1819 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
234 critiques spectateurs
5
9 critiques
4
35 critiques
3
61 critiques
2
72 critiques
1
36 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Arno M.
12 abonnés
335 critiques
Suivre son activité
0,5
Publiée le 10 juin 2023
Deux agents immobiliers et un stagiaires font visiter une maison ancienne mais avec des travaux et une voie ferré à coté ainsi qu'un appartement neuf
La bande annonce était alléchante, avec la promesse d'une comédie Francaise qui ne tourne pas a la grosse farce avec X gags vus et revus. L'idée du film à scène « agent immobilier » était également une bonne idée promettant un enchaînement de visites plus ou loin loufoque avec nombre de guest star.
Le résultat est pour le moins très décevent. Une comédie s'est censé faire rire. Et bien c'est raté, pas de rires tous au plus quelques sourires. Et je ne parle pas que de mon cas mais de la salle entière qui était bien silencieuse pour ce genre de film. Les visites s’enchaînent mais nous on a surtout envie de ça se termine...
Un film construit sous forme de saynètes, qui rappelle "On connaît la chanson", d'Alain Resnais, les thèmes musicaux en moins. L'ensemble est inégal, mais on se laisse porter par le charme du film et certaines répliques font mouche. L'art et la manière de montrer l'envers du décor du métier d'agent (oups ! de conseiller) immobilier. Et puis, quel plaisir de voir de nouveau réunis Sabine Azéma et Eddy Mitchell, près de 30 ans après "Le bonheur est dans le pré" ! Et de découvrir Denis Podalydès dans le rôle le plus court du film, de plus muet. Bref, une comédie légère et distrayante, avec des acteurs à leur aise et, sous couvert de ventes immobilières, quelques vérités sur les couples et l'amitié.
Ce nouveau Podalydès est un très bon cru ! Drôle, poétique, doux et acidulé. Décidemment l'un des meilleurs auteurs de comédie dans le cinéma français !
Comme disaient les célèbres philosophes "Les InConnus " c'est nippon ni mauvais ... Dèjà Karin Viard et Poladyles à l'affiche ça sent un peu le pâté , mais là je dirais plutôt que ça sent la naphtaline !! Une successions de sketchs à l'humour éculé (Et c'est pas un gros mot ) surtout dans l'appart c'est un peu pénible ; pour le manoir c'est un peu (juste un peu) plus amusant . Eddy Mitchell semble avoir été fossilisé au " Bonheur est dans le pré" et sa copine Azéma de même ! Pour moi , franchement ce film est une perte de temps ; Hé! Bruno , faudrait voir à un peu se bouger le ... et à se renouveler de temps en temps au lieu de servir la soupe aux copains!!!
Un film aux dialogues réactionnaires et révolus! Les films de Podalydès deviennent poussiéreux j’ai 65ans et il me semble que nous ne vivons pas la même époque. Les personnes qui riaient avaient au moins 80 ans. Bref ressaisissez vous Bruno! Faire jouer ses amis pourquoi pas mais avec des dialogues originaux et piquants. On s’ennuie ferme!
Un film à sketches sans grand intérêt, fade, un peu mou, porté par un casting inégal et qui se veut intello poétique. La critique complète sur : https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2023/06/wahou-de-bruno-podalydes-pas-wahou.html
comme toujours, Bruno Podalydès nous offre non pas un film, mais une poésie filmée. Son ton baroque, ses plans de coupe dignes des tableaux réalistes du 19e, ses acteurs habités, son histoire simple et sa bonne humeur humaine nous régalent. On rit, on s'émeut, on réfléchit. Enfin du vrai beau cinéma. Mention à Sabine Azéma, et Isabelle Candelier, toujours aussi créatives.
La comédie Française a de beaux fleurons, Bruno Podalydes en fait intégralement partie avec une filmographie de plus en plus impressionnante. Autour de la vente d'un appartement en centre ville, et d'une maison pleine d'histoire, une galerie de personnages et par ricochets, des portraits tendre-amer de nos contemporains. C'est bienveillant et astucieux, léger mais capable de gravité, je pense à la recherche de la fille pour sa mère en perte d'autonomie. Le tout forme un petit chef d'œuvre d'autoderision et de réflexion aidée par une mise en scène gracieuse et des dialogues originaux (l'importance de l'entrée, ou la réflexion sur la possession). Un nouveau plaisir que ce cru 2023 de Bruno Podalydes
"Wahou" de et avec Bruno Podalydes est la gentille comédie française qu'on attendait depuis longtemps, tant son écriture délicate et un brin nostalgique, son format de saynètes qui s'emboîtent et son interprétation chorale est un sans faute.
Catherine et Oracio sont conseillers immobiliers et enchaînent les visites de deux biens : une grande maison bourgeoise « piscinable, vue RER », et un petit appartement moderne situé en plein triangle d'or de Bougival. Malgré des visites agitées, ils ne perdent pas de vue leur objectif : provoquer le coup de cœur chez les potentiels acheteurs, le vrai, l’unique qui leur fera oublier tous les défauts. Celui qui leur fera dire « Wahou ! ».
Le film moque gentiment ( surtout dans le générique de fin) les télé réalités immobilères rendues populaires par Stéphane Plaza.
Bruno Podalydes possède un sens comique irrésistible qui se loge dans le verbal et le non verbal.
Karin Viard est encore formidable ( on se demande quel rôle elle peut ne pas jouer tant on l'a vue dans une galerie très variée de personnages depuis cinq ans).
J'ai un petit coup de coeur pour le couple formé par Isabelle Candelier et Patrick Ligardes qui nous refont le duo infernal de 'André le Magnifique" ( pour ceux qui connaissent la pièce et le film).
"Wahou !" : variante de "waouh", une interjection qui marque surprise et/ou émerveillement. Force est de constater que la livraison homonyme (en 2023) de Bruno Podalydès n'est ni "surprenante", ni de nature à "émerveiller" ! Suite poussive de saynètes "immobilières", où même la distribution fait bailler. L'étoile est alors de pure nostalgie !
Bruno Podalydès signe une petite comédie sympathique où il joue le rôle d'un agent immobilier assez désabusé, tout comme sa collègue Karin Viard. Le film est un tendre mélange d'humour grinçant teinté d'une part de mélancolie sur le métier et la vie en générale. Ca se laisse regarder tranquillement même s'il manque un zeste de comédie pure pour un divertissement de ce genre. Le cinéaste peut compter sur des brèves apparitions d'acteurs talentueux (comme son frère Denis par exemple dans un rôle "spécial"). Au final, même si on ne rit pas à gorge déployée, on passe un doux moment.
Soporifique, je me suis ennuyé avec ce film. C'est mauvais, sans dynamisme et évidemment pas drôle. Les visiteurs des ces maisons sont caricaturés, situations peu probables et jeux d'acteurs sans entrain, ils n'ont pas l'air d'y croire....quelle perte de temps !
« Wahou ! » de Bruno Podalydès (2023). Wahou est une agence immobilière avec 2 agents : Catherine (Karin Viard toujours impeccable) qui travaille après le décès de son mari et qui est très versé sur la psychologie, et Oracio (Bruno Podalydès) plus âgé, un peu blasé et qui n’a jamais la bonne clef. Ils doivent vendre 2 biens : une grande maison bourgeoise à Louveciennes pleine de cachet et « piscinable » … mais avec des travaux de rénovation et à côté d’une ligne ferroviaire, et un petit F3 non encore fini situé dans le « triangle d'or » de Bougival et avec un dressing parental. C’est en fait une succession de saynètes montrant les réactions des visiteurs allant de l’espéré « Wahou, ça me plait et j’achète » aux remarques, critiques voire indifférence totale… et la réaction de nos 2 agents immobiliers. In fine c’est quasiment une pièce de théâtre sans film conducteur et non pas un film tel que je l’entends ! Aucune prouesse technique … et le seul plaisir de ce film est de revoir certains acteurs : Agnès Jaoui, Sabine Azéma et Eddy Mitchell qui habitent toujours dans leur grande maison et sauvent un peu le film, Roschdy Zem… C’est soi-disant une comédie mais on ne rit pas … bref un film raté !
Cette comédie n'a rien d'autre à nous offrir qu'un pseudo humour bien poussiereux, et surtout bien vieillot. Tout ceci est vraiment fané, à l'image de la prestation de notre Eddy national et du surjeu appuyé de la (pourtant) grande Azéma. Est-ce vraiment un Podalydès "conscient" qui a écrit et réalisé ce navet ?