Nefarious
Note moyenne
2,3
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81 critiques spectateurs

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DarkgothBTZ
DarkgothBTZ

72 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2025
Quelle surprise, on est captivé du début à la fin, le jeu d'acteurs des deux protagonistes est juste excellent.
Louis P.
Louis P.

28 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2024
Vraiment très bon, le jeu de l’acteur secondaire est de très haute volée ! Malgré le faible budget du film, le résultat est cohérent et théologiquement très juste !
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2025
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Nefarious, sous ses airs d’exorcisme tardif, appartient à cette lignée de récits qui troquent le cri contre le verbe, le démon contre le discours. Un condamné à mort, un psychiatre sceptique, une cellule : voilà le théâtre. Tout le reste — le sang, la possession, la damnation — se joue dans la langue. L’horreur devient dialectique, le mal se raconte. C’est là la première réussite du film : transformer le face-à-face en liturgie de l’ambiguïté. Dès la première scène, la lumière trahit. Elle découpe les visages, réduit le monde à deux présences. Le jaune blafard du néon se mêle au gris de la pierre ; le plan, d’une fixité presque ascétique, semble attendre la chute d’une parole. Chuck Konzelman et Cary Solomon filment comme on confesse : frontalement, sans échappatoire. La caméra ne cherche pas le spectaculaire, mais le tremblement intérieur. Chaque silence pèse. Chaque respiration devient prière. Sean Patrick Flanery, visage émacié, regard incandescent, incarne le démon avec une précision troublante. Ce n’est pas la performance d’un acteur d’horreur : c’est celle d’un prêtre inversé. Il parle avec douceur, puis lacère. Il rit comme on s’étrangle. Sa bouche devient confessionnal, son regard une fracture. Face à lui, Jordan Belfi joue le médecin rationaliste, l’homme qui veut expliquer. Et c’est là que le film s’élève : le dialogue n’oppose pas croyance et raison, mais deux formes de foi — celle du visible et celle du gouffre. La mise en scène s’inspire du théâtre filmé : le cadre fixe, les rares mouvements de caméra, les sons étouffés. On pense à The Exorcist III pour la sécheresse du dispositif, à Prisoners pour la lumière sale, à Calvary pour la lenteur métaphysique. Mais Nefarious garde sa propre tonalité : une rigueur presque janséniste. Le montage, discret, refuse le choc ; il préfère l’érosion. L’effroi vient par usure. Ce qui fascine, c’est le verbe. Les répliques ont le tranchant d’une homélie. On croit entendre . Lewis retourné contre lui-même : un démon qui ne ment pas, un médecin qui doute, et le spectateur pris dans cette spirale logique. Le film devient tribunal moral, huis clos spirituel. À mesure que la discussion avance, le psychiatre perd son rôle d’observateur. Il devient l’objet du diagnostic. Et nous, spectateurs, sommes déjà contaminés : à quel moment avons-nous cessé de juger pour écouter ? La photographie, volontairement dépouillée, épouse la démence : teintes ocres, ombres mouvantes, quelques éclats de lumière qui percent le noir comme une grâce hésitante. Le grain du film évoque le béton, la sueur, la chaleur carcérale. Le son, lui, se glisse dans les interstices : chuchotements, cliquetis, murmures métalliques. Rien de trop, tout juste assez pour faire trembler. On pourrait reprocher au scénario sa ferveur, sa volonté d’évangéliser le spectateur sous couvert de thriller psychologique. Oui, Nefarious prêche. Il croit à la damnation, au mal comme entité, à la faute comme choix. Mais le film ne se réduit pas à une propagande religieuse. Il parle, plus profondément, de notre besoin de hiérarchie morale dans un monde sans repères. Et s’il choque, c’est peut-être parce qu’il ose replacer la théologie dans le champ du cinéma d’horreur. Reste une impression tenace : celle d’un film rugueux, anachronique, sincère. Nefarious ne cherche pas à plaire, mais à peser. Il ressuscite la lenteur du dialogue, l’effroi de la parole. On sort secoué, non par les effets, mais par la conviction. Il y a dans ce duel un parfum de tragédie grecque : deux hommes, une cellule, un choix. Le diable n’y crie pas. Il raisonne. Et c’est peut-être cela, le plus terrifiant. Note : 14 / 20

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The D
The D

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2025
Un étonnant mélange de huit clos, drame fantastique et thriller psychologique qui soulève des questions pertinentes sur notre société moderne et les mentalités qu'elle façonne

Je comprends pourquoi ce film a déplu à la presse bienpensante pour qui "tout va bien" en ce bas monde tant le film va au bout de ses idéaux.

La rencontre entre un homme condamné à mort possédé par un esprit démoniaque et un psychiatre superficiel.
L'issue de leur entrevue décidera du sort de l'accusé mais fera aussi l'objet d'une profonde introspection de la part de notre psychanalyste.

Un film "diablement" intelligent mêlant théologie, philosophie et politique en une simple joute verbale bien sentie !

Ceux qui n'y verront que du prosélytisme n'ont strictement rien compris. Le film ne prend ni le parti de dieu, ni du diable, il nous met simplement face à des réalité évidente par le prisme du film de possession en questionnant nos choix et notre morale.

Le comparer à Heretic avec Hugh Grant (que j'affectionne aussi) serait selon moi une erreur, car les deux films ne questionnement pas exactement la même chose. L'un se moque de nos certitudes infondées et notre désir de les imposer. L'autre (celui qui nous intéresse ici) fait des observations sur le monde d'une manière générale et l'hypocrisie avec lequel nous l'appréhendons.

Je ne saurais que trop vous le recommander tant il est passionnant tout en faisant fit d'artifices et autres effets spectaculaires qui aurait desservit son propos et ses choix artistiques
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 863 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2024
Voilà un petit film sorti de nulle part qui s’avère être une belle petite surprise si l’on omet deux points fondamentaux. D’abord, il est clair que « Nefarious » ne brille pas particulièrement par son aspect visuel. La mise en scène du duo Konzelman-Solomon est, au mieux, basique et illustrative voire, au pire, pauvre. Mais on est dans un huis-clos psychologique et carcéral ou cela a peut-être moins d’importance que dans bien d’autres genres. Le second point est davantage d’ordre moral car le film semble faire lointainement partie de la mouvance de films religieux à la mode aux USA depuis une petite décennie (et qui ne sortent quasiment nulle part ailleurs, hormis le faussement polémique « The Sound of Freedom » sorti l’été passé et qui a battu tous les records). Des œuvres traitées sous le prisme de la religion chrétienne (et américaine) peu importe le genre, du drame familial au feel-good movie en passant par le thriller. Cela a donné des films puants sur le fond, entre message anti-avortement et anti-euthanasie ou prêchi-prêcha frôlant le fanatisme religieux. Ici, même si ce n’est pas une société de production dédiée et que le message est moins insistant, il y a tout de même une morale « pro-life » et fortement axée sur la foi et ses bienfaits ainsi que le combat perpétuel entre le Bien ou le Mal. Ce n’est pas assommant mais tout de même bien présent et cela pourra en rebuter quelques-uns.

Ces petites (ou grandes pour certains) réserves mises de côté on est face à un petit suspense très bien troussé qui est vendu comme un film d’horreur à tort. Certes le surnaturel n’est pas bien loin mais sans scènes gores ou véritablement effrayantes. « Nefarious » joue plutôt dans la cour de l’affrontement psychologique (ici entre un condamné à mort et le psy chargé d’évaluer s’il est sain d’esprit ou fou) à base de d’échanges verbaux où plane de loin l’ombre du fantastique avec le combat entre Dieu et Satan. Le prisonnier étant visiblement possédé, il dévoile deux personnalités : celle de l’entité et celle du possédé. Un switch permanent qui fait un peu penser au travail de James McAvoy sur « Split » avec ce psychopathe aux multiples personnalités. Et pour cela il fallait une prestation de qualité pour éviter de sombrer dans le ridicule. Sean Patrick Flanery assure totalement : de ses mimiques à sa voix et plus simplement son jeu en général, il nous impressionne. En face, l’inconnu Jordan Belfi campe parfaitement un golden boy qui n’est pas au bout de ses surprises.

« Nefarious » fait lointainement penser à « L’Avocat du Diable » mais s’en éloigne par le coté huis-clos et ses longues scènes de dialogue. Celles-ci sont au cœur du long-métrage et sont passionnantes. Le débit de paroles est intense et les sujets évoqués sont multiples mais c’est très bien écrit et on est fasciné par la puissance des discussions entre les deux protagonistes, entre bon sens et analyse d’un monde en décadence. Deux points de vue s’opposent et se complètent dans des joutes véritablement obsédantes. Quand vient le temps de l’exécution, on est rivé par la dureté du passage de la chaise électrique comme au bon souvenir de « La Ligne verte ». Et le scénario a l’intelligence d’être rondement mené nous réservant quelques bons rebondissements bien amenés. Si le film ne fait pas peur, il peut mettre mal à l’aise par instants. Au final, c’est une petite bobine qui ne paye pas de mine et qui se révèle bien plus maline que ce que son synopsis laissait présager. À voir si on n’est pas allergiques aux convictions conservatrices distillées dans la morale.

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Tragmuab E
Tragmuab E

18 abonnés 559 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2025
spoiler: C'est l'histoire du Dr James Martin, psychiatre qui doit évaluer un tueur en série condamné à mort pour savoir s'il est sain d'esprit ou inapte à être jugé pour ces actes. Le Dr James remplace un confrère qui est décédé peu de temps avant, le détenu dit alors être un démon qui possède le corps du tueur est que ce psychiatre sera coupable de trois meurtres avant la fin de la journée. Histoire/scénario : Enfin un film original, on ne peut pas vraiment affirmer le contraire, le film se déroule à huis clos dans une prison et il y a énormément de dialogue, mais je trouve que le film reste intéressant et prenant, certainement à cause des acteurs que je trouve bons.


Acteurs : Étrangement, je n'en ai jamais vu aucun mais ils sont réellement bons dans leur rôle, en particulier le tueur qui doit jouer double rôle et qui se débrouille bien.

Effets spéciaux : Pas grand-chose à dire de ce côté-là, d'ailleurs le film est à 90 % composé de dialogues donc pas la peine de vous dire qu'il n'a pas du coutée cher à tourner, mais comme quoi, il n'y a pas besoin de grand-chose pour faire un bon film.
Quant aux décors, on est presque tout le temps dans la prison.

Je n'ai pas entendu parler de ce film, mais je dois avouer que j'ai été agréablement surpris, il n'est pas impressionnant visuellement, mais ce sont surtout les dialogues qui sont bien, car ont tout le long du film ont ne sait pas s'il dit vrai ou pas, est-ce un démon ou non ?
1 h 37 que j'ai apprécié.
Pierre DEVIE
Pierre DEVIE

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2025
Un film très puissant, dont on ne sort pas indifférent je pense. Le scénario est très bien écrit.
Seulement le fait que ce ne soit pas tirés directement de faits réels fait perdre au récit un peu de son poids. Il reste que les événements sont crédibles et ressemblent à des cas réels de possessions.
Le fait de passer par le discours du démon pour parler de la foi m'a rappelé le discours de Screwtape dans "La tactique du diable" de C.S. Lewis.
En tout cas, c'est un film très intéressant, prenant, marquant, et qui ne présente pas d'erreurs théologiques dans son contenu il me semble.
Bryan Vigier
Bryan Vigier

12 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2025
Un film qui ne paye pas de mine, mais qui tient en haleine du début à la fin. Sean Patrick Flanery est excellent et gère très bien ses deux personnages ! De très bons dialogues et de très bons acteurs avec lesquels on ne voit pas le temps passé, pour un film qui se passe presque en huis clos, c’est une très bonne surprise ! Je ne comprends pas les notes de la presse, vexés pour un dialogue plutôt très juste et vrai (hein Liberation).
arthur_h_82
arthur_h_82

6 abonnés 12 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2025
Je ne suis pas spécialement croyant ni adepte des théories que défend ce film, mais avec un minimum d’ouverture d’esprit et d’acceptation du débat sur des sujets délicats, ce film est très appréciable.

Ce film est un très bon huit-clos, avec une belle dose de thriller et de démonologie , ayant le mérite d’aborder des sujets sensibles et, hélas pour la presse, faisant mouche à chaque fois.

Les acteurs sont bons, les idées bonnes et seule la dernière minute est loupée. Mais ça n’empêche pas ce film d’être très appréciable pour tout amateur de ce genre.

Ce film est un bon résumé de ce qu’est l’espèce humaine au XXIème siècle. Très malin! A voir.
Victoria G
Victoria G

4 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2024
Beaucoup plus profond et plus profond, mais celui qui apparaît à la première vue... La personne superficielle de placer quelques minutes en solo est neuve, chaque fois, chaque fois, elle ne crée pas l'intellect pour déterminer et analyser le fond de ce film tan incroyable.


Very deep and forceful, more than it seems.... The superficial people of pleasures of just minutes and something new, every time, every time, I don't think they have the intellect to stop and analyze the background of this incredible movie.
Gilles D.
Gilles D.

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 mars 2025
j'ai beaucoup aimé ce thriller psychologique. Les acteurs sont magnifiques. Le sujet, le bien, le mal, le diable...comment se positionner !
Les 80 personnes qui ont vu le film hier soir sont enthousiastes et attendent la sortie DVD, faute de projection en salle, c'est dommage.
Tatiana Lapenne Merlo
Tatiana Lapenne Merlo

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2025
A voir absolument
Vu en avant première
Excellente interprétation
Dommage qu’il n’y ait qu’une séance unique
Lord Zipacna
Lord Zipacna

2 abonnés 66 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2025
J'ai regardé ce film hier et je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Evidemment selon que vous soyez athée, agnostique ou croyant, vous ne regarderez pas le film de la même manière. Moi qui suis croyant, j'ai trouvé ce film particulièrement intéressant. Le jeu des acteurs est plutôt bon et on y croit. Ce qui est bien c'est qu'ils ne sont pas dans l'excès et ils jouent juste. Cela est très important pour un film de ce genre dont la force dépend de la qualité des acteurs et de la direction d'acteurs. Le rythme est bon et personnellement je ne me suis pas ennuyé du tout. Le seul bémol que j'ai est que j'aurais aimé que l'interaction entre les deux protagonistes principaux du film soit un peu plus longue. M'enfin ce qui est là est déjà pas mal et le scénario est assez riche. Un film qui pousse à la réflexion sur l'esprit humain. L'un des personnages principaux est-il un manipulateur, à l'instar des gourous de secte ou est-il autre chose. ? On sait que l'esprit humain peut se faire manipuler grâce à des suggestions habiles et être poussé à croire certaines choses même irréelles. J'ai vu des gens qui ont été conditionnés depuis leur enfance et qui par exemple en entendant certains bruits parfaitement explicables par la science vont croire à un phénomène paranormal. L'esprit malheureusement sait jouer à se faire peur. Et si on tombe sur un manipulateur, habile, intelligent, expérimenté et informé, on peut se faire avoir. Beaucoup de pasteurs par exemple sont très habiles à ce jeu, de même que certains politiciens. Et certains humains ont l'esprit tordu. Donc un film que j'ai trouvé intéressant et qui permet de se poser des questions sur l'esprit humain et ses faiblesses. Aussi sur des arts comme l'hypnose et autres. Personnellement je crois au paranormal. Pour autant je m'y intéresse quand toutes les explications rationnelles ont été épuisées. Car malheureusement l'ignorance, les idées reçues et la crédulité des gens sont du pain béni pour les manipulateurs.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 mai 2024
Une rencontre avec le diable somme toute intéressante!
L'acteur est incroyable, le ton et la dynamique est juste. Les plans extérieurs ont un côté rétro des années 2000, assez simples. On peut en revanche, reprocher certaines longueurs et des répétitions du champ contre champ. Heureusement que c'est plutôt bien joué et correctement écrit sinon on pourrait s'ennuyer!
Pas mal :)
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 170 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mai 2025
Le jour de son exécution, un tueur en série subit une dernière évaluation psychiatrique au cours de laquelle il spoiler: révèle être possédé par un démon… Lorsque l’on apprend que le film est distribué dans l'hexagone par Saje distribution (boîte spécialisée dans les films d'inspiration chrétienne), à qui l’on doit la fresque historique controversée (ou plutôt, objet de propɐgande) Vaincre ou mourir (2023) et quelques mois plus tard, le film préféré des compIotistes (et conspirɐionnistes) américains Sound of Freedom (2023), il n’en fallait pas plus pour me décourager d’aller voir leur film en salle, sachant pertinemment qu’il ne serait rien d’autre qu’une vaste fumistǝrie dont les plus fervents catholiques se gargariseraient (le film est soutenu par Famille Chrétienne et Info Chrétienne, on a les sponsors qu’on mérite…).



Ajoutez à ça que le film a été réalisé par Cary Solomon & Chuck Konzelman, à qui l'on doit Unplanned (2019), un film de propɐgande anti-IVG (financé par l'EgliseEvangélisteProtestante).


spoiler: Nefarious (2023) est inspiré du roman A Nefarious Plot de Steve Deace (2016) et n’est rien d’autre qu’un huis clos de 90min. Deux hommes, deux chaises, une table, une pièce aveugle et un (très) long tunnel de dialogues verbeux, voilà ce qui vous attend. C’était tellement long à se mettre en place que le temps ressenti avoisine le double. Côté scénario, sans grande surprise, on est dans la propɐgande pure et dure qui prend position et ne s’en cache même pas (en incriminant l’euthanasiǝ, l’avortǝment et puis tant qu’à faire, si vous n’êtes pas baptisé, vous finirez par faire de grosses connǝries).



Côté mise en scène, c’est de la pure branIette philosophique d’ExtrêmeDroiteChrétienne, avec son racoIage pro-life et son discours religieux dénué de la moindre subtiIité. spoiler: Si comme moi, vous décidez d’y accorder un peu de votre temps de cerveau disponible, armez-vous de patience (et de courage).



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