Toy Story 5
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334 critiques spectateurs

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22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

109 abonnés 347 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
TOY STORY 5

Même si l’histoire est cool et véhicule plein de beaux messages, surtout dans notre monde actuel avec vos gosses de 5 ans qui scrollent sur Youtube etTiktok, j’ai plus eu la sensation de voir une histoire annexe qu’un vrai nouvel opus.

L’histoire s’attarde beaucoup sur Jessie qui est le personnage que j’aime le moins de la franchise, et tous les autres jouets sont vraiment secondaires dans cette histoire qui introduit Lilypad, une tablette interactive qui va venir griller le cerveau de la jeune Bonnie, tout comme celui de vos goss de 5 ans qui scrollent sur Youtube et Tiktok !

Y’a pas de méchant dans le film, pas de scène marquante apart les 10 minutes de la fin, y’a une armée de Buzz on sait pas ce qu’elle fout là, ni pourquoi, ni comment, à moins que j’ai manqué un truc.

Mais j’suis un énorme fan et ça reste toujours un plaisir immense de revoir Toy Story au cinéma et visuellement c’était incroyable, même si pour moi ça reste le moins bon des 5.


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Roger D
Roger D

107 abonnés 1 193 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juin 2026
Bon un "Toy story" est toujours un évènement attendu surtout que les 4 précédent opus étaient tous top, après le 3e ils ont su remettre du peps (alors que la fin était quasi parfaite) avec de nouveau personnage etc...la fin , une nouvelle fois était très bien... mais l'appel au cash étant le plus fort, le 5e arrive et le danger d'un réel essoufflement pouvait arriver et ce fut pour celui-ci...alors le fait de prendre ce qui touche les nouvelles générations avec toutes ces tablettes connectées, le problème de réseaux et des liens qui ne se construisent seulement via les réseaux etc...c'est bien posé, avec des images frappantes comme la vison de Jessie et Pile Poil sur le toit d'une maison et où l'on voit toutes les maisons avec les habitants rivés sur des écrans dans une pièce. Mais sans dire que tout est négatif, l'histoire amène le fait du dosage possible entre réel et virtuel. C'est un bon point, comme Bonnie qui est toute mimi et touchante avec son histoire et puis le plaisir de retrouver toute la petite bande. Mais cela ne fait pas tout et même si ce 5e opus est de bonne facture et va plaire dans son ensemble, la magie semble prendre fin...
NOTE : 6/10 (7 pour le petit et 8 pour le grand)
Rideau sur l'Écran
Rideau sur l'Écran

102 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2026
Trente ans après les premiers pas de Woody, Pixar affronte un adversaire inédit : une tablette nommée LilyPad, symbole d'une enfance qui grandit plus vite que ses jouets. Derrière la satire des écrans se glisse une inquiétude plus fine, celle des parents dépassés par leurs enfants. Le film ose montrer la méchanceté enfantine et la difficulté à s'intégrer dans un groupe d'enfants, loin des sentiers battus. Les articulations grincent, Buzz et Woody restent trop en retrait, et cette suite de suites tire sur ses vieilles ficelles. Mais quelques trouvailles franchement drôles relancent la machine vers l'infini et au-delà. Moins convenu qu'il n'y paraît, toujours aussi efficace.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2026
Le Pixar de l'âge d'or aurait poussé plus loin les réflexions sur les nouvelles technologies, mais ça reste une très belle aventure. Et Jonathan Cohen y est bien meilleur que dans Le Vertige.
Paul B
Paul B

90 abonnés 1 553 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2026
Un excellent cinquième volet. Toujours débordant d'énergie et d'imagination, un peu d'humour, un propos, une animation soignée...
Citrouilleman
Citrouilleman

89 abonnés 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 juillet 2026
Un épisode plutôt bien fait où l'on retrouve les marqueurs de la franchise. Plutôt réussi même si ce n'est pas le meilleur volet de la saga.
VinceHanna
VinceHanna

86 abonnés 139 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 juin 2026
Pareil au 4, voire encore en-dessous. Le 3 donnait une fin parfaite, mais Disney en a décidé autrement cherchant à compenser les bides monstrueux qu'ils font de films en films, sans chercher à vouloir créer de nouvelles choses. Les messages sont vraiment maladroits, et gros comme un camion : les écrans c'est mal pour les enfants, et ce genre de poncifs qu'on a déjà vu. Restez en aux 3 premiers qui se suffisaient à eux-mêmes, celui-ci ne présente absolument aucun intérêt, d'autant sue l'évolution des personnages est aussi aux fraises.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

81 abonnés 376 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juillet 2026
Très bon film d'animation.
Trente ans après avoir découvert le premier Toy Story au Grand Rex à Paris, j'ai retrouvé les héros de la saga avec plaisir.
Cette suite a réveillé une belle dose de nostalgie tout en proposant une histoire ancrée dans notre époque.
J'ai particulièrement apprécié la réflexion sur la place des nouvelles technologies dans la vie de nos enfants. Le film invite autant les adultes que les plus jeunes à se poser des questions.
J'ai trouvé que ce cinquième volet misait davantage sur l'émotion, l'aventure et les liens entre les personnages que sur l'humour.
C'est sans doute ce qui touchera davantage les adultes qui ont grandi avec la saga. En revanche, je pense que les tout-petits seront peut-être un peu moins captivés.
Si, comme moi, vous avez été sensibles à cette saga, venez découvrir ce film !
Rudy M
Rudy M

79 abonnés 957 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juin 2026
J’avais trouvé répétitif le 4 eme volet et j’ai trouvé plein de renouveau ce nouvel opus plus basé sur les personnages humains que les jouets . Une belle morale et des émotions rendent ce film intéressant et touchant
Fabios Om
Fabios Om

72 abonnés 1 334 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2026
J'ai passé un très bon moment devant Toy Story 5. Ce n'est pas, selon moi, le meilleur de la saga (je garde une préférence pour Toy Story 2), mais c'est une belle suite qui a quelque chose à raconter.
J'ai beaucoup aimé le message du film sur l'imagination et la place que prennent les écrans dans la vie des enfants. C'est un thème actuel, traité avec émotion, sans oublier quelques touches d'humour.

Pixar avait d'ailleurs annoncé que ce film miserait davantage sur l'émotion que sur la comédie, et je trouve que cette promesse est tenue.


Retrouver Buzz, Woody, Jessie et les autres m'a procuré beaucoup de nostalgie. Certains passages m'ont même ému, ce qui montre que ces personnages ont toujours autant de force après toutes ces années.


Ce n'est peut-être pas le film le plus drôle de la saga, mais ce n'était pas son objectif. Pour moi, c'est une suite sincère, touchante et utile, qui rappelle l'importance de l'imagination et du jeu.
Une très belle séance, que je recommande aux fans de Toy Story comme aux familles.
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 768 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2026
Après un quatrième épisode qui proposait une conclusion aussi marquante que celle du troisième, Toy Story 5 avait la lourde tâche d’être à la hauteur d’un héritage plus que jamais gravé dans la roche.
La saga a toujours su évoluer avec les problématiques de son époque, et ce nouvel opus ne déroge pas à la règle. Il est ici question des jouets numériques — écrans, téléphones portables, etc. — qui rendent peu à peu obsolètes les jouets traditionnels, au grand dam de nos personnages préférés. Cette fois, c’est Jessie qui est le véritable moteur de l’histoire, bien épaulée par ses deux acolytes, même si, au final, Woody n’accomplit pas grand-chose dans cette aventure.
C’est d’ailleurs l’histoire la plus anecdotique de la saga. Les enjeux ont peu d’impact sur les personnages et la fin ne constitue pas une véritable conclusion, contrairement aux deux précédents opus. Il ne s’agit finalement que d’une aventure supplémentaire pour nos jouets préférés. Une aventure qui ne s’essouffle pourtant jamais, enchaînant les moments d’humour, de mélancolie, de nostalgie et de joie.
Sans doute l’épisode le plus faible de la saga, il n’en demeure pas moins un véritable plaisir et un réel moment de cinéma. Un opus qui continue de graver un peu plus la marque Toy Story dans l’histoire du cinéma.
24titouille
24titouille

61 abonnés 1 062 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 juillet 2026
Enfin un tout nouveau Toy Story, pour ce faire Disney/Pixar opte pour un scénario entre air du temps et nostalgie, entre jouets classiques et jeux sur tablette connectée. Pour cela le film d’animation n’hésite à provoquer la réflexion du spectateur sur les relations des enfants par rapport aux tablettes, aux réseaux et aux jouets manuels classiques. Par conséquent les relation sociales entre les enfants est abordée ainsi que les relations avec leurs parents.
Malgré tout ce sérieux, les réalisateurs n’en oublient pas de divertir les enfants mais aussi les plus grands grâce à l’humour caractéristique de la franchise et au retour des personnages habituels.
Ce nouvel opus est encore une réussite, sans nul doute que la franchise Toy Story a encore de l’avenir.
Cadreum
Cadreum

61 abonnés 800 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2026
Andrew Stanton revient à la franchise qui a fait sa carrière — il avait déjà coécrit les trois premiers volets et signé, entre-temps, Finding Nemo et WALL-E, deux films eux aussi traversés par la question de ce qui survit à l'abandon. Qu'il revienne, plus de trente ans après le Toy Story originel, pour signer ce cinquième chapitre, n'avait donc rien de complaisant : on pouvait légitimement attendre de lui qu'il sache faire d'une suite commerciale autre chose qu'une suite commerciale.

Bonnie a huit ans désormais, elle joue encore, mais elle ne sait plus se faire d'amis — et ses parents, faute de mieux, lui offrent une tablette en forme de grenouille, Lily. De ce cadeau naît un déplacement en cascade. Les jouets sont relégués au garage ; Jessie et son cheval Pile-Poil, eux, s'échappent et se retrouvent égarés, avant d'être ramenés par hasard à l'ancienne adresse inscrite dans les chaps de la cow-girl — où ils découvrent, à la place d'Emily, Blaze, une autre fillette esseulée, entourée elle aussi d'objets technologiques mis au rebut. En parallèle, deux sous-intrigues : Buzz, qui n'ose pas demander Jessie en mariage, et Woody, revenu affronter, à sa manière bonhomme, les premiers signes de son propre vieillissement. En somme, que devient le jeu (et donc l'enfance, et donc l'amitié) quand la médiation technologique s'interpose entre l'enfant et le monde.

La réponse se loge d'abord dans un partage visuel entre le réel (filmé dans une facture typique du studio Pixar) et les moments où l'imagination de Bonnie prend le pouvoir, traités dans un trait storybook nettement plus stylisé (à l'image des derniers Dreamworks). L'intention est de donner au jeu un langage plastique singulier, faire sentir dans la texture du film ce que le jeu apporte de surcroît à l'existence. Mais cette stylisation illustre une scène, puis se referme sans irriguer le reste du récit. Ce dispositif formel qui aurait pu structurer tout le film (l'imagination comme concurrent au réel technologique) se retrouve cantonné au rang d'intermède décoratif. Le film sait où se trouve la beauté mais ne sait pas la raconter.

Le même sort frappe Lily. Le choix de l'incarner sous des traits amphibiens, mi-aquatiques mi-terrestres, portait en germe une vraie pensée sur l'ambiguïté de l'objet technologique : ni tout à fait un jouet, ni tout à fait un outil, quelque chose qui prétend faire passer l'enfant d'un état à un autre tout en l'y enfermant. Le doublage, conçu dans un registre d'arrogance enjouée, esquisse au départ une diction qui imite l'amitié sans l'habiter — et c'est, un instant, la satire la plus efficace du film, plus mordante qu'aucun discours explicite sur les dangers du numérique. Mais le scénario ne donne jamais à ce dispositif l'occasion de se retourner contre lui-même, de révéler une scène où l'artifice de Lily se fissure sous nos yeux. Elle reste un antagoniste de surface, qu'on contourne plutôt qu'on affronte, et la critique du big tech se résout par évitement narratif.

Cette défaite par évitement se mesure plus nettement encore si l'on convoque, pour un instant, l'inventaire réel des maux qu'on impute aujourd'hui à l'enfance happée par les écrans : la vampirisation de l'attention ; la distorsion de la perception du temps, qui fait qu'une heure de défilement s'évapore sans laisser de trace mnésique ; les relations parasociales, qui simulent l'intimité tout en désapprenant le coût réel de la présence à l'autre ; l'absence de toute limite temporelle, faute de fatigue, de faim ou d'ennui pour borner l'usage ; l'atrophie de l'imagination, privée de l'espace vide nécessaire à son exercice ; le harcèlement ; et jusqu'au déficit moteur, cette immobilité que l'écran impose au corps de l'enfant. Toy Story 5 convoque l'ensemble de ce tableau sous une seule étiquette — Bonnie « accro » à Lily — sans jamais s'arrêter sur l'un de ces symptômes pour le faire vivre dramatiquement. La critique est inoffensive : on ne combat pas un mal qu'on refuse de regarder de près.

Le film introduit pourtant, à mi-parcours, une nuance qui mérite d'être créditée : les trois compagnons que Jessie se fait dans la maison de Blaze — un hippopotame-GPS nommé Atlas, un appareil photo baptisé Snappy, et ce pot d'apprentissage increvable — sont eux aussi, à la lettre, des objets technologiques, et le film les traite pourtant avec une tendresse qu'il refuse obstinément à Lily. Cette dissymétrie complique utilement le manichéisme apparent du propos : ce n'est donc pas la technologie en soi qui est visée, mais une technologie précise, celle qui sollicite sans relâche, qui remplace le lien plutôt que de l'outiller.

Le traitement de Woody illustre la même retenue. Le film s'autorise à le faire vieillir visiblement (peinture écaillée, silhouette empâtée) et cette seule décision aurait pu ouvrir le territoire le plus risqué de tout le long-métrage mais chaque signe de cette usure est immédiatement recyclé en gag. On rit du ventre, on rit de la calvitie, et la question qu'ils convoquaient se dissout dans l'éclat de rire qui devait, en principe, ne faire que l'accompagner. Le potentiel tragique du personnage est ainsi sacrifié sur l'autel du confort tonal et c'est un sacrifice révélateur, puisqu'il dit assez clairement jusqu'où le film est prêt à aller dans l'inconfort qu'il prétend pourtant rechercher.

Cette tendance à l'esquive se retrouve enfin dans la construction du récit lui-même, qui s'éparpille entre la quête de Jessie, la timidité sentimentale de Buzz, et l'irruption d'un essaim de doubles de Lightyear échappés d'un conteneur échoué. Chaque strate narrative ici fonctionne en autarcie, sans dialoguer avec les autres, et leur multiplication ne ressemble qu'à une nécessité de remplissage, celle d'une franchise vieille de trente et un ans qui doit caser un casting devenu trop nombreux pour le temps qui lui est accordé. Mais la dispersion narrative n'est pas seule fautive : la manière dont ces strates convergent finit, elle, par friser le grotesque. Voir cet essaim de doubles de Buzz Lightyear, surgi par pur hasard scénaristique d'un conteneur égaré, se métamorphoser en nuée de drones pour résoudre une problématique relève du contresens.

Que reste-t-il, alors, si chacune des promesses thématiques du film se referme avant d'avoir produit sa pleine conséquence ? Il reste, précisément, ce que le film n'a jamais cessé de savoir faire depuis trente ans : convoquer des voix familières, leur faire échanger des répliques qui rappellent pourquoi on les a aimées. Toy Story 5 offre, en miroir de cet échec, la preuve renouvelée que la simple présence de ces personnages, indépendamment de ce qu'on leur fait dire, suffit encore à produire de l'émotion. C'est peu, au regard de ce que le film annonçait. C'est, malgré tout, quelque chose.
The CritizMan
The CritizMan

60 abonnés 298 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2026
Après un Toy Story 4 qui peinait déjà à justifier son existence, ce cinquième opus commet l’erreur de remettre sur le devant de la scène tous les personnages ajoutés dans le précédent film. Le problème ? Ils étaient déjà inutiles à l’époque, et ils le sont toujours autant ici.

Du côté des nouvelles têtes, Pixar introduit des jouets technologiques censés représenter la nouvelle génération. Malheureusement, la plupart sont particulièrement fades et oubliables. Une exception tout de même : Lilypad, le personnage principal de cette nouvelle vague de jouets connectés, qui bénéficie d’une personnalité plus travaillée et de la prestation vocale convaincante de Laura Felpin.

L’intrigue autour d’une armée de Buzz l’Éclair technologiques est sans doute l’élément le plus faible du film. Cet arc narratif tourne rapidement en rond et manque cruellement d’enjeux émotionnels ou d’originalité.

Heureusement, Pixar conserve son savoir-faire technique. L’animation est magnifique, les textures sont impressionnantes et certains plans sont tout simplement splendides.

Mais malgré ses qualités visuelles, Toy Story 5 donne surtout l’impression d’une franchise qui refuse de s’arrêter. Les émotions qui faisaient la force de la saga semblent désormais remplacées par une mécanique bien rodée mais sans véritable nécessité.
Ceiner M
Ceiner M

54 abonnés 256 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 juillet 2026
Je retrouve mon âme d'enfant normalement à chaque fois que je vois les films toy storys . J'ai dû voir les 3 premiers.
Il y avait plusieurs niveaux de lecture et les adultes profitaient bien du spectacle et c'était un peu irrévérencieux.

Là la cible est tellement centrée sur les très jeunes filles, c'est tellement corseté, cliché, mou du genou, gnangnan que j'ai oublié le film dès que je suis sortie. Certes le message "informatif" sur la nécessité de jouer pour faire grandir son imagination et sur les dangers des réseaux sociaux est nécessaire et bien amené.

Le personnage principal est une cowgirl et non woody, quand les petites filles jouent, c'est forcément un mariage (!!???!!)
On voit clairement que les scénaristes n'ont pas été inspirés par ce nouvel axe très étranger à eux, trop visiblement..
Très déçue et surtout que ça dure 1h47 et je les ai bien sentis passer.
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