A Real Pain
Note moyenne
3,6
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254 critiques spectateurs

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belettedorée12
belettedorée12

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mars 2025
c'était long et tristou et ennuyeux ; j'aurais aimé que ce soit (un peu) drôle. j'ai pas été touchée en dépit de ce cantine et du sujet qui aurait pu ~
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Le premier bémol vient de la musique classique omniprésente et empesée qui empêche toute fantaisie, ce qui est gênant puisqu'il est question d'un minimum de comédie. Ensuite le duo de cousins est très et trop caricatural, et surtout tout en biaisant le sujet central, en effet Benji/Culkin'est ainsi une sorte de anar dilettante (pléonasme ?!) qui critique le système en omettant qu'il en abuse pourtant, tandis que David/Eisenberg est malheureusement du Eisenberg habituel, l'impression de voir toujours et encore le même personnage dans quasi tous ses films. Les deux personnages sont trop têtes à claques pour nous apporter l'empathie dont on a besoin. Les dialogues sont symptomatiques de ce problèmes, plaçant dès que possible des messages plus ou moins moralisateurs qui sont d'autant moins subtils qu'ils font forcément écho à l'actualité. Le duo fonctionne pourtant bien, dans un bel équilibre, mais surtout la Shoah en filigrane force logiquement nos émotions et donc notre acceptation de cette "comédie" maladroite et plutôt ennuyeuse.
Site : Selenie.fr
moket

660 abonnés 4 675 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 décembre 2025
Un film insolite, touchant et un brin caustique. Jesse Eisenberg est très convaincant mais Kieran Culkin lui vole la vedette avec une performance épatante. En revanche, je ne suis pas fan de l'omniprésence du piano.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2025
Second long-métrage écrit et mis en scène par l'acteur américano-polonais Jesse Eisenberg, voilà un joli petit film à la tonalité européenne (tourné quasi-exclusivement en Pologne), entre dramédie et road-movie.

Inspirée par une expérience personnelle vécue par Eisenberg il y a de nombreuses années, une œuvre emprunte d'une belle justesse dans son écriture, arrivant bien à jongler entre légèreté et gravité, et pouvant en particulier compter sur son duo principal, interprété par Eisenberg et Kieran Culkin (déjà très bon dans les séries «Fargo» et «Succession», et récompensé il y a quelques jours par l'Oscar du Meilleur Acteur dans un second rôle...il faudra m'expliquer la définition de second rôle par contre).

Deux acteurs talentueux incarnant ici deux cousins américains d'origine juive, qui se sont éloignés avec le temps, mais ont décidé de se retrouver pour participer ensemble à un voyage guidé à travers la Pologne et leurs racines suite au décès de leur grand-mère, qui a émigré aux USA pour échapper aux horreurs de la 2nde Guerre Mondiale.
Deux personnages aux personnalités diamétralement opposées : l'asocial un peu coincé d'un côté, l’électron libre à la langue bien pendue de l'autre. Une dynamique antagonique qu'on a déjà pu voir dans d'autres films, mais qui ici, conflictuelle comme fusionnelle, entre reproches et soutien, entre incompréhension et délivrance, fait la force de ce road-trip initiatique à travers les souvenirs et les douleurs du passé, comme celles du présent.

Car il est ici question de se reconnecter à l'autre, à celle qui n'est plus pour lui dire qu'on ne l'oublie pas, et à celui qui est toujours pour lui dire qu'on pense toujours à lui.
Renouer avec ce qu'il reste du passé pour tenter de comprendre et de reconstruire le présent, en mettant des mots sur les souffrances qui ont habité nos ancêtres et celles qui nous habitent.

Co-produite notamment par Emma Stone, une histoire de solitudes et de solidarités dotée d'un très bon casting, et qui, derrière son apparente simplicité, fait peu-à-peu éclore la vérité des sentiments et nous montre l'ambivalence, parfois profonde, qui peut animer tout être humain (à l'image du plan final du film).

Assez drôle, pertinent et touchant, voilà un film sincère qui vaut le coup d’œil.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2025
Reprendre l’histoire de ses ancêtres, se culpabiliser, puis papillonner sous d’autres latitudes en compagnie de ce guide polonais bien positionné sur la culture yiddish et l’histoire juive enserrée dans les murs . Benji ( Kieran Culkin) a suivi son cousin David dans cette expédition mémorielle , afin de saluer leur grand-mère qui vient de mourir. Un road movie bien particulier au pays des fours à gaz dont celui de Majdanek, qui fut le premier découvert par les Russes. L'heure est digne, mais le ton demeure circonspect. Benji peine à dissimuler sa souffrance, truculent pour mieux la fuir. Jesse Eisenberg, le réalisateur, dans la peau de David, laisse toute latitude au spectateur pour en apprécier la tonalité plus ou moins enjouée . Sautes d’humeur, altercations, commentaires intenses ou fantaisistes. Le sel de la vie porté par ce duo auquel on s’attache très vite.
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2025
Un voyage plein d’émotion et de drôlerie. On retrouve dans ce road -movie, hommage au peuple juif polonais massacré pendant la seconde guerre mondiale, toute la finesse et l’humour désespéré que peuvent exprimer des héritiers de la Shoah. Le couple de cousins aux caractères si différents permet à Jesse Eisenberg de mettre en valeur avec générosité le talent de Kieran Culkin (Oscar du meilleur second rôle en 2025). Beaucoup de talent pour rester sur le fil du rasoir en se moquant avec tendresse des petits défauts de l’humanité qui nous entoure sans tomber dans les tucheries ou les pleurnicheries.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mars 2025
Très bien écrit et très bien interprété. Ce film est intelligent et sensible dans ses portraits comme dans le traitement de la relation entre les deux personnages principaux. Et d’une belle justesse dans son va-et-vient entre l’expression d’une douleur intime et celle d’une douleur collective, dans sa réflexion sur le travail de mémoire lié à la Shoah, sur la culpabilité… Si l’ensemble demeure modeste en matière formelle et en termes d’ampleur narrative, les petites touches dramatiques et humoristiques distillées au fil de l’histoire sont toujours subtiles, tour à tour piquantes et tendres, pour un résultat touchant. Performance majuscule pour Jesse Eisenberg, véritable homme-orchestre du projet, puisqu’il est à la fois réalisateur, acteur, scénariste et coproducteur (avec Emma Stone notamment). Il a en plus le chic de faire briller son partenaire à l’écran, Kieran Culkin. Ce dernier a obtenu l’Oscar 2025 du meilleur acteur dans un second rôle (pas si second que ça, d’ailleurs, mais un beau rôle d’hypersensible, bipolaire, borderline).
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2025
Il n’est pas besoin d’être grand psychologue pour deviner d’emblée que Jesse Eisenberg, derrière la caméra, à mis beaucoup de lui et de son histoire dans « A Real Pain ». Avec ce road trip mémoriel et familial, il nous propose un film court (1h30) qui commence sur un plan et se terminera exactement sur le même plan, dans la salle d’attente d’un aéroport de New York. C’est à peu près tout ce qu’on verra des Etats-Unis car tout le film se déroule en Pologne, à Varsovie, à Lublin avec un court passage éprouvant par les vestiges conservés du camp de concentration de Majdanek. La Pologne y est filmée sous un soleil permanent, et elle est montrée dans toute sa diversité, des grands ensembles de l’ère soviétique aux buildings plus modernes, des quartiers historiques aux vieux quartiers populaires. Mais étrangement, on y croise fort peu de polonais, c’est d’ailleurs un reproche que fait Benji à son guide, un reproche assez pertinent je trouve. Le film est en permanence accompagné de piano, ça aurait pu être envahissant car souvent le piano est assez fort. Mais en réalité ça passe très bien car cela apporte une certaine douceur à ce « road/buddie movie ». Très dialogué, les deux cousins étant deux moulins à parole dans des genres différents, le film se tait pourtant pendant la visite du camp, peu de mot, aucune musique, juste le silence comme il sied au lieu. La première image (et donc aussi la dernière) pose des questions sur Benji auxquelles le film ne répondra pas réellement : spoiler: ce jeune homme si triste a-t-il réellement un domicile ou traine-t-il en permanence dans le terminal, en errance perpétuelle ?
Car franchement le personnage de Benjamin, incarné de façon merveilleuse par Kieran Culkin, est une boule de douleur. On n’arrive pas à le sonder, est-il en plein deuil de sa grand-mère, est-il un bipolaire en souffrance, est-il juste un hypersensible qui essaie de donner le change ? J’ai bien peur que la réponse soit tout cela à la fois. Culkin compose un personnage volubile, spontané, inconséquent, ingérable et souvent exaspérant, un peu comme le personnage qu’il incarnait dans la série « Succession ». Sauf que dans « Succession » son personnage était méprisable, alors qu’ici il est juste bouleversant. A ses côtés, Jesse Eisenberg a écrit le rôle de David comme une sorte de Woody Allen post-moderne, angoissé, il a l’air en permanence effrayé par les autres, pétrifié de ne pas faire ce qu’il faut, de ne pas dire ce qu’il faut, de ne pas avoir le comportement qu’il faut. David et Benjamin incarne ensemble toutes les facettes de la judéité : la douleur et l’errance perpétuelle, l’angoisse et la résilience chevillée au corps. Les rôles secondaires, notamment ceux qui composent le petit groupe de voyageurs sont plus effacés mais pas dénués d’intérêt : Will Sharpe, Jennifer Grey ou encore Kurt Egyiawan composent un groupe hétéroclite (et fort patient car impossible pour les deux cousins d’arriver à l’heure quelque part !) mais cohérent, ils sont très différent mais viennent cherche la même chose en Pologne. Cette chose, cette conscience juive de l’Holocauste est au centre du film. David et Benji la ressente, tente de gérer cette souffrance qui est indirectement la leur. Comment se l’approprier sans la dénaturer ? Quelle distance mettre entre elle et le quotidien de leur vie ? Comment la faire vivre en eux sans céder au désespoir ou à la colère ? C’est toutes ces questions qui imprègne le très justement nommé « The Real Pain ». Benjamin et David sont très différent, leur caractère, leur vie, leur passé sont très différents mais cette douleur est la même, ils la gèrent chacun à leur façon. Clairement David s’en sort mieux que Benji. spoiler: Ce dernier, sous ses airs dilettantes, a pourtant une perception plus aigue des choses, c’est lui qui a les dialogues les plus percutants (et un peu perturbants) sur la mort, sur la mémoire, sur le sens de tout ce qu’il voit. C’est un clown triste et malheureusement, il est assez clair que ce voyage en Pologne ne va pas changer sa vie, ne pas lui permettre réellement d’aller mieux.
« A Real Pain » n’est pas un film très grand public ni forcément facile d’accès, les questions au cœur du long-métrage ne sont pas toujours faciles à appréhender. Mais pour peu qu’on s’y attarde, on peu y déceler plein de choses sur plein de sujets y compris sur le sens de la famille ou la difficulté à être soi. C’est un film ultra sensible dans lequel la performance de Kieran Culkin impressionne et chamboule.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2025
jesse essenberg, à la fois discret et touchant devant la caméra mais aussi derrière la caméra, à l image de son scénario. road movie basé sur la mémoire, parfois grave, parfois drôle, toujours juste. et l acteur réalisateur à trouvé un partenaire formidable, c est lui le point fort de ce joli petit film sensible.
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 mars 2025
Je trouve que Eisenberg reprend le flambeau laissé par Woody Allen dans ses premiers films, avec son personnage désabusé et profondément angoissé. Le piano agaçant a remplacé les notes de Jazz, c'est moins drôle que les films de WA mais sans doute un peu plus émouvant, enfin, deux scènes sont plus émouvantes, pour le reste, on est sur le cruise control et le film se laisse étrangement porter par son rythme débonnaire alors qu'il est pourtant très court. Attachant par moment, sans idée de mise en scène, Jesse Eisenberg signe un film en dents de scie.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mars 2025
 A REAL PAIN - Jessie Eisenberg | ⭐ 8/10

Attardons-nous tout d'abord sur la polysémie intéressante du titre qui peut se comprendre et se traduire à la fois par "Une douleur réelle", faisant ainsi référence aux épreuves qu'a dû subir cette famille juive et aux blessures intérieures portées en héritage par la jeune génération qui en descend, mais aussi par "Un vrai emmerdeur", évoquant alors la personnalité si particulière de ce cousin volubile et tourmenté, que l'on pourrait aisément qualifier d'"attachiant".

Kieran Culkin, qui aura gagné de multiples récompenses pour ce rôle, dont un Oscar il y a deux jours, se révèle en effet assez irrésistible dans ce rôle de boulet au coeur meurtri. Jesse Eisenberg, à la fois acteur et réalisateur du film, lui donne parfaitement la réplique et s'efface, de manière assez touchante, pour devenir le faire-valoir de son partenaire de jeu.

Si les moments qui se veulent les plus drôles semblent parfois un peu trop écrits et téléphonés, l'on ne peut qu'être touchés par la simplicité et la tendresse qui se dégagent de l'ensemble et l'on se laisse volontiers entraîner dans cette expédition, aux allures de pèlerinage, qui montre une jeunesse prête à prendre la relève pour assurer le devoir de mémoire, sur la question de la Shoah.

Pudique, émouvant, simple, drôle, sincère, profond, juste, beau, poignant, sensible, intelligent... les critiques semblent unanimes et les adjectifs mélioratifs ne manquent pas pour qualifier le deuxième long-métrage de Jesse Eisenberg.

A Real Pain est un film qui, sans trop en faire, se révèle aussi drôle qu'émouvant, et qui fait du bien, tout simplement.

Ma page ciné instagram : fenetre_sur_salle
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 janvier 2026
franchement, j’ai du mal à comprendre l’engouement autour de ce petit film. C’est propre, bien intentionné, ça se regarde sans déplaisir, mais ça reste quand même assez insipide. Le film avance à bas bruit, sans jamais vraiment décoller, comme s’il avait peur d’aller trop loin dans ce qu’il raconte.
Et le jeu de Kieran Culkin, pourtant ultra récompensé (Golden Globes, Oscars…), est correct, oui, mais de là à en faire un truc renversant, faut pas pousser. Il fait le job, rien de plus. Au final, c’est regardable, ça ne fait pas mal, mais ça laisse surtout une impression de mouais. Un film poli, sage, et franchement pas mémorable. Bref… c’est tout.
missfanfan
missfanfan

111 abonnés 885 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2025
Vu il y a déjà quelques semaines le film est bien vu qu'il traite de faits réels et les acteurs sont bons dans l'ensemble mais l'histoire est horriblement bavarde ,Kieran culkin n'en fini pas de blablater il est assommant et c'est dommage
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 mars 2025
Deux cousins que tout oppose, un voyage aux racines de leur histoire familiale et, en filigrane, une réflexion douce-amère sur l’anxiété contemporaine. "A Real Pain" jongle entre mélancolie et ironie mordante, porté par un duo désaccordé mais terriblement attachant. Jesse Eisenberg signe un film introspectif aux dialogues ciselés, où plane l’ombre de Woody Allen. Face à lui, Kieran Culkin brille : instinctif, espiègle, il insuffle une énergie brute qui donne tout son rythme à ce road-movie existentiel.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 février 2026
Le film porte bien son nom : deux acteurs qui cabotinent affreusement dans des saynètes écrites avec les pieds, sur fond de road trip cathartique sans âme ni émotion.
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