Toy Story 5 s'inscrit dans la continuité naturelle de la saga tout en déplaçant son regard vers une réalité qui façonne désormais le quotidien de nombreux enfants. Une belle suite, les character designs sont beaux, plus harmonieux que le précédant, la photographie est douce et incroyable. Le récit autour des jouets numériques est dans l'air du temps, le passage sur le cyber-harcèlement est fort et intense ! Dévoilant une réalité autre, ce n'est plus avoir le jouet à la mode qui prime, mais jouer à un jeu précis et surtout en ligne !
Là où les précédents films interrogeaient la peur d'être oublié, l'attachement ou encore la transmission, ce nouvel opus s'intéresse à un phénomène devenu central dans les cours de récréation. Les enfants ne se définissent plus uniquement par les objets qu'ils possèdent. Leur intégration sociale passe désormais par des références communes, des plateformes partagées et des expériences numériques vécues collectivement. Le film observe ce changement avec beaucoup de finesse, sans tomber dans la caricature ou le discours moralisateur.
Cette évolution est incarnée à travers l'arrivée de nouveaux personnages liés aux technologies connectées. Leur présence bouleverse les équilibres établis et oblige les jouets traditionnels à reconsidérer leur propre rôle. Cette confrontation donne naissance à plusieurs situations amusantes, mais également à des questionnements plus profonds sur l'utilité, la place que chacun occupe auprès d'un enfant et la manière dont les générations se succèdent.
L'un des aspects les plus intéressants du récit réside dans sa capacité à montrer que les écrans ne remplacent pas simplement les jouets. Ils modifient la façon dont les enfants créent du lien. Le film met en lumière le besoin d'appartenance à un groupe, la peur de l'exclusion et l'importance croissante des interactions numériques dans la construction des relations sociales. Sous son apparence de divertissement familial, il aborde ainsi des mécanismes psychologiques très contemporains.
Le cyber-harcèlement occupe également une place importante dans cette réflexion. Sans jamais devenir oppressant, le sujet apporte une gravité inattendue à certaines séquences. Le film rappelle qu'une blessure sociale peut désormais se prolonger bien au-delà de la cour d'école et accompagner l'enfant jusque dans son intimité. Cette dimension donne davantage de poids émotionnel à l'histoire et renforce l'identification du spectateur aux difficultés rencontrées par les personnages.
Visuellement, l'ensemble séduit par son élégance. Les personnages bénéficient d'un traitement particulièrement soigné et la photographie développe une douceur qui accompagne parfaitement les émotions du récit. Cette esthétique chaleureuse contraste parfois avec les inquiétudes soulevées par l'intrigue, créant un équilibre efficace entre émerveillement, nostalgie et réflexion.
Au final, Toy Story 5 parvient à parler du monde actuel sans renier l'ADN de la franchise. Derrière son aventure familiale se cache une observation pertinente de la manière dont l'enfance évolue à l'ère numérique, tout en rappelant que le besoin de lien, d'amitié et de reconnaissance demeure, lui, profondément inchangé.
Quoi de mieux que le cinéma actuellement ! Et le dernier épisode de Pixar, le cinquième du nom, participe avec bonheur à ce plaisir des salles obscures et fraîches ! Co-réalisé par Andrew Stanton, McKenna Harris, ce nouveau divertissement est un régal, autant le dire tout de suite… En effet, la magie animée permet de faire coexister la révolution du Hi-Tech, ces technologies miniatures qui rendent les ados et plus petits addicts et la collection des anciens jouets d’ Andy, transmis à Bonnie à son départ à l’ université. Avec l’ introduction de la tablette moderne « Lilypad » très amusante, le scénario aborde la concurrence sévère de la grenouille éducative, face à la bande à Wooddy, ce charmant cow-boy et son ami « astronaute » de toujours, Buzz l’ Eclair, parodiant judicieusement l’ attraction des jeux électroniques et des robots. Bref, une intensité élégante pour cette nouvelle page, chargée d’ une émotion dont les plus petits ne percevront que la beauté de l’ animation ainsi que la qualité des dialogues et de leur interactivité. Tous les personnages sont superbes et mention spéciale à Jessie qui ajoute de la tendre folie au tourbillon enchanté. J’ aimerais tellement avoir accès au film – s’ il existe – des doublages en français de nos interprètes : Laura Felpin, Barbara Tissier, Jean-Pascal Zadi, Jonathan Cohen, Pierre Niny ou Audrey Fleurot entre autres. Un petit bijou pour tous. ….!!**
Un Pixar plein d'humour et de tendresse qui se permet en outre une réflexion sur l'usage des plus jeunes aux objets numériques. Cela manque un peu de profondeur et de réels enjeux mais cet opus réussi plaira aux enfants et à leurs parents sans problème. La marque Toy Story est souvent gage de qualité et malgré les faiblesses et imperfections de ce 4e opus, c'est tellement plus réussi et plus sincère qu'un Mario 2.
Un Toy Story supplémentaire qui a une bonne thematique de base mais qui s’embourbe dans quelques histoires annexes qui deforment le tout. On est fan de les retrouver, d’avoir Jessie comme protagoniste central, ô a des bons dialogues... Mais le tout manque de saveur pour etre vraiment memorable !
Ce cinquième opus reprend un argument classique de la franchise, le sentiment d’abandon des jouets oubliés, associé à un thème moderne, la prise de pouvoir des écrans sur les centres d’intérêt des enfants. Le canevas narratif est assez basique, mais intelligemment développé, sans manichéisme au final entre ce que seraient de bons ou de mauvais jouets. Le film préfère célébrer le “vivre-ensemble” (parmi les êtres humains comme parmi les jouets), en plaçant au-dessous de tout ce qui stimule l’imagination des enfants et favorise les belles relations. On retrouve avec plaisir le mélange de tendresse, de drôlerie et d’action qui a fait le succès de la franchise. On retrouve aussi cette façon habile de parler aux enfants comme aux adultes. On retrouve enfin ce sens du détail et du clin d’œil qui fait mouche (la calvitie de Woody…). Toy Story 5 est probablement moins surprenant et plus gentillet que Toy Story 4, mais la qualité est toujours au rendez-vous : scénario bien construit, réalisation efficace, montage enlevé. Du bon divertissement.
Après une fin quasi parfaite à la fin du 3, un retour et une nouvelle fin très réussie, la bande des jouets est de retours pour une aventure très dans l'air du temps et une réalité certaine, toutefois le scénario manque de magie et de péripéties. Les enfants ne jouent plus avec des jouets traditionnels, c'est un fait observables, l'idée est donc génial, malgré çela toute l'aventure à un goût de déjà vu et de chemin déjà emprunter. La bande à woody ainsi que lui-même est pour le coup inexistante, et même buzz est très en retrait, se focalisant davantage sur jessie et son éternel envie de secourir Bonnie, c'est le même schéma qui avait déjà été traité avec Andy. Techniquement c'est irréprochable, mais que ce soit dans l'humour, les émotions tout paraît un peu plus terne. Dommage de ne pas en apprendre plus sur les anciens propriétaires de Jessie vu son retour aux sources, et la bande des buzz connectés apporte très peu au récit. Cela reste un divertissement de qualité surtout pour les nostalgique comme moi qui ont découvert le premier volet au cinéma il y'a maintenant plus de 30 ans, mais il est moinsmémorable .
Avec ce cinquième opus de la saga Toy Story 5, on retrouve avec plaisir les jouets emblématiques laissés à la fin du quatrième épisode chez Bonnie. Mais derrière l’aventure et l’humour habituels, ce nouvel opus surprend par son propos très actuel : le rapport des enfants au monde moderne et surtout aux écrans.
Le film se présente comme une vraie réflexion sur l’opposition entre l’ancien monde, celui de l’imaginaire, du jeu et du lien humain, et le nouveau, dominé par les tablettes, smartphones et réseaux sociaux, souvent adoptés beaucoup trop tôt. Le message est parfois assez manichéen, mais il touche juste et vise clairement la jeune génération.
Heureusement, le scénario apporte aussi quelques nuances intelligentes en rappelant que les écrans peuvent avoir leurs vertus, que ce soit pour apprendre ou simplement pour se repérer avec un GPS. Mais le film pointe surtout du doigt l’absurdité d’un monde où le lien humain se perd derrière les réseaux.
Au final, j’ai beaucoup aimé ce cinquième épisode : drôle, rythmé, rempli d’action comme toujours, mais aussi porté par une vraie volonté de faire réfléchir. Une réussite qui tente, avec intelligence, de parler autant aux enfants qu’aux parents.
Quand une saga arrive à son cinquième volet, il est compliqué d’être réellement innovant. Pour autant, cela ne l’empêche pas de rester divertissante. Toy Story 5 correspond totalement à cet état de fait. En effet, même s’il cherche à coller aux modifications de la société actuelle en évoquant l’addiction aux écrans et l’absence de socialisation qu’ils créent dans la jeunesse et s’il déplace le rôle principal vers Jessie (Buzz l’éclair devient un second rôle assez présent malgré tout alors que Woody n’a finalement que peu d’importance), nous sommes face à un épisode qui cherche avant tout à exploiter le succès de la saga et non pas à apporter la moindre réelle nouveauté. Malgré ce côté un peu inutile et certains aspects narratifs critiquablesspoiler: (l’armée des Buzz l’éclair hi-tech semble sortie de nulle part) , le film reste très divertissant et plaisant (on sourit souvent mais on ne rit pas véritablement) sans que cela ne soit accompagné par de l’émotion. Ainsi, Toy Story 5 est une nouvelle réussite des studios Pixar mais, de par le fait qu’il n’existe que dans un but commercial, ne fera pas partie de leurs œuvres
C’est le cinquième volet de « Toy Story » qui sort en 2026 et franchement, on pensait le filon tari avec le précédent, qui n’avait pas laissé un immense souvenir. Et bien on avait tort, car ce cinquième film fait mouche, il fait mouche parce qu’il touche à des sujets fort : l’addiction aux écransspoiler: et le cyber-harcèlement . Difficile en effet de faire plus actuel, plus pertinent et plus concernant pour petits et parents que ces deux sujets là. Andrew Stanton nous offre donc un volet 5 de 1h40 (durée idéale à partir d’un certain âge, surement un tout petit peu trop long pour les très petits spectateurs) mené tambour battant et qui multiplie les intrigues, sous intrigues et rebondissements, le tout mâtiné d’un humour potache mais très efficace. Evidemment, il y a des blagues pour les petits et des blagues qui font surtout rire les parents mais c’est normal chez Pixar, il faut amuser toute la famille, pas seulement les petits. C’est surement pour cela qu’il y a pas mal d’adulte non accompagnés qui vont voir leur film, et j’en fais partie. Ce qui j’ai aimé particulièrement, ce sont les quelques scènes dessinées un peu grossièrement, qui sont en réalité les histoires délirantes imaginées par les petites filles, et en premier lieu celle dite de « la bombe et de l’agent secret », très décalée. Il y a de nouveaux personnages bien entendu, en plus des personnages historiques qu’on a tant de plaisir à retrouver comme Buzz, Woody, et surtout Jessie, la vraie héroïne de ce cinquième volet. Lilipad (doublé en français par Laura Felpin), tablette connectée sûre de son pouvoir et de sa puissance spoiler: mais qui, au fond, ne veux que le bonheur de sa petite propriétaire, même si elle s’y prend mal. Mention spéciale à Atlas (Jean-Pascal Zadi ) et surtout à Rouleau Pote (Jonathan Cohen). spoiler: Ce sont des jouets connectés « premier âge » délaissés eux aussi. Rouleau Pote est un jouet pour aider les tout petits à devenir propre, autant dire que Jonathan Cohen s’amuse comme un p’tit fou dans ce rôle . spoiler: Au passage, cela distille le message que tous les jouets, même les jouets numériques, peuvent finir au rebut. Le fond du scénario est ultra pertinent. Dés que la timide Bonnie à une tablette entre les mains, elle semble hypnotisée et ses parents ont bien du mal à la canaliser. Elle croit se faire des amies spoiler: mais ce sont en réalité des biens piètres amies qui n’hésiteront pas à se moquer d’elle ouvertement, en ligne . Ce sont les parents qui pensant bien faire, introduise l’écran dans la vie de leur fille,spoiler: bride son imagination et l’expose au harcèlement en ligne. L’enfer est pavé de bonnes intentions et les adultes, ici, ne donne pas vraiment le bon exemple. Réseaux sociaux, shopping en ligne, visioconférence, tous les adultes présent ici ou presque ont eux aussi le nez sur leur écran. spoiler: Ce qui est intéressant dans le scénario, c’est que la tablette, toute numérique qu’elle soit, reste un jouet. L’intrigue ne se résoudra pas CONTRE le numérique, mais AVEC le numérique. C’est une façon de bien faire comprendre aux grands et petits que ce n’est pas tant l’outil qui est en cause que l’utilisation que l’on en fait. Le message est plus subtil qu’il en a l’air. Se passer du numérique est désormais impossible, utilisons-le moins mais surtout utilisons-le mieux. Il y a des passages plus réussis que d’autres, c’est sur, mais l’intrigue reste cohérente. Elle n’est pas si différente des opus précédents (faire le bonheur d’un enfant, les jouets se perdent, se retrouvent) mais foncièrement ancrée dans l’air du temps. Ce cinquième volet est fort réussi, et la petite leçon sans prétention sur l’omniprésence des écrans dans nos vies ne vaut pas que pour les enfants !
Le niveau remonte enfin chez Disney : il était temps ! Ce n’est pas le nirvâna non plus, et on ne cessera jamais de regretter la qualité des graphismes des premiers dessins animés Disney. Mais bon, l’histoire est astucieuse et met à mal tous ces téléphones et autres tablettes qui polluent et détruisent les neurones de nos chères petites têtes blondes et brunes.
Je l'ai préféré à l'opus 4 car celui apporte des thématiques intéressantes et des sous critiques sur notre manière de jouer à l'heure actuelle. Personnages toujours attachants, histoire captive, la magie PIXAR opère toujours
"Toy Story 5" n’est pas le meilleur volet de la saga, mais il reste un film agréable. L’aventure fonctionne, l’humour est présent, et l’animation conserve la qualité Pixar. On regrette toutefois la mise au second plan de Woody et Buzz, dont l’absence émotionnelle laisse un vide difficile à combler. Les nouveaux personnages apportent un peu de fraîcheur, même s’ils ne parviennent pas à recréer la magie des débuts. Le récit est plus solide que celui de "Toy Story 4", avec un rythme mieux maîtrisé. Au final, un épisode honnête, divertissant, mais loin des sommets de la franchise.
Ce cinquième volet de la saga commence lentement et laisse présager le pire mais très vite, on retrouve ce qui fait le succès de ces films, un mélange d’humour, d’actions et d’émotions. Il aborde des sujets importants comme le délaissement des jouets traditionnels au profit des jeux-vidéos et surtout l’âge où l’enfant est tenté de quitter ses jouets, davantage pour plaire à son entourage que par sa propre volonté ou maturité. Il offre aussi une nouveauté avec un arc narratif peuplé d’une armée de Buzz qui vient couper à plusieurs reprises le récit principal, de manière astucieuse, tout en apportant un coup de fouet bienvenu au rythme. C’est peut-être le moins réussi des 5 films mais on ne regrette pas le visionnage, c’est déjà ça.
Encore une belle épopée avec les jouets de Toy Story, où la magie opère toujours comme dans aucun autre dessin animé. C’est aussi ça, Pixar : une émotion, une âme et une authenticité qu’on ne retrouve nulle part ailleurs. Certes, cet épisode est peut-être un peu moins marquant que les précédents, l’effet de surprise étant forcément moins présent, mais le plaisir est toujours là. Une aventure touchante et pleine de charme que l’on apprécie malgré tout.
Convenu! Ce film est l'exemple parfait d'une saga à rallonge. La fin du 3 était connue pour être idéale. Quelques années plus tard, Disney a quand même sorti un 4, certes convaincant et avec une fin plutôt cool aussi. Et nous revoilà malgré tout avec un 5! La plus célèbre saga de Pixar semble définitivement aller vers l'infini et au-delà. Ce qui explique évidemment ce genre de licence qui ne sait pas s'arrêter se tient en un mot: l'argent. Tandis que des créations originales récentes comme "Élémentaire" ou "Elio" ont convaincu que difficilement (voire pas du tout) les chiffres au box-office, "Les Indestructibles 2", "Toy Story 4" ou encore "Vice-Versa 2" ont tout pété en salles (le dernier film, sorti en 2024, étant même devenu le plus gros succès du studio). Il était donc tant que Pixar remplisse les caisses. Globalement, j'ai l'impression que la stratégie du studio à la lampe est d'alterner les sorties entre un film original et une suite. En tout cas, je suis allé voir ce nouvel opus sans grande attente. Et donc que vaut "Toy Story 5", sorti 30 ans après le premier?
D'abord, j'ai trouvé le synopsis de base intéressant, avec cette idée du jouet face à la technologie. C'est d'actualité, c'est parlant, et c'était évident que Pixar allait nous laisser sur une morale qui fonctionne (autour de l'amitié physique et des relations à distance notamment). D'ailleurs, le réalisateur est un bien connu des studios Pixar puisque Andrew Stanton était déjà derrière "1001 Pattes", "Némo", Wall-E" et "Dory", et était scénariste des 4 opus précèdents. Cette histoire, où les écrans ont pris le pouvoir est habilement réussie. Je n'ai pas vraiment vu mon visionnage passé. Le 31e long métrage Pixar est très beau, tendre et malin. Au niveau des personnages, on peut souligner que c'est désormais Jessie la leader de ce fameux groupe de jouets de la petite Bonnie. On en apprend plus sur elle, et elle parvient à être attachante. Woody n'est donc pas le perso principal cette fois. Ils ont trouvé une pirouette scénaristique évidemment pour le faire revenir (avec une calvitie..), malgré la fin de l'opus précèdent. Je dirais même qu'il ne sert pas à grand chose et manque d'icônisation. On sent en fait qu'on ne sait plus quoi faire de tous les personnages qui sont présents dans l'univers et qui se sont cumulés avec l'avancée des films. Certains jouets sont carrément passés à la trappe sans explication. En plus, les nouveaux perso qui viennent enrichir l'histoire de cet opus sont assez oubliables.
J'ajoute qu'il y a moins d'émotion dans celui-ci que dans le 3 ou le 4 selon moi. Ce n'est pas non plus l'épisode le plus drôle de la franchise. Côté bande son, c'est toujours Randy Newman à la baguette, et ça fonctionne super bien. Visuellement, comme dit, le film est beau, mais sans être grandiose. Il n'y a pas forcément de plans (sauf 1 ou 2 via un couché de soleil) ou de décors qui restent en tête.
Bref, c'est un peu facile et faignant, ce n'est pas marquant, et c'est donc suite facultative. Ce n'est pas le film d'animation que je retiendrai le plus de 2026. Au global, j'ai légèrement préféré "Jumpers", l'autre Pixar sorti en début d'année. Je n'ai pas boudé mon plaisir pour autant. "Toy Story 5" reste, sans surprise, un divertissement de qualité pour toute la famille. Comme ces 2 prédécesseurs, est-ce qu'on a ici l'Oscar 2027? Une chose est sûre, le film d'animation cartonne partout dans le monde. C'est possible qu'il devienne le plus gros succès de la saga. Ainsi, je ne vois pas dans quel monde un sixième ne verrait pas le jour. Et on se demande bien ce qu'il pourra raconter!