Une enfance allemande - Île d'Amrum, 1945
Note moyenne
3,8
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91 critiques spectateurs

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islander29

1 028 abonnés 2 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 décembre 2025
UN film qui raconte l’histoire d’un enfant allemand sur une île de la Baltique la fin de la seconde guerre mondiale…. C’est presque une chronique de la vie quotidienne, avec un peu de poésie, des anecdotes diverses, et un souci de se fondre dans la réalité d’un monde qui s’écroule….La réalisation est très propre, minimaliste et manque un peu d’émotion comme de musique….On ne retrouve pas le cinéma énergique de Fatih Akin, mais un souci plus intime de filmer une histoire
« vraie » ? , je conseille sans insister….çà manque je me répète un peu d’émotions
Claire M.
Claire M.

6 abonnés 13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 décembre 2025
Vu au festival.
Très bien joué, très bien filmé, une très belle photographie.
Filmé sans cliché, une belle réussite.
Lélé13
Lélé13

1 abonné 14 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2025
Film vu en avant première. Le scénario est plutôt classique mais nous donne une vision différente de ce qui est habituel dans ce genre de films de guerre. J’ai beaucoup apprécié les contrastes de lumières et les images dans le film, ça lui donne un certain charme.
Jean-Paul Pontvianne
Jean-Paul Pontvianne

4 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2025
excellent film éclairant aussi bien sur l'enfance ,la difficulté de l'intégration que le peuple allemand pendant la guerre
vu en avant-première.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 décembre 2025
Une enfance allemande, île d’Amrum, 1945 propose une approche rare de la Seconde Guerre mondiale, non pas par le prisme du front ou des combats, mais à travers le regard d’un enfant pris dans les conséquences morales et sociales de la défaite allemande. Le film s’inscrit dans un entre-deux délicat, celui de l’après, quand les idéologies s’effondrent mais continuent d’imprégner les foyers, les relations et les silences.

Sur l’île d’Amrum, espace isolé régi par ses propres règles, la fin du conflit ne signifie ni soulagement immédiat ni renaissance évidente. Elle impose au contraire une reconfiguration brutale des rapports humains. Le jeune protagoniste tente de naviguer entre plusieurs mondes contradictoires, celui de sa mère, enfermée dans une fidélité idéologique devenue encombrante, et celui d’une communauté tournée vers l’avenir, déjà attirée par l’influence américaine et la reconstruction. Cette tension intérieure structure tout le récit et lui donne une profondeur psychologique remarquable.

Fatih Akın choisit une mise en scène épurée, presque contemplative, qui laisse une large place aux gestes, aux regards et aux silences. La nature omniprésente, la mer, le vent et la lumière deviennent le prolongement des états d’âme des personnages. L’île n’est jamais un simple décor, elle agit comme un révélateur, forçant chacun à affronter ce qu’il est et ce qu’il voudrait devenir. Impossible de fuir, impossible de tricher longtemps.

Le film évite tout jugement frontal. Il observe, accompagne et interroge. Il montre comment un enfant peut porter, malgré lui, le poids des choix des adultes, et comment grandir, dans ce contexte, signifie apprendre à penser par soi-même. Sans jamais tomber dans le pathos, Une enfance allemande s’impose comme un drame intime puissant, tendu et profondément humain, qui rappelle que la guerre continue bien après le silence des armes, dans les consciences et les héritages invisibles.
Pad68
Pad68

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2025
Vu lors du festival Augenblick à Mulhouse, ce film est profondément émouvant. Quel plaisir de pouvoir partager cette émotion avec une salle comble ! L'histoire est poignante, l'interprétation des différents acteurs exceptionnelle. On y découvre d'ailleurs avec surprise Diane Kruger dans un petit rôle détonant, s'exprimer en frison, langue vernaculaire des îles de l'Allemagne du Nord. Enfin, les images et l'ambiance rauque de l'île d'Amrum, haut lieu balnéaire de la mer du Nord allemande, confère au film une note de charme et de poésie incontestable.
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 décembre 2025
Classique mais d'une beauté rare, AKIN rend un bel hommage à son ami, le temps d'un récit évoquant avec justesse la dureté d'une époque, par l'œil touchant et délicat de l'enfance
miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 décembre 2025
Quel destin que celui des enfants de nazi. Quelle bonne idée de raconter la fin de la guerre côté allemand avec les yeux d’un enfant, fils de nazis. Ce film est fort, simple et attachant, sans esbroufe, la photographie est magnifique et le son également, à l’image de la nature que le film nous montre.
tieta
tieta

9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2025
Vu en avant Première, très bon film, qui fait bien ressentir les émotions d’un enfant, en connexion avec la nature, et l’éveille aux problématiques de responsabilité de ses parents, et de choix idéologiques, un début d’émancipation,. Les comédiens, enfants, comme adultes, sont extraordinaires. Peut être vu dans le cadre scolaire. 
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 novembre 2025
Nanning, 12 ans, est un jeune garçon débrouillard qui aide sa famille en participant aux travaux des champs et en ramenant du gibier. Nous sommes en pleine Guerre mais à la fin de celle-ci, la donne change. Fatih Akin ("In the fade") 2017, signe un film à hauteur d'enfant qui ne m'a pas transcendé. Malgré des paysages sublimes filmés souvent à la tombée de la nuit, je n'ai été emballé que par l'amitié liée entre les deux garçons et certains traits d'humour. Une oeuvre vue en avant-première maintes fois exploité au cinéma où le le réalisateur germano-turc ne parvient pas à se démarquer des films de l'époque malgré la présence de la plus francophone des actrices allemandes, Diane Kruger. Une relative déception.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
La fin de l’innocence

Le germano-turc Fatih Akın n’est pas un inconnu. On lui doit entre autres l’excellent Soul Kitchen en 2009. Pour ces 93 minutes, tout est dans le titre original Amrum, suivi de la date-clé de 1945. Dans les derniers jours de la guerre, Nanning, 12 ans, brave une mer dangereuse pour chasser les phoques, pêche de nuit et travaille à la ferme voisine pour aider sa mère à nourrir la famille. Lorsque la paix arrive enfin, de nouveaux conflits surgissent, et Nanning doit apprendre à tracer son propre chemin dans un monde bouleversé. Pour nous, en France, en 1945, la guerre est terminée… pas en Allemagne. Une plongée dans une époque et un cadre qu’on connaît mal qui nous permet de mieux comprendre les ultimes soubresauts du nazisme au quotidien. Un film immense.
Et avant de parler plus avant de cette pure merveille présentée en compétition à Cannes – dont on se demande encore comment il n’a pas été récompensé d’une manière ou d’une autre -, un cri de colère : par pitié pourquoi encore dénaturer le titre original Amrum qui se suffisait amplement à lui-même. Une île sévère au nord de l’Allemagne, un décor réaliste où vont s’incarner les derniers jours tumultueux de la guerre et le début des changements brutaux. On suit pas à pas une famille dont le monde s’effondre brutalement et en particulier le parcours initiatique d’un tout jeune allemand adhérent des jeunesses hitlériennes. Ce film est en tous points admirables. Le scénario virtuose, les images et la lumière d’une grande beauté, l’évolution des sentiments – y compris ceux des spectateurs -, et l’interprétation admirable de l’ensemble du casting.
D’abord un mot des acteurs et des actrices qui ont accepté de parler le dialecte local, la langue frisonne öömrang, unique en son genre et qui n’est plus parlé que par environ 60 personnes dans le monde. Bien sûr le jeune Jasper Billerbeck occupe tout l’écran. Il est tout simplement bouleversant. Autour de lui, Laura Tonke, Diane Krüger, Mathias Schweighöfer, Kian Köppke, Lisa Hagmeister ne se contentent pas de jouer les utilités. Chacun a sa partition et la joue à la perfection. Quant à la musique de Hainbach qui intègre des sons de la nature comme le vent, l'eau et les oiseaux, elle ajoute une couche immersive et contemplative, renforçant l'atmosphère nostalgique et poétique du film. Un dernier mot pour souligner l'ultime scène, magnifique, constitue un sommet d'émotion qui marque à la fois la fin de l'innocence et le début d'un nouveau regard sur le monde. J’en frissonne encore…
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2025
Le nouveau long métrage de Fatih Akin, appelons-le Amrum, qui est son titre original, se démarque fortement de la radicalité et de la violence de ses dernières œuvres. Cela tient d'abord à sa genèse puisque le film s'inspire des souvenirs d'enfance du comédien et auteur Hark Bohm, ami du réalisateur, et qui a renoncé pour des raisons de santé à mettre en scène le scénario coécrit avec Akin. Le lieu et le temps où se déroule le film ont une importance capitale : la petite d'île d'Amrum, qui a été longtemps le port d'attache de baleiniers, offre une lumière somptueuse et l'époque est celle des derniers feux du Reich, au printemps 1945. Conte initiatique, le film évoque avec sensibilité un récit d'apprentissage dans lequel un garçon de 12 ans, soumis depuis le début de la guerre à une propagande active, voit se lézarder ses certitudes et se confronter à une certaine rudesse de son environnement. Akin renonce avec raison à son style habituel, souvent dans l'excès, pour une sagesse qui convient parfaitement au spectacle de la nature et à un cheminement narratif qui oscille entre tendresse et âpreté, tamisé par un regard de pré-adolescent. À ce titre, l'ultime scène, magnifique, constitue un sommet d'émotion qui marque à la fois la fin de l'innocence et le début d'un nouveau regard sur le monde.
Olivier P.
Olivier P.

3 abonnés 11 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 novembre 2025
Fateh Akin nous livre un film sur l'enfance. Un film simple et linéaire racontant une tranche de vie de ce garçon dans son ile du nord de l'Allemagne pendant le mois d'Avril/Mai 1945. Ce jeune garçon dont la mère vient d'accoucher parcours l'île pour ramener à manger à sa mère. Toutes les difficultés des allemands y sont évoqués par petite touche : les pénuries, les hommes absents, l'amour d'un homme pour une femme juive. Tout cela avec poésie et légèreté.
On a déjà vu des films sur l'enfance et celui-là ne réinvente rien, c'est une série de scènes et de tableau simple de la vie quotidienne. Cela fait un film touchant. Moins inventif que ses autres films, comme si le cinéaste à la cinquantaine cherchait à retrouver un chemin de simplicité.
Vu au festival du film allemand à Nantes
Nitnelav
Nitnelav

15 abonnés 150 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2025
Vu dans le cadre du Festival de Cannes.
Un film doux et mélancolique, qui prend son temps. La mise en scène est superbe, avec une lumière et des paysages à couper le souffle. Diane Kruger est incroyable de retenue, et le jeune acteur principal dégage une vraie sincérité. J’ai aimé la pudeur du film, sa façon d’aborder la guerre sans grands discours, juste à hauteur d’enfant. Par moments, le rythme est un peu trop calme, mais la poésie de l’ensemble l’emporte. Un beau film, simple, touchant et très humain.
jean jacques mesthe
jean jacques mesthe

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5,0
Publiée le 30 septembre 2025
Vu en avant première au festival du film de Plaisance du Touch
Magnifique interprétation et très belle photographie
Une profondeur certaine de la réalité et des sentiments
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