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BLS Moviedebrief
33 abonnés
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3,5
Publiée le 27 décembre 2024
«Les formes de l’amour» Trois amies qui vivent l’amour de façons très différentes, et de façon évolutive aussi. C’est souvent immoral (une des 3 a pour amant le mari d’une des 3, on trompe…) mais l’ensemble est bien amené et l’on sent la tendresse du réalisateur pour ses personnages et leurs histoires. Les 3 actrices sont très biens;
Très beau film. On se dit comme toujours, c'est Mouret qui fait du Mouret, mais dieu qu'est ce que c'est bon. Subtil, sincère, bien joué (merveilleuse India Hair) les personnages sont fin, les enjeux complexe. Encore ! Monsieur Mouret, continuez de nous faire du Mouret !!
Première déception de la part d’Emmanuel Mouret dont j’ai vu et aimé tous les précédents films. Surtout les deux derniers, d’une émotion rare. Dans celui ci, on se retrouve d’emblée en territoire de connaissance, avec cette voix off , cette jolie distanciation du récit, qui rappelle Rohmer ou Truffaut, puis ces affaires de couple entre drame et comédie.. Mais très vite cette entrelacement des intrigues amoureuses plutôt laborieuses et ces rebondissements peu crédibles m’ont cette fois un peu perdu. Étais je au théâtre de boulevard (beaucoup de scènes relatives à l’adultère y font référence) ? Chez Marivaux ou Musset ( il y a pires références, certes)? ou même dans un roman photo ou un soft opéra brésilien ( car certains dialogues ou rebondissements sont parfois bien naïfs) ? Un peu de tout ça. Tout semble sur-écrit, très/trop travaillé, peu crédible, assez peu touchant au final. Reste toutefois ce très bel art de filmer en plan fixe, avec des délicats hors champs dans les scènes de confrontation matrimoniale. Reste aussi cette splendide scène entre Vincent Macaigne, excellent, et India Hair qui sort enfin avec talent de ses rôles loufoques où border-line. La conjugaison de leurs talents nous offre là une scène très émouvante. Pour le reste, on se délecte de retrouver la verve et l’audace de Sara Forestier, qui déjoue tous les pièges d’un rôle qui aurait pu être caricatural, ainsi que Damien Bonnard qui aborde enfin un personnage juste « normal » et lui donne chair et consistance, ce qui n’est pas le cas de tous les autres personnages (notamment le couple Cottin - Ludig ) Bref on ne s’ennuie pas, mais on ronronne un peu en espérant que Mouret se réinvente … Quand à la morale de l’histoire ( pour vivre heureux ne soyons pas trop amoureux de la personne avec qui l’on vit) , elle ne m’a guère convaincu.
Une merveille tout en délicatesse!Drôle, émouvant, profond... Des acteurs grandioses. une subtile retenue et une douce ironie. Une mise en scène fine et élégante.
Belle interrogation sur le sentiment amoureux et ses éternelles quiproquos. Du petit Woddy Allen tricolore à la sauce Rohmer cela donne un film intéressant sans être inoubliable.
Très touchée par ce film avec un jeu d’acteurs frais et délicat qui raconte la complexité du sentiment amoureux et tout ce qui nous échappe. Tout est dilemme dans ces histoires croisées, j’ai été complètement embarquée.
Le cinéma d’Emmanuel Mouret (L’art d’aimer, Les choses qu’on dit…, Chronique d’une liaison passagère), constitue une variation sur l’instabilité des sentiments. Ce dernier film reste dans cette veine, s’attachant cette fois à trois amies enseignantes qui chacune aborde les sentiments amoureux de manière différente. Rebecca fréquente un mystérieux homme marié. Joan n’est plus amoureuse de son compagnon et s’en désespère. Alice n’a jamais été réellement amoureuse de son conjoint et s’en accommode très bien, sauf que…. La légèreté et le tragique se côtoient, pour un marivaudage porté par un formidable trio d’actrices, Sara Forestier (Rebecca), India Hair (Joan), Camille Cottin (Alice). Les hommes ne sont pas en reste avec notamment un Vincent Macaigne touchant en mari abandonné, puis en fantôme bienveillant.
Je vais être un peu moins dithyrambique que les critiques presse sur le dernier long métrage d'Emmanuel Mouret (dont je ne suis pas un inconditionnel). Force est de constater que le film est bavard avec des dialogues efficaces et le jeu des trois amies impeccable (Camille Cottin, Sara Forestier et la solaire India Hair). Néanmoins les rencontres et les ruptures finissent par être quelque peu lassantes. On reconnaît la "patte" Mouret dans la mise en scène des relations amoureuses mais ici, au final, tout le monde couche avec tout le monde (c'est un peu caricatural mais pas tant que ça...). La vraie bonne idée du cinéaste est d'inclure une part de fantastique tout au long de son récit qui accouche d'une fin vraiment touchante.
Je suis une inconditionnelle de Emmanuel MOURET (j’ai vu toute sa filmographie). Son univers qui dissèque la complexité du lien amoureux me parle beaucoup. Dans « 3 amies », il aborde entre autres le thème du désamour (comment se faufile insidieusement ce chemin inverse ? est-il irréversible ?). Le sujet est intéressant mais le film est périssable. Je vous conseille si vous voulez découvrir son univers de regarder plutôt « L’art d’aimer, 2011 » et « Caprice, 2014 »
De l'émotion et du rire aussi, les interprètes se perdent dans les atermoiements et les sentiments. recherche de vie amoureuse ou pas, on se trompe , on recherche ce qui n'existe pas .. Beaucoup de leurres et de culpabilité aussi
Lent et pénible, j’ai trouvé que les acteurs surjouent tous et chaques réactions et relations improbables. Même la relation entre amies est bizarre et cela manque de spontanéité. Long et sans grand intérêt!
Belles tranches de vie de trentenaires qui posent la question mais qu’est-ce que l’amour? L’approche différente de chaque protagoniste est sujet à réflexion.