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kibruk
198 abonnés
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1,5
Publiée le 1 juin 2011
Ca commence plutôt pas mal, mais la première bonne impression s'estompe et finit par s'effacer totalement. Entre des dialogues minables et risibles, une réalisation bas de gamme, un jeu d'acteurs plus que moyen (achevé par une VF calamiteuse), un scénario au final totalement nul, il n'y a pas beaucoup de points positifs à relever dans ce film de vampires.
Quelle ambiance! La mise en scène et la musique au top. Le jeu des acteurs par contre... Film de 1987 et cela se voit. Bref un bon divertissement quand même pour celui ou celle qui apprécient les road movies et les vampires.
"Aux frontières de l'aube"(1987)est ce que l'on peut qualifier,un western de vampires.La réalisatrice Kathryn Bigelow,femme de James Cameron à l'époque(dont elle reprend d'ailleurs certains acteurs fétiches dont le trublion Bill Paxton et le glaçant Lance Henriksen)soigne particulièrement sa mise en images,et son atmosphère,envoûtante au possible(grâce paradoxalement à la musique au synthétiseur).Un paisible fermier de l'Oklahoma se fait mordre par une femme-vampire.Il en devient un aussi,et doit pour survivre se nourrir du sang d'autres humains.Le film entier se déroule en nocturne,avec des filtres bleutés.C'est malheureusement le seul intérêt d'un film,qui ressemble plus à une série Z du samedi soir ou de la TNT.Les dialogues sont d'une bêtise absolue,entre vulgarité et niaiserie,amplifiés par une VF naze.Le montage est catastrophique,entre ellipses incompréhensibles,et passage du coq à l'âne.Quant au jeu d'acteur,il est très réduit et outré.Bigelow n'emploie pas correctement les codes sur les vampires,et fait de son film,une sorte d'objet hype,creux et racoleur,qu'on ne prend aucun plaisir à suivre.
On salue souvent l'originalité et l'atmosphère de ce film. C'est pourquoi j'ai décidé, intrigué, de le visionner... Je le dis sans détour, ce métrage est ridicule de bout en bout. Il ne tiendrait même pas la comparaison avec un téléfilm de M6, c'est dire... L'intrigue est incohérente et mal structurée, les actions et réactions des protagonistes sont plus qu'improbables, et on ne sait s'il faut rire ou pleurer à l'écoute des dialogues (le passage à la VF n'arrangeant évidemment rien). Fuyez braves gens !
Aux frontières de l'aube est ce que j'appelle régulièrement "une bonne petite série B". Empruntant un peu au road movie et au film fantastique, le film fait son petit cocktail et nous pond du rarement vu : un road movie vampirique. Avec des acteurs véritablement excellents (Lance Henricksen nous livre une de ses meilleures performances), c'est le petit film sympa qu'on va se regarder un soir, et qui nous enverra au lit satisfait. Les gars, vous pouvez y aller, c'est du solide.
Ce vieux film atypique sur le vampirisme mélange l'émotion, la sensualité, le gore, les clins d'oeil et les originalités. La fin est un peu trop "happy end" mais dans la globalité le film est interessant avec une atmosphere tantot moite, tantot série B..... A voir
Un des symboles du cinéma d'art américain des années 80 : à ceux qui voient une série B, voire une série Z, sachez que le cinéma n'est pas obligé d'être explicite : aujourd'hui de plus en plus de gens ne vont plus au cinéma que pour qu'on leur raconte une histoire, or là n'est pas le but. Ce film c'est davantage de la poésie, comme l'était beaucoup de films soit-disant ringards des années 80, mais qui étaient en fait souvent des oeuvres à prendre à un degré très différent que ce qu'on y trouve au premier abord. Le film s'exprime en quelques idées simples. Je crois que Bigelow se contre-font de montrer un film de vampires : ici la nuit c'est le mal, facile et cynique, et le jour, vers lequel retournent les héros dans une forme de rédemption - assez naïve certes, c'est la vie, avec tous ses conflits : la première réaction de Mae quand elle retrouve le jour, c'est de dire qu'elle a peur. Cela représente la difficulté de surmonter la vie, tandis que la mort (le mal) est si simple. Une autre idée forte, qui est présente à foison dans le cinéma américain depuis des décennies (voire des classiques comme E.T. l'Extraterrestre), c'est l'idée de trouver la force de retourner "chez soi" : elle représente en réalité symboliquement l'envie de rester fidèle à ses convictions, rien à voir comme on pourrait penser avec la nationalisme ou encore une propagande pro-famille.
Certes les effets sont parfois limites, l'histore peut apparaitre un peu faible, mais on s'en foutait pas mal à l'époque, tout ça ce n'est que la forme. Maintenant les moyens techniques et financiers sont plus présents, cela permet aux films de plaire à n'importe qui, même ceux qui voient le cinéma comme un grand 8 et rien de plus, à l'époque ils faisaient ce qu'ils pouvaient avec les moyens du bord, en espérant qu'ils restaient des cinéphiles qui ne s'arrêteraient pas à ça. Le cinéma n'est pas un art pictural (à s'y méprendre), c'est un art symbolique avant tout.
Pour finir, à ceux qui critiquent ce doublage... Vous êtes cons ou quoi, quel est le rapport avec le film ?? lol
De bonnes choses dans ce film assez atypique: le climat est toujours assez pesant, grace à une bonne musique d'ambiance. On suit la transformation du perso principal même si ça aurait pu/dû être plus développé. Autre point positif qui m'a frappé est la grande sensualité se dégageant des contacts entre Caleb et Mae. Cependant, il manque de la dimension à ce film pour en faire un vrai très bon film selon moi.
Aux frontières de l'aube (1988) est sans doute l'une des oeuvres de Kathryn Bigelow (Point break : Extrême limite - 1991 & Démineurs - 2009) la moins connue de sa filmographie. Et pour cause, cette petite Série B sans prétention n'a rien d'un grand film, la plupart des acteurs sont débutants dans le milieu (malgré deux ou trois têtes connues), mais il faut reconnaître que le scénario s'avère intelligent et s'éloigne des habituels films de vampires. D'ailleurs, en parlant des suceurs de sang, il faut remarquer que le film ne cite jamais le mot "vampire", pourtant c'est bien de cela qu'il est question, puisque le film narre l'histoire d'un jeune fermier qui se retrouve transformé en un des leurs suite à sa rencontre avec une jeune fille (elle-même vampire). Le film est en quelque sort un voyage initiatique où le parcourt du combattant d'un jeune initié qui en pleine mutation doit apprendre à tuer pour subvenir à ses besoins (sous peine de mourir dans d'atroces souffrances). Ce qui fait la force du film, c'est la mise en scène contemplative et des acteurs où Adrian Pasdar & Jenny Wright se partagent la tête d'affiche aux côtés de Lance Henriksen & Bill Paxton. Des prestations correctes qui nous permettent de passer un agréable moment.
Un jeune fermier prénommé Caleb ( le très convaincant Adrian Pasdar) fait la connaissance d'un étrange jeune fille, Mae ( la très jolie Jenny Wright ), qui s'avère appartenir à un gang de vampires ( dont fait partie notamment l'excellent Bill Paxton et le génial Lance Henricksen ), qui écument la nuit pour se nourrir de sang humains. Ce long métrage de Kathryn Bigelow s'avère bien vite être un très belle surprise à suivre, grâce évidemment à son scénario qui est particulièrement bien écrit, et aussi grâce à son style qui emprunte à la fois au western, au film d'horreur et au fantastique . La mise en scène est, sur certaines séquences, d'une réelle efficacité, notamment en ce qui concerne celle se déroulant dans le bar où toute la bande égorge leurs victimes, ou encore celle du camion qui se déroule à la fin du film. Mais il ne faut pas oublier non plus que ce film s'avère extrêmement romantique ( toutes les scènes entre Adrian Pasdar et Jenny Wright sont vraiment magnifique à ce niveau là ), ce qui fait que nous sommes devant un film de vampire très complet et donc bien agréable à visionner. Dommage cependant que cette serie B se termine sur un happy-end assez prévisible, mais il est évidemment à recommander pour tous ceux qui ne l'ont jamais vu.
Enfin! un film intelligent qui réinvente le mythe du vampire, moins terrifiant et plus fragile sinon plus humain car mortel ; la pleine lumière brûle son corps! Le sang conditionne la survie du vampire, et, sa soif inextinguible donne la vie... la vie d'un nouveau vampire il est vrai, à son tour condamné à l'obscurité, mais pas à la mort irrémédiable ni à l'état lascif ou nous le voyons sombrer ailleurs ; seulement, l'Amour véritable ne se peut vivre qu'entre humains, aussi doit-il abandonner son immortalité...
J'ai attendu 30 minutes avant d'appuyer sur stop donc j'ai une certaine patience... Le film est mauvais en tout point, faute au doublage calamiteux (on n'en fait plus des comme-ça) & je ne parle pas des scènes ridicules (il ne se passe rien), du jeu des acteurs... D'ailleurs quand on voit "Lance Henriksen" en tête d'affiche, faut s'attendre au pire. Je me suis laissé tenté par "Bigelow & Red", 2 réalisateurs(trices) confirmés à ce jour mais qui avaient dans leur CV respectif une erreur de parcours & le mot est gentil. J'ai mis 0,5 car obtenir un note de 3,2 pour 128 votes, c'est carrément surréaliste. Même constat chez IMDB avec la note de 7, c'est unique & apparemment on n'est pas les seuls à picoler dans c'pays... d'ailleurs une critique sur ce site avait comme titre: "Mon dieu ! eh les mecs, a-t-on regardé le même film ? "
Near Dark est un film de vampires assez singulier dans la mesure où ce mot n'est pas prononcé une seule fois et que l'on dénote certains écarts avec le mythe originel. Sinon ce qui pèse le plus en faveur de ce film est l'ambiance où la bande-son domine la bande-image et de loin... On retrouvera ainsi certaines scènes cultes dans un film devenu au fil des années un classique du "vampirisme". A posséder absolument aux cotés de Fright Night et de Lost boys!
Un film de vampires plutôt atypique et surtout superbement filmé grâce à un esthétisme splendide ( les scènes de nuit sont omniprésentes et laissent quelques fois apparaître le jour dans de magnifiques contrastes de couleurs ! ). Mais Aux Frontières de L'Aube est aussi une très belle histoire d'amour baignant dans une atmosphère envoûtante où se mêle effusion de sang et poésie. On reconnaîtra au passage les excellents Bill Paxton et Lance Henriksen, deux acteurs fétiches de l'ex-mari de miss Bigelow qui n'est autre que le grand James Cameron.