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Gablivildo62
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3,0
Publiée le 12 août 2026
« Les morfalous » est une comédie d'aventure réalisée par Henri Verneuil en 1984 avec Jean-Paul Belmondo (le sergent Pierre Augagneur), Michel Constantin (l'adjudant Édouard Mahuzard) et Marie Laforêt (Hélène Laroche-Fréon) dans les rôles principaux ainsi que Michel Creton, Jacques Villeret et François Perrot dans les seconds rôles et Michel Audiard aux dialogues. Le film transpose les codes du film de braquage au cœur de la Seconde Guerre mondiale en Tunisie. Belmondo livre une performance énergique en légionnaire débrouillard, drôle et incorrigiblement opportuniste. Henri Verneuil met à profit son savoir-faire technique pour maintenir un rythme soutenu entre scènes d'action au blindé dans le désert et joutes verbales. « Les morfalous » demeure une comédie militaire divertissante et rythmée, idéale pour les amateurs du cinéma populaire français des années 80 et des joutes verbales d'Audiard. Plus de 3,5 millions d'entrées en salle à sa sortie.
"Les Morfalous" démarre bien, mais le film finit par s’enliser. L'intrigue rappelle celle de "De l'or pour les braves", sauf qu'on n'a ni Clint Eastwood ni Donald Sutherland sous la main. Et même si Jean-Paul Belmondo, Michel Constantin et Jacques Villeret sont très bons, il manque cette étincelle pour s'attacher aux personnages et s'immerger complètement dans l'histoire. Au final, c'est Marie Laforêt qui s'en sort le mieux dans son rôle de manipulatrice sachant parfaitement tirer son épingle du jeu. En clair, l'idée était bonne, mais le manque de peps et les faiblesses du scénario nous laissent un peu sur notre faim.
En mémoire de Jean-Paul Belmondo, je reprends le cycle de quelques films qui, sans être des chefs d’oeuvre, font plaisir à revoir. 5 Avril 1943, Un régiment de la légion étrangère se fait décimer par l’armée Allemande en Tunisie face à l’Union des banques de l’Afrique Nord à l’exception de 4 légionnaires : le sergent Pierre Augagneur (J-P Belmondo), un adjudant (Michel Constantin) « Dés que la nuit tombe, il ne contrôle plus », un autre légionnaire Michel Créton et Jacques Villeret (artificier rescapé d’une autre brigade). L’or est convoité … 6 Milliards de Francs. Marie Laforêt en épouse volage du Directeur de banque dira de son mari électrocuté en pissant sur une ligne à haute tension à l’air libre : « C’est bien la première fois qu’il fait des étincelles avec sa ... ! »
Verneuil derrière la caméra, Belmondo devant et Audiard aux dialogues auraient dû donner une bonne version de « de l or pour les braves » à la française. Las ces trois artistes de talent paraissent en pré retraite et en manque d inspiration dans ce film franchement passable. Ni vraiment drôle, ni acerbe, ni dépaysant il n y a que Marie Laforet qui s en sort avec un personnage haut en couleur.
Un film d’aventures divertissant soutenu par un casting sympa et les dialogues d’Audiard, autour de la quête d’un important butin d’or par des soldats de la Légion étrangère durant la 2nde Guerre mondiale. 2,75
Ultime collaboration entre le réalisateur Henri Verneuil et l’acteur Jean-Paul Belmondo dans un film clairement fait uniquement à la gloire de ce dernier incarnant ici un légionnaire en mission en Tunisie dont le peloton est chargé de récupérer six milliards de lingots d’or dans une banque mais dont le convoi est attaqué par les allemands. L’acteur volubile comme jamais joue un soldat en défiance avec sa hiérarchie va bénéficier des bons mots percutants du dialoguiste Michel Audiard mais souffre d’un scénario trop paresseux et d’une réalisation peu inspirée du cinéaste. Le spectacle qui aurait pu être sympathique manque singulièrement de rythme traversant un gros coup d’air à mi-parcours tandis que les péripéties apparaissent rapidement trop routinières. Malgré son succès populaire « Les Morfalous » marque un certain déclin de sa star et de son réalisateur.
5 étoiles pour ce grand comique français truffé de répliques délicieuses et hilarantes dont il est impossible de se lasser. Le charisme des acteurs est saisissant et envahit l'écran, faisant presque oublier le fait que la plupart des scènes du métrage se jouent à l'intérieur et autour d'une banque. Il n'est pas question ici d'intrigue tarabiscotée pour laquelle il faudrait se creuser les méninges afin de tenter de la comprendre mais de l'avidité morfale d'une poignée de légionnaires séduite par l'idée de ravir l'or contenu dans la banque au lieu de le remettre à l'État français. Or il est intéressant de noter que le téléspectateur, quoique moral, tombe sous le charme des ravisseurs et en particulier de Belmondo - le syndrome de Stockholm peut toucher chacun d'entre nous - qui envoie au tapis l'irréprochable Michel Constantin à l'issue d'une bagarre mémorable. Celle-ci commence d'ailleurs par une réplique que je n'ai jamais oubliée : "il croit que j'ai besoin d'un fusil pour me farcir un pecnaud du Loir-et-Cher". Le génie de ce métrage se trouve dans sa capacité à nous dépouiller de nos exigences de critiques : le film n'a pas vocation à être crédible, historique ou que sais-je encore, seulement à nous faire rire tout en nous faisant voyager hors du temps. Les acteurs l'avaient parfaitement compris, d'où leur implication sans faille d'un bout à l'autre du film
Le film s'ouvre sur un combat de rue entre des légionnaires français et des soldats allemands de l'Africa Korps. C'est une escarmouche violente mais pas précisément réaliste qui donne le ton du film dans son ensemble et résume son esprit, clinquant et pas très vraisemblable. Henri Verneuil veut à l'évidence marier les capacités humoristiques de Belmondo à une aventure périlleuse. Sa mise en scène est certes spectaculaire mais s'appuie sur un scénario trop simpliste et encombré de seconds rôles sommaires - à l'exception de celui tenu par Michel Constantin, le seul à exister derrière Belmondo. Ce dernier, assez mal dirigé, incarne un soldat patriote et courageux, ce qui ne l'empêche pas de convoiter les lingots d'une banque abandonnée. Les scènes d'action comme les scènes à l'intérieur de la banque n'auraient rien de singulier s'il n'était les dialogues de Michel Audiard, lequels, pour complaisants ou incongrus qu'ils sont par moments, constituent l'essentiel de la comédie en l'absence d'une histoire astucieuse. Certaines séquences dramatiques introduisent des ruptures de ton inattendues qui nous éloignent de la farce.
Vu hier, de 1984, j'ai trouvé ça lent, très très très lent, dialogues vulgaires, aucun rythme, très très plat, Bebel joue du Bebel pas plus, Marie Laforêt n'est pas actrice, son rôle très Mal joué, c'est pas le meilleur que je vais garder en mémoire, une mention pour Jacques Villeret avec son éternel rôle d'abrutis, j'étais à 34' d'effacer l'enregistrement. J'ai tout regardé, j'ai perdu mon temps, limite navet.
Ce film avait tout pour être un excellent, les acteurs, l'aventure, l'action, les dialogues,... et pourtant il est un peu moyen. Je l'avais revu cependant plusieurs fois dans ma jeunesse, la première scène où les français se faisaient mitrailler m'impressionnait un peu. Et puis Belmondo était en forme aussi. Donc au final, cela reste pas mal du tout, car la fin aussi j'aime bien.
Un film divertissant avec de belles explosions et des dialogues bien sentis, mais il manque un petit quelque chose pour en faire un bon film. L'action se passe presque tout le temps au même endroit, comme une pièce de théâtre et les personnages sont peu nombreux, ce qui est dommage.
L'un des plus mauvais films de Belmondo avec le sinistre Amazone en fin de carrière, faiblesse des acteurs et scénario inexistant, il aurait pu s'en passer ds les années 80!!!