indécense mais surtout du désintérêt ; pour moi, l’engouement pour ce film multinommé aux Oscars est un mystère. Si Eisenberg voulait aussi montrer comment le traumatisme suinte entre générations par une frontière poreuse, c’est raté ; car on ne voie jamais le lien entre l’histoire familial de ces deux là et leurs difficultés à faire corps avec leurs vies newyorkaises. Sans intérêt. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Le propos de fond est intéressant mais il ne se passe pas grand chose, on s'ennuie pas mal mais c'est très bien joué , les acteurs sont très convaincants.
Quel est le but de ce film? L'histoire de deux cousins qui se retrouvent ensemble quelques jours après une longue séparation et puis plus rien? L'un est horripilant, l'autre apathique. Seuls les passages concernant les éléments historiques sont intéressants et contribuent au devoir de mémoire
Pour son premier film , Jesse Eisenberg nous raconte l'histoire de 2 cousins aux caracteres opposés (l'un extraverti cool, l'autre introverti chiant) partant en Pologne afin d'honorer la mémoire de leur grand-mère. En fan de Jesse Eisenberg (pour Social Network) et de Kieran Culkin (pour Succession), j'étais impatient de voir le film. Grosse deception. Aucune séquence ne semble aboutir. Les 2 cousins sont censés être proches mais ils sont dans l'indifference ou dans le malentendu tout le long du film. On guette tout le long du film un moment fort, de l'émotion qui va donner de l'épaisseur à la relation entre les 2 cousins, ou de l'intérêt à ce voyage mais non, il ne se passe rien. On a droit à des morceaux de piano classique tout le long pour essayer de donner un côté plus profond et/ou plus grave au film mais ça ne suffit pas pour remplir le sentiment de vide et l'impression de perte de temps qu'on éprouve une fois arrivé au générique de fin.
Vu ce film en avant-première, présenté lors du Festival Diasporama. Ce film est hors-compétition dans ce festival. Ce film est mou, vide, rien d'intéressant s'y passe. C'est ennuyeux au possible.
Un road movie d’ennui et de vide . Quelle déception ! D’ailleurs, la première scène, donne le ton: le protagoniste envoie à son cousin,des messages, répétés, sans aucun intérêt ,sous un faux air de Woody Allen .Et l’on comprend que l’on est parti sur la route pour s’ennuyer.
16 164 abonnés
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4,0
Publiée le 16 mars 2025
Quelques jolies surprises apparaissent dans cette cuvèe aux Oscars 2025! A commencer par "A Real Pain", le second long-mètrage de Jesse Eisenberg qu'il ècrit, interprète et rèalise! Le film se retrouve nommè dans la catègorie du meilleur scènario et du meilleur acteur dans un second rôle! C'est la première nomination à l'Oscar pour Kieran Culkin et si l'on en juge par le calibre des quatre autres comèdiens nommès, on se dit quand même que c'est dans la poche tant son jeu est inoubliable! A 40 ans, Eisenberg rèalise ici le vrai petit miracle du film : faire jouer Kieran Culkin (oscarisè pour le coup) avec une magnifique et touchante sensibilitè! L'histoire est assez simple mais marquèe par de très beaux moments de cinèma! D'autant plus que le spectateur a la sensation de faire ce pèlerinage en Pologne avec ces deux cousins que tout oppose! Plaisir des acteurs donc, plaisir des rencontres et des situations saugrenues, des dialogues aussi et des notes au piano par Chopin himself, plaisir du pèriple et des èmotions qui en dècoulent à l'arrivèe, plaisir du cinèma indèpendant! Eisenberg a su donner à son deuxième film authenticitè et force! Bravo à lui quand on sait que ce voyage mèmoriel est marquè par la Shoah...
Jesse Eisenberg passe une nouvelle fois derrière (et devant) la caméra pour ce film librement inspiré de son histoire familiale. Si l’intention est sincère et le sujet prometteur, le résultat, lui, m’a laissé un peu sur le bord de la route polonaise. Je trouve que le film manque de rythme, de puissance et d’émotion. Quelques passages sont drôles, mais rien qui transcende l’ensemble. On suit le voyage sans trop d’ennui, mais sans réel attachement non plus. Heureusement, l’interprétation est solide, et Kieran Culkin, qui rafle tous les prix cette saison et est déjà favori pour l’Oscar du second rôle masculin, apporte une vraie énergie au duo. En somme, une œuvre honnête mais qui, pour moi, n’a pas réussi à pleinement m'embarquer. Dommage.
Après « à bicyclette », un autre road movie qui vaut le détour …..Cette fois ci c’est un petit tour de Pologne qu’on nous propose en compagnie d’un petit groupe de touristes (six) ….Ceux qui auront voyagé de cette manière, retrouveront les usages et les phénomènes propres à ce type de voyage semi organisé...C’est souvent beaucoup plus intéressant que le voyage organisé en car...Pour en revenir au film, il est centré sur le couple de cousins, avec des moments plus ou moins sensibles….Globalement cela fonctionne, on vit et pense avec le groupe, on est plus ou moins ému, et on tire des leçons personnelles, signe d’un film réussi...Je conseille….
J’ai trouvé que c’était très bien écrit, que le duo d’acteurs fonctionnait super bien et que la partie immergée de l’iceberg était sensiblement perceptible bien que jamais abordée en son cœur. Comment gérer le deuil ? La perte ? La souffrance ? La solitude ? Chacun l’aborde et le digère différemment et c’est ici une belle parenthèse de vie qui est dessinée par Kieran Culkin, petit génie hyperactif, certes, mais plus chiant qu’attachant à mes yeux. Un petit attachiant qui mériterait plus des claques que des accolades.