Sentiment mitigé devant François Damiens se glissant dans la peau du "Grand Jacques" tout en essayant de se reconnecter à sa famille après l'annonce d'une grave maladie. Pierre Godeau mélange fiction et réalité au risque de perdre un petit peu le spectateur. La grande force de ce film repose sur la relation père/fille avec Salomé Dewaels, jeune actrice belge de 25 ans qui crève l'écran grâce à sa fraîcheur et son charisme. L'impression finale est plutôt positive même si "Sous le vent des marquises" est de ce genre de film qui donne l'impression ne pas atteindre totalement son but malgré l'alchimie du duo d'acteurs.
"Sous le vent des Marquises", réalisé par Pierre Godeau et porté par les performances de François Damiens, Salomé Dewaels et Roman Kolinka, est un film qui tisse avec finesse les thèmes de la filiation, de l'art et de la confrontation à la maladie. L'histoire suit Alain, interprété par François Damiens, un acteur en pleine préparation pour le rôle de Jacques Brel, quand il est brusquement confronté à un diagnostic de cancer du colon de stade 2.Le film se distingue par sa capacité à explorer la complexité des émotions humaines. Alain, confronté à sa propre mortalité, réalise l'importance des liens familiaux qu'il a négligés, en particulier avec sa fille Lou, jouée par Salomé Dewaels. Cette prise de conscience entraîne un bouleversement émotionnel et une remise en question profonde, offrant à Damiens l'occasion de déployer toute l'étendue de son talent d'acteur.Le parallèle entre le destin d'Alain et celui de Brel est habilement dessiné, soulignant les points communs et les divergences entre les deux hommes. Le réalisateur Pierre Godeau parvient à créer un lien intime entre le spectateur, le personnage d'Alain, et l'ombre de Jacques Brel qui plane tout au long du film.La performance de Salomé Dewaels en tant que Lou apporte une touche de fraîcheur et d'authenticité. La dynamique père-fille est le cœur battant du film, évoluant de la distance à la réconciliation, et finalement à une compréhension mutuelle et profonde."Sous le vent des Marquises" est un film émouvant et réfléchi qui aborde des thèmes universels avec sensibilité et intelligence. Il ne se contente pas de raconter l'histoire d'un homme face à une maladie grave ; il explore aussi les nuances de la relation père-fille, le poids du passé et la redécouverte de soi à travers l'art et la famille.
Un film traversé par de la tendresse et de la légèreté. Une idée de départ intéressante d'entrelacer la vie du grand Jacques Brel et celle de l'acteur qui au début du film l'interprète à l'écran et voit son réel rencontrer le destin du personnage qu'il interprète. Le fait de situer une partie du récit sur une île bretonne aide au récit en l'accompagnant vers de l'intime. François Damiens est très juste et Salomé Dewaels confirme ses talents d'actrice. On peut regrette un petit côté RomCom qui lorgne du côté grand public mais en dehors de cette réserve c est une proposition ciné intéressante
Un film ennuyeux, soporifique qui raconte la relation entre un père narcissique et sa fille. J’ai attendu le moment où le film décolle mais ce moment ne vient pas. Je m’attendais à plus de profondeur dans la relation père fille. Une fois que vous avez vu la bande-annonce, vous avez vu le film. Seul point positif : les jolis paysages des îles bretonnes
Alain est un acteur connu, il tourne actuellement un film sur les dernières années de la vie de Jacques Brel. Touché par ce rôle, il décide de fuir en plein tournage pour rejoindre sa fille sur une île bretonne afin de tenter enfin de renouer quelque chose avec elle. Cette plongée dramatique dans une relation père-fille compliquée n'est pas dénuée de tendresse et de poésie, l'idée du miroir récurrent vers cette célébrité belge auteur du cultissime "Ne me quitte pas" est également intéressante, mais pas si bien exploitée. François Damiens est convaincant, la jeune Salomé Dewaels est remarquable de véracité et d'intensité. Bon, l'histoire tourne assez vite en rond tout de même entre ce papa un peu perdu dans ses convictions, et cette jeune femme attendant beaucoup plus de sa relation paternelle. De beaux paysages bretons et une belle bande-son sont tout de même là pour embellir cette oeuvre pas vraiment inoubliable. Assez attachant, mais sans génie non plus. Site CINEMADOURG.free.fr
C’est de voir un Francois Damiens dans un rôle bien plus sombre et touchant que dans une énième comédie qui m’a le plus intéressé dans ce film. Il l’a été, mais peut être pas autant que je l’avais espéré. Je m’attendais à quelque chose de beaucoup plus émotif, intense et sincère dans la relation père/fille décrit dans le film. Mais l’un des points forts du film est l’enchevêtrement de son histoire avec celle de Jacques Brel jusqu’à ce que les deux ne fassent plus qu’un. C’est habilement bien mené. Une Salomé Dewaels convaincante
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Magnifique film avec un François Damiens dans un rôle très différent de ce qu'on a l'habitude de voir. À la fois sincere et touchant dans son duo qui fonctionne à merveille avec la jeune Salomé Dewaels.
J'ai été voir ce film pour 2 raisons, la présence de François Damiens et une partie du tournage réalisée dans le Golfe du Morbihan. Premièrement mon attention n'a jamais décliné du début à la fin, ce qui pour moi est un signe favorable. Deuxièmement si ce film traite d'un sujet classique, il le fait de bonne manière. Cest un film plutôt intimiste traité avec délicatesse. François Damiens est parfait en artiste déboussolé et la jeune Salomé Dewaels est pleine de fraîcheur et de spontaneité. Un bon moment.
Film poétique et léger. Le paysage est magnifique, ça donne envie de partir s'installer en Bretagne où la vie a l'air douce pour faire des huîtres. Le film est bienveillant et j'en ressors avec le sourire aux lèvres. Il ne se passe pas grand chose mis à part la relation entre le père et la fille qui jouent très bien. Les dialogues visent juste.
Alors qu'il débute un tournage dans lequel il incarne Jacques Brel, un comédien belge apprend qu'il est gravement malade. Sur un coup de tête, il décide de tout quitter pour rejoindre en Bretagne sa fille qu'il connait mal. Tout en délicatesse, le film peint une relation père-fille profondément touchante. Pour ce faire le réalisateur s'appuie notamment sur un parallèle avec la fin de vie de Brel, qui avait quitter sa carrière pour faire le tour du monde avec sa fille à bord de son voilier. Subtilement incarner par François Damiens et Salomé Dewaels, il en résulte un film solaire et poétique qui fait du bien.
Je n etait pas une grande fan de François Damiens, mais là franchement il m à scotchée, dans ce film tendre et poétique, cette jeune actrice est très douée
L'idée de départ était intéressante : mélanger la fiction avec la réalité d'un artiste inoubliable. Hélas, on se perd dans les méandres de la vie de ce comédien qui cherche à recréer des liens avec sa fille tout en apprenant qu'il est malade. Brel n'est qu'un prétexte finalement, un faire-valoir au film qui ne nous emmène pas bien loin et nous fait pas rêver...
Alain (François Damiens) est une star de cinéma qui a consacré sa vie à son métier. Dans son dernier film, il interprète le rôle de Jacque Brel au crépuscule de sa vie, lorsque le chanteur décide d’abandonner la scène pour faire le tour du monde en bateau. Alain apprend qu’il est, comme Jacques Brel, atteint d’un cancer et qu’il doit être opéré sans délai. Cette découverte le conduit à quitter rapidement le tournage. Alain part en France retrouver sa fille (Salomé Dewaels), qui vit avec sa mère sur une île du golfe du Morbihan, qu’il se reproche d’avoir délaissée pour son travail.
"Sous le vent des Marquises" nous trompe sur la marchandise. Son titre et son affiche nous laissent escompter un film qui nous ferait voyager à l’autre bout du monde. Hélas, en guise d’exotisme, il ne nous offre guère que le golfe du Morbihan. Son sujet faussement original n’utilise les dernières années de la vie de Brel que comme un point de départ. Beaucoup plus banalement, il s’agit de raconter une relation père-fille compliquée comme on en a déjà vu treize à la douzaine.
Le film a un atout, François Damiens. Cet acteur sait aussi bien faire rire – il a commencé dans la comédie – que pleurer. Mais le film a un handicap rédhibitoire, Salomé Dewaels, jeune espoir frelaté. L’équilibre du film reposait sur l’alchimie entre ses deux acteurs principaux – qui se partagent très démocratiquement l’affiche. Or, l’actrice belge, révélée par "Illusions perdues" n’arrive pas à la cheville de son père de cinéma. Et ce n’est pas qu’une question de centimètres. Tout sonne faux dans son rôle d’adolescente (de vingt-deux ans !) en mal de père.
Étant un très grand fan de François Damiens, je ne peux que recommander d'aller voir ce film où il livre une performance inattendue qui nous montre une fois de plus que les acteurs comiques sont aussi des grands acteurs dramatiques. À souligner également la performance de Salomé Dewaels qui est définitivement une actrice à suivre.