American College est un bien mauvais film, j'ai bien du mal à comprendre son succès outre-Atlantique. Rien que le titre est énervant. Ce film est malheureusement précurseur de cette tradition absurde consistant à traduire un titre en anglais … par un autre titre en anglais. Le film est surtout un American Pie avant l'heure : on retrouve le personnage vivant une vie de couple (trop) stable, le grand dragueur, l'alcoolo, les jeunes candides, …. Et autant, ce genre de film peut marcher sur un public préado, mais c'est tout. Car au-delà d'un certain âge, les blagues sont assez lourdes. Le personnage de John Belushi n'est pas vraiment très drôle (alors que j'imagine qu'il devait être le ressort comique principal du film), son personnage est vraiment primaire, complètement décérébré et il m'a beaucoup pus agacé à chacune de ses apparitions qu'autre chose. D'une manière générale, les personnages sont peu appréciables. C'est typiquement le genre de personnages pour lesquels je n'ai aucune empathie : des jeunes adultes, n'ayant à aucun moment un quelconque sens des responsabilités spoiler: (comme en invitant des filles dans un bar bourré d'individus dangereux pour les laisser en plans ou en donnant un faux flingue à un étudiant et lui faire croire qu'il doit froidement tuer un cheval avec) et aucune remise en question. Finalement, le film a fini de me finir déprécier le système des fraternités des universités américaines. Le casting passe, mais sans plus. On voit bien que John Belushi est beaucoup trop âgé pour incarner un étudiant (même redoublant), il a clairement trente ansspoiler: (la scène où il épie des jeunes filles nues à peine majeures est assez gênantes) . Le film a le mérite de mettre en avant un acteur prometteur : Kevin Bacon, dans son tout premier long-métrage. Toutes les comédies des années 70 ne vieillissent pas très bien, celle-ci en est un bon exemple. Je ne crois pas avoir eu un seul éclat de rire.
Film qui, s'il est du même réalisateur, n'est pas un monument du cinéma comme les "Blues Brothers". Déjà, il a sérieusement vieilli, et son histoire l'adresse plutôt à un public américain. Si le ton irrévérencieux est sympathique et si quelques gags fonctionnent encore, il mérite plus d'être vu par curiosité que pour l'intérêt qu'il peut susciter. En effet, il permet de voir pas mal de têtes connues à leurs débuts.
Le papa de tous les films de campus qui ont suivis, sauf que lui, n'est pas une bluette moralisatrice qui se repose uniquement sur des gags scatos et des ados libidineux pour faire rire. Non, là, il y a un vrai esprit de contestation, une réflexion moyennement intelligente sur le passage à l'âge adulte, qui n'est pas le sujet du film. Non, là, on a des blagues de potaches, un esprit de sale gosse, avec des acteurs qui font n'importe quoi, qui prennent des décisions cool, qui vivent des aventures pas toujours glorieuses mais qui les vivent à fond. On rit beaucoup, J. Belushi est juste énorme, le groupe d'acteurs est génial, on est loin de la comédie moderne qui se concentre plus sur la morale que sur le fun pur. J. Landis s'avère un génie de la comédie, les gags s'enchaînent bien, malgré une petite baisse de régime au milieu, mais sinon, que c'est fendard de voir une critique au vitriol du système des fraternités, de l'élitisme, du conditionnement de la jeunesse. Une ode à la liberté, à la loufoquerie, qui se moque des puissants et des bien-pensants avec férocité. On peut trouver ça crétin, moi je trouve ça subversif, fun, jubilatoire et en plus, c'est un très bon film ! D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
"American College"(1978)fut pratiquement le précurseur des teen-movies,comme on les ressent actuellement:potaches,vulgaires,drôles,impertinents.Il pourrait paraître banal,mais c'est lui qui a institué ces codes.John Landis se fait plaisir en relatant l'opposition entre la confrérie des Oméga,riches fils à papa sentencieux et sadiques,et celle des Delta,empêcheurs de tourner en rond aux blagues farfelues et extrêmes.Le tout dans un collège des années 60.Le film marque par ses irrégularités.Si certains passages sont à hurler de rire(la Toge Party,le comportement libidineux de Belushi,le final lors de la parade),d'autres sont assez ennuyeux et guère constructifs.On découvre les touts jeunes Kevin Bacon,Tom Hulce et Karen Allen.Mais c'est bien évidemment John Belushi qui se taille la part du lion.En cancre au regard fou,au haussement de sourcil inquiétant,et à l'impulsivité toute personnelle,il donne un visage à la loose assumée!Landis distille sa bonne humeur,et sa vision d'une adolescence qui ne semble pouvoir se développer qu'en communauté et qu'à travers des actes de rébellion.Culte à sa manière,mais un peu dépassé.
Un teen movies qui n'a pas très bien vieilli, on peut sourire parfois pour le reste il n'y a pas grand chose à sauver, mise à part que son succès a du facilité la gestation des Blues Brothers.
« La situation commande absolument un geste futile et stupide de la part de quelqu’un. »
Troisième long métrage de John Landis, juste avant les Blues Brothers, American College (National Lampoon's Animal House en VO), est aussi le premier film en tant qu’acteur de John Belushi, alors comédien phare du Saturday Night Live. Les deux hommes tourneront d’ailleurs ensemble, deux ans plus tard, le mythique Blues Brothers, avec aussi Dan Aykroyd. American College est en outre le premier scénario d’Harold Ramis, qui signera plusieurs histoires pour Ivan Reitman (dont Ghostbusters)… qui produit ici son deuxième long métrage. Enfin, c’est aussi le premier film dans lequel jouent Kevin Bacon, Bruce McGill et Karen Allen, ainsi que le second pour Tom Hulce (Amadeus, Milos Forman, 1984). Autant dire que ce film a une place spéciale dans l’histoire du cinéma des Etats-Unis.
Et, de fait, cet ancêtre commun à toutes les potacheries qui suivront, de Porky’s à la série American Pie en passant par Retour à la Fac/Old School, est absolument parfait, tant sur le plan de la réalisation (John Landis imposant déjà son style rythmé), de l’interprétation (Belushi est un génie) que du scénario qui oppose, dans un pays en plein bouleversement sociologique et moral sur fond de racisme structurel, un camp conservateur et militariste à celui des fêtards libertaires. Ajoutons que la BO est, elle aussi, parfaite.
Un film culte aux Etats-Unis, hélas trop méconnu de ce côté de l’Atlantique.
Rigolo de temps en temps mais pas trop, American College paraît un peu gentillet pour notre époque. Les acteurs sont moyens et le doublage est mal choisi pour certains acteurs. Mais l'ensemble reste sympathique et pour tous ceux qui aiment les teen-movie, on ne peut pas vraiment passer à côté d'un des pionniers.
Le cinéma est un art qui se caractérise par le spectacle proposé au public sous la forme d’un film, il y a des films entrés dans la légende et il y a ces films qui n'ont aucune vocation à être des chefs d’œuvres, mais qui ont pour seul objectif de divertir le spectateur, Animal House fait parti de cette deuxième catégorie.
Avec Animal House ne cherchez pas un scénario aussi solide qu'un bunker, ici l'histoire est dès plus simple, le spectateur suit les membres d'une fraternité américaine qui font connerie sur connerie et qui privilégient l'alcool aux études.
Mais le film de John Landis n'est pas un si "petit" film, en effet Animal House a le privilège d’être classé à la 36ème places de l'AFI's 100 Years... 100 Laughs, le classement des 100 meilleurs films humoristiques du cinéma américain selon l'American Film Institute, ce n'est pas rien.
Le long métrage de John Landis est également l'un des films les plus lucratifs de l'histoire du cinéma, avec un budget de 2 700 000 $ ce film déjanté en rapporta plus de 141 000 000 $.
Il y a des films qui marquent plus que d'autres, pourquoi ?
Chacun se fait sa propre idée, mais une chose est sure Animal House a marqué les 70s et l'histoire en popularisent le genre gross-out, et inspirera de multiples autres comédies telles que Police Academy.
Animal House est anarchique et désordonné, c'est peut être ce qui fait son charme car il s'en dégage une énergie inépuisable.
Accompagné par des acteurs haut en couleur tel que John Belushi qui incarne John « Bluto » Blutarsky, un étudiant qui fait tout sauf d'étudier.
C'est d’ailleurs Belushi qui vole la vedette à ses petits camarades sans trop de problème grâce à son personnage taillé sur mesure pour lui.
un « teen movie » avant l’heure, donc forcément un poil vieillot mais sympa. Le clan omega cul serré, snob et pète sec. En face le clan delta à base de binouzes et de teuf. Humour potache 70’s, doyen sévère, bizutage à l’extincteur. Ca se laisse regarder
American College , ou plutôt Animal House est un film culte dans son genre , un ancêtre des American Pie et autres comédies de ce type. Énorme succès public aux USA à l'époque , le film a sans doute été une vraie nouveauté , une comédie originale pour son année de sortie. Mais de nos jours , avec touts les teenmovie réalisés ces 10 dernières années , Animal House passe pour une comédie tout ce qu'il y a de banale , et c'est ce que je ressentais en le regardant . Les gags , les histoires entre filles et garçons,le sexe , l'adversité dans les écoles, l’alcool... je l'ai dit avant , tout ce qu'il y a de banale pour ce type de comédie.Mais malgré tout assez agréable , grâce notamment à la crédibilité des personnages ( inspirés de vrais étudiants) , et grâce aussi à son humour , certes peu originale , mais efficace , et on est loin de la grossierté et de la vulgarité inutile et débile , souvent symboles des teenmovie.
Un film un peu vieux pour l'esprit étudiant et la débauche, mais c'est un des pionniers. Il en est à ce titre original. Film avec beaucoup de premiers rôles. A voir mais pas à posséder en DVDthèque.
Aprés le jouissif "Hamburger film sandwich", John Landis réalise cette comédie estudiantine dont le titre original fait référence à National Lampoon, l'équivalent Américain du défunt journal Ara Kiri. Le film réunie une pleiade de bons acteurs dont le génialissime et regretté John Belushi. Une bande son qui préfigure les Blues Brothers, une ambiance sexy (ne ratez pas John Belushi en voyeur sur son échelle avec son regard caméra), une fin délirante. Même si il a vieilli, American College reste le film qui a rendu culte les toges party.