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L'opus de trop, qui n'a plus de piles Duracell dans le boîtier. Ce cinquième Toy Story n'a plus la magie et l'émotion de ses prédécesseurs, sent la fatigue à chaque étape de son scénario bancal, brouillon, qui part dans tous les sens. Le film oublie d'avoir une vraie scène touchante (ils avaient prévu autre chose au départ, ça se sent), tout en gagnant ses point sur sa critique soulignée sur les tablettes numériques. Disney présente ces outils comme des nounous de substitution pour parents débordés, aborde les dangers des réseaux en ligne sans surveillance des adultes (et encore, la gamine n'est tombée que sur
spoiler:
trois petites pestes
, elle a évité les pervers...), tacle la collecte de données détruisant la vie privée des gamins...alors que Disney vend précisément ces appareils depuis longtemps. Disney essaie de transmettre à ses jeunes utilisateurs les consignes pour "bien jouer, en toute sécurité", et c'est là que Toy Story 5 est un petit coup d'éclat, il a compris comment trouver sa place dans l'actualité des jeunes joueurs. Dommage que le reste du film se vautre dans des erreurs grossières, comme la nuée de Buzz qui sont des running-gags très mal amenés : on ne comprend jamais ce qu'ils font là, et ils seraient sortis d'un carton des encombrants à la fin du film, ils auraient spoiler: aidé les autres jouets
exactement pareil. De plus, les tout-petits de la salle n'ont jamais compris ce qu'ils disaient ("Star Commander, Star Commander..." en boucle : vachement pratique, pour les gamins français), de même que les scènes où les infos sont écrites à l'écran mais pas lues par les personnages (les textos qui sèment la zizanie sur l'écran de Lilypad), encore une fois, un concert de "Maman / Papa, y'a marqué, quoiiiiii...". Et ce n'est que le plus petit des problèmes d'écriture de cet opus. Déjà, sur le papier, il ressemble beaucoup au premier film de la saga ("Oh un nouveau jouet plus moderne, on va se liguer pour le rejeter...", c'est le même scénar), refaisant même la scène "Woody et Buzz s'accrochent à l'arrière d'une voiture", pour ceux qui n'auraient pas compris la resucée. On s'étonne de l'absence des autres jouets 99% du film (chaque ancien personnage a une seule ligne de dialogue : la déception ultime) au profit de nouveaux jouets insupportables (surtout le rouleau de PQ numérique qui est une avalanche de blagues de popo... Où est passée la finesse d'écriture de Pixar ?), mais aussi un problème quant à la scène émotion en fin de film. Alors que le début mettait en place Emily, la petite fille qui a eu Jessie pour la première fois, la gamine devrait avoir un peu moins de 80 ans en 2026, alors pourquoi n'-t-on pas une belle scène de spoiler: retrouvailles entre la mamie Emily (qui pourrait se souvenir de son jouet) et Jessie
? On l'a attendu tout le film, et on n'a pas cette scène émouvante, à la place : spoiler: une photo, avec juste un petit twist "nom" assez léger, qui fait complètement changer d'avis Jessie en une seconde, sur tous ses questionnements existentiels
(c'est vraiment expédié). La scène est très décevante, et on n'est pas trop surpris, quelques jours après le visionnage, d'apprendre que Pixar voulait à la base mettre exactement la scène de retrouvailles à laquelle on pensait, mais a finalement changé d'avis au dernier moment, et ça se ressent terriblement. Ce cinquième opus, outre sa critique (son "mode d'emploi") de la nouvelle technologie qui est assez percutante pour que les petites têtes apprennent à faire attention, se perd dans son scénario trop fouillis, avec de nouveaux personnages assez pénibles.
, elle a évité les pervers...), tacle la collecte de données détruisant la vie privée des gamins...alors que Disney vend précisément ces appareils depuis longtemps. Disney essaie de transmettre à ses jeunes utilisateurs les consignes pour "bien jouer, en toute sécurité", et c'est là que Toy Story 5 est un petit coup d'éclat, il a compris comment trouver sa place dans l'actualité des jeunes joueurs. Dommage que le reste du film se vautre dans des erreurs grossières, comme la nuée de Buzz qui sont des running-gags très mal amenés : on ne comprend jamais ce qu'ils font là, et ils seraient sortis d'un carton des encombrants à la fin du film, ils auraient spoiler: aidé les autres jouets
exactement pareil. De plus, les tout-petits de la salle n'ont jamais compris ce qu'ils disaient ("Star Commander, Star Commander..." en boucle : vachement pratique, pour les gamins français), de même que les scènes où les infos sont écrites à l'écran mais pas lues par les personnages (les textos qui sèment la zizanie sur l'écran de Lilypad), encore une fois, un concert de "Maman / Papa, y'a marqué, quoiiiiii...". Et ce n'est que le plus petit des problèmes d'écriture de cet opus. Déjà, sur le papier, il ressemble beaucoup au premier film de la saga ("Oh un nouveau jouet plus moderne, on va se liguer pour le rejeter...", c'est le même scénar), refaisant même la scène "Woody et Buzz s'accrochent à l'arrière d'une voiture", pour ceux qui n'auraient pas compris la resucée. On s'étonne de l'absence des autres jouets 99% du film (chaque ancien personnage a une seule ligne de dialogue : la déception ultime) au profit de nouveaux jouets insupportables (surtout le rouleau de PQ numérique qui est une avalanche de blagues de popo... Où est passée la finesse d'écriture de Pixar ?), mais aussi un problème quant à la scène émotion en fin de film. Alors que le début mettait en place Emily, la petite fille qui a eu Jessie pour la première fois, la gamine devrait avoir un peu moins de 80 ans en 2026, alors pourquoi n'-t-on pas une belle scène de spoiler: retrouvailles entre la mamie Emily (qui pourrait se souvenir de son jouet) et Jessie
? On l'a attendu tout le film, et on n'a pas cette scène émouvante, à la place : spoiler: une photo, avec juste un petit twist "nom" assez léger, qui fait complètement changer d'avis Jessie en une seconde, sur tous ses questionnements existentiels
(c'est vraiment expédié). La scène est très décevante, et on n'est pas trop surpris, quelques jours après le visionnage, d'apprendre que Pixar voulait à la base mettre exactement la scène de retrouvailles à laquelle on pensait, mais a finalement changé d'avis au dernier moment, et ça se ressent terriblement. Ce cinquième opus, outre sa critique (son "mode d'emploi") de la nouvelle technologie qui est assez percutante pour que les petites têtes apprennent à faire attention, se perd dans son scénario trop fouillis, avec de nouveaux personnages assez pénibles.
Bon, j'avoue que je n'avais pas été très tendre avec le quatrième "Toy Story" que je trouvais clairement opportuniste, qui cassait la boucle parfaite opérée par le troisième avec en plus une conclusion qui ne m'avait pas convaincu. Mais alors avec ce cinquième épisode, pourtant réalisé par Andrew Stanton, on est vraiment sur un épisode plus que dispensable, voire insipide.
Et pourtant, le tout partait d'une idée assez originale : les jouets sont progressivement remplacés par des objets technologiques. Effectivement, à une heure où l'on parle de "génération IPad kids" pour désigner des enfants accros à leur tablette, "Toy Story" avait choisi un moment opportun pour revenir. Bon, comme dans les derniers épisodes, il est encore une fois question de "peur de mise au placard" mais cette fois-ci d'une manière différente.
Alors que Bonnie a du mal à se faire des amis, elle trouve refuge dans une tablette pour enfants tout en délaissant ses jouets, notamment Jessie et Pile-Poil. Sans le vouloir, Jessie appelle Woody à la rescousse et, accompagnés de Buzz, ils vont tout tenter pour redonner de l'importance à l'imagination et au jeu tout en essayant de trouver une nouvelle amie à Bonnie.
Oui, j'ai bien dit "Woody, Jessie, Pile-Poil et Buzz" puisque les autres personnages ne servent absolument à rien. Presque comme un aveu d'échec, ils sont littéralement mis dans un carton et on leur répond que leur aide ne leur est d'aucune utilité. Alors effectivement, depuis le premier film, de nombreux personnages se sont accumulés au fil des épisodes mais tous les films avaient réussi à leur trouver une petite place, un petit moment. Ici, une vanne et c'est torché, le film se concentre sur les quatre personnages principaux sans les faire évoluer non plus d'ailleurs.
Non, le film est d'ailleurs principalement centré sur Jessie qui revit le trauma associé à sa première propriétaire. C'est intéressant sur la forme, ça agite la carte de la nostalgie mais dans le fond, ça ne raconte pas grand-chose puisque le film manque cruellement de profondeur, un comble qui Pixar qui était le fleuron de l’animation américaine à ce niveau-là ! Au lieu de ça, le film préfère nous présenter de nouveaux personnages qui sont certes drôles mais n'apportent rien à l'ensemble.
Ah et oui, on a aussi une intrigue secondaire comprenant une armée de Buzz, intrigue complètement lunaire qui sort du chapeau et qui peine franchement à raccrocher les wagons avec la principale. Puis, une heure et demi pour une morale à base de "les jouets c'est bien et les écrans c'est mal", bon le film a un peu dix ans de retard quoi même si elle reste touchante dans le contexte de la saga, notamment pour un spectateur comme moi qui a littéralement grandi avec.
Bref, force est de constater que ce "Toy Story 5" est le plus faible de la franchise avec son histoire qui ennui plus qu'elle ne procure de frissons comme pouvaient le faire les trois premiers.
Et pourtant, le tout partait d'une idée assez originale : les jouets sont progressivement remplacés par des objets technologiques. Effectivement, à une heure où l'on parle de "génération IPad kids" pour désigner des enfants accros à leur tablette, "Toy Story" avait choisi un moment opportun pour revenir. Bon, comme dans les derniers épisodes, il est encore une fois question de "peur de mise au placard" mais cette fois-ci d'une manière différente.
Alors que Bonnie a du mal à se faire des amis, elle trouve refuge dans une tablette pour enfants tout en délaissant ses jouets, notamment Jessie et Pile-Poil. Sans le vouloir, Jessie appelle Woody à la rescousse et, accompagnés de Buzz, ils vont tout tenter pour redonner de l'importance à l'imagination et au jeu tout en essayant de trouver une nouvelle amie à Bonnie.
Oui, j'ai bien dit "Woody, Jessie, Pile-Poil et Buzz" puisque les autres personnages ne servent absolument à rien. Presque comme un aveu d'échec, ils sont littéralement mis dans un carton et on leur répond que leur aide ne leur est d'aucune utilité. Alors effectivement, depuis le premier film, de nombreux personnages se sont accumulés au fil des épisodes mais tous les films avaient réussi à leur trouver une petite place, un petit moment. Ici, une vanne et c'est torché, le film se concentre sur les quatre personnages principaux sans les faire évoluer non plus d'ailleurs.
Non, le film est d'ailleurs principalement centré sur Jessie qui revit le trauma associé à sa première propriétaire. C'est intéressant sur la forme, ça agite la carte de la nostalgie mais dans le fond, ça ne raconte pas grand-chose puisque le film manque cruellement de profondeur, un comble qui Pixar qui était le fleuron de l’animation américaine à ce niveau-là ! Au lieu de ça, le film préfère nous présenter de nouveaux personnages qui sont certes drôles mais n'apportent rien à l'ensemble.
Ah et oui, on a aussi une intrigue secondaire comprenant une armée de Buzz, intrigue complètement lunaire qui sort du chapeau et qui peine franchement à raccrocher les wagons avec la principale. Puis, une heure et demi pour une morale à base de "les jouets c'est bien et les écrans c'est mal", bon le film a un peu dix ans de retard quoi même si elle reste touchante dans le contexte de la saga, notamment pour un spectateur comme moi qui a littéralement grandi avec.
Bref, force est de constater que ce "Toy Story 5" est le plus faible de la franchise avec son histoire qui ennui plus qu'elle ne procure de frissons comme pouvaient le faire les trois premiers.
Mais comment fait donc Pixar, et la franchise Toy Story en particulier, pour trouver le ton juste à chaque fois ? Avec ce parfait mélange d'humour et de tendresse, d'aventures pour petits et grands, de références, de réflexion sur la vie, d'analyse de notre époque et, ici, de notre rapport aux écrans. Une chose est sûre : Toy Story, c'est toujours aussi génial. Courez-y !
Cinquième long métrage de la franchise, "Toy Story 5" est un opus qui est convenable dans l'ensemble. Andrew Stanton et McKenna Harris ont concocté une aventure sans grandes révélations, rappelant que les épisodes les plus marquants de "Toy Story" sont les premiers. Si le rythme a pu me paraître languissant et le ton un peu naïf, j'ai néanmoins apprécié de revoir ces personnages iconiques de la saga et de voir abordés des sujets intéressants tels que l'acceptation de l'autre, les liens d'amitié et les répercussions des avancées technologiques sur la jeunesse.
Clairement calibré pour les enfants et leurs familles; la richesse graphique est toujours là et les voix françaises franchement plus sympa que les originales. L idée de faire intervenir les tablettes comme possibles concurrentes des jouets traditionnels est plutôt bien vue également. J ai passé un bon moment
Toy Story 5 s'inscrit dans la continuité naturelle de la saga tout en déplaçant son regard vers une réalité qui façonne désormais le quotidien de nombreux enfants. Une belle suite, les character designs sont beaux, plus harmonieux que le précédant, la photographie est douce et incroyable. Le récit autour des jouets numériques est dans l'air du temps, le passage sur le cyber-harcèlement est fort et intense ! Dévoilant une réalité autre, ce n'est plus avoir le jouet à la mode qui prime, mais jouer à un jeu précis et surtout en ligne !
Là où les précédents films interrogeaient la peur d'être oublié, l'attachement ou encore la transmission, ce nouvel opus s'intéresse à un phénomène devenu central dans les cours de récréation. Les enfants ne se définissent plus uniquement par les objets qu'ils possèdent. Leur intégration sociale passe désormais par des références communes, des plateformes partagées et des expériences numériques vécues collectivement. Le film observe ce changement avec beaucoup de finesse, sans tomber dans la caricature ou le discours moralisateur.
Cette évolution est incarnée à travers l'arrivée de nouveaux personnages liés aux technologies connectées. Leur présence bouleverse les équilibres établis et oblige les jouets traditionnels à reconsidérer leur propre rôle. Cette confrontation donne naissance à plusieurs situations amusantes, mais également à des questionnements plus profonds sur l'utilité, la place que chacun occupe auprès d'un enfant et la manière dont les générations se succèdent.
L'un des aspects les plus intéressants du récit réside dans sa capacité à montrer que les écrans ne remplacent pas simplement les jouets. Ils modifient la façon dont les enfants créent du lien. Le film met en lumière le besoin d'appartenance à un groupe, la peur de l'exclusion et l'importance croissante des interactions numériques dans la construction des relations sociales. Sous son apparence de divertissement familial, il aborde ainsi des mécanismes psychologiques très contemporains.
Le cyber-harcèlement occupe également une place importante dans cette réflexion. Sans jamais devenir oppressant, le sujet apporte une gravité inattendue à certaines séquences. Le film rappelle qu'une blessure sociale peut désormais se prolonger bien au-delà de la cour d'école et accompagner l'enfant jusque dans son intimité. Cette dimension donne davantage de poids émotionnel à l'histoire et renforce l'identification du spectateur aux difficultés rencontrées par les personnages.
Visuellement, l'ensemble séduit par son élégance. Les personnages bénéficient d'un traitement particulièrement soigné et la photographie développe une douceur qui accompagne parfaitement les émotions du récit. Cette esthétique chaleureuse contraste parfois avec les inquiétudes soulevées par l'intrigue, créant un équilibre efficace entre émerveillement, nostalgie et réflexion.
Au final, Toy Story 5 parvient à parler du monde actuel sans renier l'ADN de la franchise. Derrière son aventure familiale se cache une observation pertinente de la manière dont l'enfance évolue à l'ère numérique, tout en rappelant que le besoin de lien, d'amitié et de reconnaissance demeure, lui, profondément inchangé.
Là où les précédents films interrogeaient la peur d'être oublié, l'attachement ou encore la transmission, ce nouvel opus s'intéresse à un phénomène devenu central dans les cours de récréation. Les enfants ne se définissent plus uniquement par les objets qu'ils possèdent. Leur intégration sociale passe désormais par des références communes, des plateformes partagées et des expériences numériques vécues collectivement. Le film observe ce changement avec beaucoup de finesse, sans tomber dans la caricature ou le discours moralisateur.
Cette évolution est incarnée à travers l'arrivée de nouveaux personnages liés aux technologies connectées. Leur présence bouleverse les équilibres établis et oblige les jouets traditionnels à reconsidérer leur propre rôle. Cette confrontation donne naissance à plusieurs situations amusantes, mais également à des questionnements plus profonds sur l'utilité, la place que chacun occupe auprès d'un enfant et la manière dont les générations se succèdent.
L'un des aspects les plus intéressants du récit réside dans sa capacité à montrer que les écrans ne remplacent pas simplement les jouets. Ils modifient la façon dont les enfants créent du lien. Le film met en lumière le besoin d'appartenance à un groupe, la peur de l'exclusion et l'importance croissante des interactions numériques dans la construction des relations sociales. Sous son apparence de divertissement familial, il aborde ainsi des mécanismes psychologiques très contemporains.
Le cyber-harcèlement occupe également une place importante dans cette réflexion. Sans jamais devenir oppressant, le sujet apporte une gravité inattendue à certaines séquences. Le film rappelle qu'une blessure sociale peut désormais se prolonger bien au-delà de la cour d'école et accompagner l'enfant jusque dans son intimité. Cette dimension donne davantage de poids émotionnel à l'histoire et renforce l'identification du spectateur aux difficultés rencontrées par les personnages.
Visuellement, l'ensemble séduit par son élégance. Les personnages bénéficient d'un traitement particulièrement soigné et la photographie développe une douceur qui accompagne parfaitement les émotions du récit. Cette esthétique chaleureuse contraste parfois avec les inquiétudes soulevées par l'intrigue, créant un équilibre efficace entre émerveillement, nostalgie et réflexion.
Au final, Toy Story 5 parvient à parler du monde actuel sans renier l'ADN de la franchise. Derrière son aventure familiale se cache une observation pertinente de la manière dont l'enfance évolue à l'ère numérique, tout en rappelant que le besoin de lien, d'amitié et de reconnaissance demeure, lui, profondément inchangé.
Quoi de mieux que le cinéma actuellement ! Et le dernier épisode de Pixar, le cinquième du nom, participe avec bonheur à ce plaisir des salles obscures et fraîches ! Co-réalisé par Andrew Stanton, McKenna Harris, ce nouveau divertissement est un régal, autant le dire tout de suite… En effet, la magie animée permet de faire coexister la révolution du Hi-Tech, ces technologies miniatures qui rendent les ados et plus petits addicts et la collection des anciens jouets d’ Andy, transmis à Bonnie à son départ à l’ université. Avec l’ introduction de la tablette moderne « Lilypad » très amusante, le scénario aborde la concurrence sévère de la grenouille éducative, face à la bande à Wooddy, ce charmant cow-boy et son ami « astronaute » de toujours, Buzz l’ Eclair, parodiant judicieusement l’ attraction des jeux électroniques et des robots. Bref, une intensité élégante pour cette nouvelle page, chargée d’ une émotion dont les plus petits ne percevront que la beauté de l’ animation ainsi que la qualité des dialogues et de leur interactivité. Tous les personnages sont superbes et mention spéciale à Jessie qui ajoute de la tendre folie au tourbillon enchanté. J’ aimerais tellement avoir accès au film – s’ il existe – des doublages en français de nos interprètes : Laura Felpin, Barbara Tissier, Jean-Pascal Zadi, Jonathan Cohen, Pierre Niny ou Audrey Fleurot entre autres. Un petit bijou pour tous. ….!!**
Un Pixar plein d'humour et de tendresse qui se permet en outre une réflexion sur l'usage des plus jeunes aux objets numériques. Cela manque un peu de profondeur et de réels enjeux mais cet opus réussi plaira aux enfants et à leurs parents sans problème. La marque Toy Story est souvent gage de qualité et malgré les faiblesses et imperfections de ce 4e opus, c'est tellement plus réussi et plus sincère qu'un Mario 2.
Un Toy Story supplémentaire qui a une bonne thematique de base mais qui s’embourbe dans quelques histoires annexes qui deforment le tout. On est fan de les retrouver, d’avoir Jessie comme protagoniste central, ô a des bons dialogues... Mais le tout manque de saveur pour etre vraiment memorable !
Ce cinquième opus reprend un argument classique de la franchise, le sentiment d’abandon des jouets oubliés, associé à un thème moderne, la prise de pouvoir des écrans sur les centres d’intérêt des enfants. Le canevas narratif est assez basique, mais intelligemment développé, sans manichéisme au final entre ce que seraient de bons ou de mauvais jouets. Le film préfère célébrer le “vivre-ensemble” (parmi les êtres humains comme parmi les jouets), en plaçant au-dessous de tout ce qui stimule l’imagination des enfants et favorise les belles relations.
On retrouve avec plaisir le mélange de tendresse, de drôlerie et d’action qui a fait le succès de la franchise. On retrouve aussi cette façon habile de parler aux enfants comme aux adultes. On retrouve enfin ce sens du détail et du clin d’œil qui fait mouche (la calvitie de Woody…). Toy Story 5 est probablement moins surprenant et plus gentillet que Toy Story 4, mais la qualité est toujours au rendez-vous : scénario bien construit, réalisation efficace, montage enlevé. Du bon divertissement.
On retrouve avec plaisir le mélange de tendresse, de drôlerie et d’action qui a fait le succès de la franchise. On retrouve aussi cette façon habile de parler aux enfants comme aux adultes. On retrouve enfin ce sens du détail et du clin d’œil qui fait mouche (la calvitie de Woody…). Toy Story 5 est probablement moins surprenant et plus gentillet que Toy Story 4, mais la qualité est toujours au rendez-vous : scénario bien construit, réalisation efficace, montage enlevé. Du bon divertissement.
Après une fin quasi parfaite à la fin du 3, un retour et une nouvelle fin très réussie, la bande des jouets est de retours pour une aventure très dans l'air du temps et une réalité certaine, toutefois le scénario manque de magie et de péripéties. Les enfants ne jouent plus avec des jouets traditionnels, c'est un fait observables, l'idée est donc génial, malgré çela toute l'aventure à un goût de déjà vu et de chemin déjà emprunter. La bande à woody ainsi que lui-même est pour le coup inexistante, et même buzz est très en retrait, se focalisant davantage sur jessie et son éternel envie de secourir Bonnie, c'est le même schéma qui avait déjà été traité avec Andy. Techniquement c'est irréprochable, mais que ce soit dans l'humour, les émotions tout paraît un peu plus terne. Dommage de ne pas en apprendre plus sur les anciens propriétaires de Jessie vu son retour aux sources, et la bande des buzz connectés apporte très peu au récit. Cela reste un divertissement de qualité surtout pour les nostalgique comme moi qui ont découvert le premier volet au cinéma il y'a maintenant plus de 30 ans, mais il est moinsmémorable .
Avec ce cinquième opus de la saga Toy Story 5, on retrouve avec plaisir les jouets emblématiques laissés à la fin du quatrième épisode chez Bonnie. Mais derrière l’aventure et l’humour habituels, ce nouvel opus surprend par son propos très actuel : le rapport des enfants au monde moderne et surtout aux écrans.
Le film se présente comme une vraie réflexion sur l’opposition entre l’ancien monde, celui de l’imaginaire, du jeu et du lien humain, et le nouveau, dominé par les tablettes, smartphones et réseaux sociaux, souvent adoptés beaucoup trop tôt. Le message est parfois assez manichéen, mais il touche juste et vise clairement la jeune génération.
Heureusement, le scénario apporte aussi quelques nuances intelligentes en rappelant que les écrans peuvent avoir leurs vertus, que ce soit pour apprendre ou simplement pour se repérer avec un GPS. Mais le film pointe surtout du doigt l’absurdité d’un monde où le lien humain se perd derrière les réseaux.
Au final, j’ai beaucoup aimé ce cinquième épisode : drôle, rythmé, rempli d’action comme toujours, mais aussi porté par une vraie volonté de faire réfléchir. Une réussite qui tente, avec intelligence, de parler autant aux enfants qu’aux parents.
Le film se présente comme une vraie réflexion sur l’opposition entre l’ancien monde, celui de l’imaginaire, du jeu et du lien humain, et le nouveau, dominé par les tablettes, smartphones et réseaux sociaux, souvent adoptés beaucoup trop tôt. Le message est parfois assez manichéen, mais il touche juste et vise clairement la jeune génération.
Heureusement, le scénario apporte aussi quelques nuances intelligentes en rappelant que les écrans peuvent avoir leurs vertus, que ce soit pour apprendre ou simplement pour se repérer avec un GPS. Mais le film pointe surtout du doigt l’absurdité d’un monde où le lien humain se perd derrière les réseaux.
Au final, j’ai beaucoup aimé ce cinquième épisode : drôle, rythmé, rempli d’action comme toujours, mais aussi porté par une vraie volonté de faire réfléchir. Une réussite qui tente, avec intelligence, de parler autant aux enfants qu’aux parents.
Quand une saga arrive à son cinquième volet, il est compliqué d’être réellement innovant. Pour autant, cela ne l’empêche pas de rester divertissante. Toy Story 5 correspond totalement à cet état de fait. En effet, même s’il cherche à coller aux modifications de la société actuelle en évoquant l’addiction aux écrans et l’absence de socialisation qu’ils créent dans la jeunesse et s’il déplace le rôle principal vers Jessie (Buzz l’éclair devient un second rôle assez présent malgré tout alors que Woody n’a finalement que peu d’importance), nous sommes face à un épisode qui cherche avant tout à exploiter le succès de la saga et non pas à apporter la moindre réelle nouveauté. Malgré ce côté un peu inutile et certains aspects narratifs critiquables
spoiler:
(l’armée des Buzz l’éclair hi-tech semble sortie de nulle part)
, le film reste très divertissant et plaisant (on sourit souvent mais on ne rit pas véritablement) sans que cela ne soit accompagné par de l’émotion. Ainsi, Toy Story 5 est une nouvelle réussite des studios Pixar mais, de par le fait qu’il n’existe que dans un but commercial, ne fera pas partie de leurs œuvres
, le film reste très divertissant et plaisant (on sourit souvent mais on ne rit pas véritablement) sans que cela ne soit accompagné par de l’émotion. Ainsi, Toy Story 5 est une nouvelle réussite des studios Pixar mais, de par le fait qu’il n’existe que dans un but commercial, ne fera pas partie de leurs œuvres
Une franchise qui faiblit aussi peu, c’est quasi unique. À chaque fois, « Toy Story » frappe juste. L’abrutissement par les tablettes et le cyber-harcèlement font parties, en plus d’une animation toujours au top, des principaux thèmes que ce cinquième opus met en avant dans un scénario toujours aussi affûté en humour, en réflexion et en émotions.
C’est le cinquième volet de « Toy Story » qui sort en 2026 et franchement, on pensait le filon tari avec le précédent, qui n’avait pas laissé un immense souvenir. Et bien on avait tort, car ce cinquième film fait mouche, il fait mouche parce qu’il touche à des sujets fort : l’addiction aux écrans
spoiler:
et le cyber-harcèlement
. Difficile en effet de faire plus actuel, plus pertinent et plus concernant pour petits et parents que ces deux sujets là. Andrew Stanton nous offre donc un volet 5 de 1h40 (durée idéale à partir d’un certain âge, surement un tout petit peu trop long pour les très petits spectateurs) mené tambour battant et qui multiplie les intrigues, sous intrigues et rebondissements, le tout mâtiné d’un humour potache mais très efficace. Evidemment, il y a des blagues pour les petits et des blagues qui font surtout rire les parents mais c’est normal chez Pixar, il faut amuser toute la famille, pas seulement les petits. C’est surement pour cela qu’il y a pas mal d’adulte non accompagnés qui vont voir leur film, et j’en fais partie. Ce qui j’ai aimé particulièrement, ce sont les quelques scènes dessinées un peu grossièrement, qui sont en réalité les histoires délirantes imaginées par les petites filles, et en premier lieu celle dite de « la bombe et de l’agent secret », très décalée. Il y a de nouveaux personnages bien entendu, en plus des personnages historiques qu’on a tant de plaisir à retrouver comme Buzz, Woody, et surtout Jessie, la vraie héroïne de ce cinquième volet. Lilipad (doublé en français par Laura Felpin), tablette connectée sûre de son pouvoir et de sa puissance spoiler: mais qui, au fond, ne veux que le bonheur de sa petite propriétaire, même si elle s’y prend mal.
Mention spéciale à Atlas (Jean-Pascal Zadi ) et surtout à Rouleau Pote (Jonathan Cohen). spoiler: Ce sont des jouets connectés « premier âge » délaissés eux aussi. Rouleau Pote est un jouet pour aider les tout petits à devenir propre, autant dire que Jonathan Cohen s’amuse comme un p’tit fou dans ce rôle
. spoiler: Au passage, cela distille le message que tous les jouets, même les jouets numériques, peuvent finir au rebut.
Le fond du scénario est ultra pertinent. Dés que la timide Bonnie à une tablette entre les mains, elle semble hypnotisée et ses parents ont bien du mal à la canaliser. Elle croit se faire des amies spoiler: mais ce sont en réalité des biens piètres amies qui n’hésiteront pas à se moquer d’elle ouvertement, en ligne
. Ce sont les parents qui pensant bien faire, introduise l’écran dans la vie de leur fille, spoiler: bride son imagination et l’expose au harcèlement en ligne.
L’enfer est pavé de bonnes intentions et les adultes, ici, ne donne pas vraiment le bon exemple. Réseaux sociaux, shopping en ligne, visioconférence, tous les adultes présent ici ou presque ont eux aussi le nez sur leur écran. spoiler: Ce qui est intéressant dans le scénario, c’est que la tablette, toute numérique qu’elle soit, reste un jouet. L’intrigue ne se résoudra pas CONTRE le numérique, mais AVEC le numérique. C’est une façon de bien faire comprendre aux grands et petits que ce n’est pas tant l’outil qui est en cause que l’utilisation que l’on en fait. Le message est plus subtil qu’il en a l’air. Se passer du numérique est désormais impossible, utilisons-le moins mais surtout utilisons-le mieux.
Il y a des passages plus réussis que d’autres, c’est sur, mais l’intrigue reste cohérente. Elle n’est pas si différente des opus précédents (faire le bonheur d’un enfant, les jouets se perdent, se retrouvent) mais foncièrement ancrée dans l’air du temps. Ce cinquième volet est fort réussi, et la petite leçon sans prétention sur l’omniprésence des écrans dans nos vies ne vaut pas que pour les enfants !
. Difficile en effet de faire plus actuel, plus pertinent et plus concernant pour petits et parents que ces deux sujets là. Andrew Stanton nous offre donc un volet 5 de 1h40 (durée idéale à partir d’un certain âge, surement un tout petit peu trop long pour les très petits spectateurs) mené tambour battant et qui multiplie les intrigues, sous intrigues et rebondissements, le tout mâtiné d’un humour potache mais très efficace. Evidemment, il y a des blagues pour les petits et des blagues qui font surtout rire les parents mais c’est normal chez Pixar, il faut amuser toute la famille, pas seulement les petits. C’est surement pour cela qu’il y a pas mal d’adulte non accompagnés qui vont voir leur film, et j’en fais partie. Ce qui j’ai aimé particulièrement, ce sont les quelques scènes dessinées un peu grossièrement, qui sont en réalité les histoires délirantes imaginées par les petites filles, et en premier lieu celle dite de « la bombe et de l’agent secret », très décalée. Il y a de nouveaux personnages bien entendu, en plus des personnages historiques qu’on a tant de plaisir à retrouver comme Buzz, Woody, et surtout Jessie, la vraie héroïne de ce cinquième volet. Lilipad (doublé en français par Laura Felpin), tablette connectée sûre de son pouvoir et de sa puissance spoiler: mais qui, au fond, ne veux que le bonheur de sa petite propriétaire, même si elle s’y prend mal.
Mention spéciale à Atlas (Jean-Pascal Zadi ) et surtout à Rouleau Pote (Jonathan Cohen). spoiler: Ce sont des jouets connectés « premier âge » délaissés eux aussi. Rouleau Pote est un jouet pour aider les tout petits à devenir propre, autant dire que Jonathan Cohen s’amuse comme un p’tit fou dans ce rôle
. spoiler: Au passage, cela distille le message que tous les jouets, même les jouets numériques, peuvent finir au rebut.
Le fond du scénario est ultra pertinent. Dés que la timide Bonnie à une tablette entre les mains, elle semble hypnotisée et ses parents ont bien du mal à la canaliser. Elle croit se faire des amies spoiler: mais ce sont en réalité des biens piètres amies qui n’hésiteront pas à se moquer d’elle ouvertement, en ligne
. Ce sont les parents qui pensant bien faire, introduise l’écran dans la vie de leur fille, spoiler: bride son imagination et l’expose au harcèlement en ligne.
L’enfer est pavé de bonnes intentions et les adultes, ici, ne donne pas vraiment le bon exemple. Réseaux sociaux, shopping en ligne, visioconférence, tous les adultes présent ici ou presque ont eux aussi le nez sur leur écran. spoiler: Ce qui est intéressant dans le scénario, c’est que la tablette, toute numérique qu’elle soit, reste un jouet. L’intrigue ne se résoudra pas CONTRE le numérique, mais AVEC le numérique. C’est une façon de bien faire comprendre aux grands et petits que ce n’est pas tant l’outil qui est en cause que l’utilisation que l’on en fait. Le message est plus subtil qu’il en a l’air. Se passer du numérique est désormais impossible, utilisons-le moins mais surtout utilisons-le mieux.
Il y a des passages plus réussis que d’autres, c’est sur, mais l’intrigue reste cohérente. Elle n’est pas si différente des opus précédents (faire le bonheur d’un enfant, les jouets se perdent, se retrouvent) mais foncièrement ancrée dans l’air du temps. Ce cinquième volet est fort réussi, et la petite leçon sans prétention sur l’omniprésence des écrans dans nos vies ne vaut pas que pour les enfants !
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